Nous en sommes à la nuit de mercredi à jeudi, quand Noé s'est réveillé en pleur suite à une douleur à l'oreille. L'école le jeudi matin, et la fièvre à la maison le jeudi après-midi. Hier, il n'est pas retourné à l'école. Un peu faible, un peu fiévreux, il a tenu la matinée sur le canapé, à regarder Mamie Odile et Linou faire des jeux de société. Il a eu plusieurs fois envie de vomir. L'après-midi ne fut que sieste et repos. Rien dans l'estomac. Je ne me résous pas à l'amener chez le médecin.
Les enfants sont allés trop souvent chez des médecins qui selon moi, selon nous, ne se sont pas vraiment occupés de vérifier le type de maladies. Quelques aient été les symptômes, les solutions étaient toujours les antibiotiques. C'est ainsi que six mois de l'année pendant deux ans, les Tourbillons étaient sous antibiotiques au moins dix jours par mois. L'hiver dernier j'ai dit "stop", soutenue par Sébastien. Rhume, angine, maux divers de début de saison : nous attendons quelques jours que le corps fasse son boulot, et le corps sait faire ! Et les enfants ont passé l'hiver sans prendre ni médicaments (exception faite du Doliprane, mon ami !), ni antibiotiques.
Aujourd'hui, Noé a du dormir dix heures depuis son "réveil officiel". Le repos d'hier semble ne rien avoir amené de salvateur. Je trouve même que son état empire. La fièvre n'est toujours pas tombée. Il n'a pas l'énergie de rester éveillé avec nous, ni même de regarder un épisode des Bakugan que je dégote sur internet. Il est 18h et je suis a son chevet. J'arrive à lui faire boire un peu de grenadine... Je ne suis pas certaine de mon choix. Mais Noé n'a pas de douleur ; quant à la fièvre, c'est son corps qui combat... Mais je doute. Et je finis par demander à Sébastien d'amener Noé chez le médecin. Je ne suis pas sûre de mon choix en l'envoyant chez le médecin...
Choisir pour moi peut parfois être un véritable supplice intérieur. Je fais partie des indécis, des douteurs, des "oui, mais si j'avais fait ça"... Je me soigne en prenant de plus en plus de décisions sur un coup de tête... Mais pour un si petit être que mon enfant...?
Le médecin de garde n'a pas eu à chercher bien longtemps : une grosse grippe s'abat sur les enfants à Annecy. Une hécatombe. Il faut compter huit à dix jours. Pas d'antibiotique (: ), pas de remède miracle : du Doliprane (re : ) et du repos. Ce sera chose faite.
(Et les choix d'attendre, puis d'aller chez le médecin étaient finalement des bons choix ! ; )
Bon dimanche à vous, loin des microbes...
Et proche des crêpes !
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2 commentaires:
Perso je n'arrive plus à attendre ! De toute façon pour trouver un medecin, c'est un calvaire. Y'a pas de bonne ou mauvaise décision, l'essentiel c'est de faire les choses comme on le sent !
J'espère que tout ton petit monde va vite se remettre.
@ Cécile : Noé est toujours à demeure, avec une énergie en dents de scie. Et je suis à mon tour clouée au lit depuis lundi soir... J'en peux plus !
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