28 février 2018
25 février 2018
Se mordre la queue.
J'en fais quoi des bananes ?... Bah oui... Les bananes !?! Achetées par dizaines parce que trois enfants, ça en mange des bananes. Sauf quand ils n'en mangent plus justement. Qu'ils les boudent, puis partent dans la foulée chez leur père. Et moi, avec ma grippe nauséeuse, impossible de les manger. Beurk ! Alors je les vois noircir... Les pôôôvres... Et mon côté anti-gâchi m'empêche de les jeter. Alors je les vois se recroqueviller (pas bon signe chez une banane)...
Bon bah, ça tombe bien, parce qu'après une soirée festive dans le village de mon enfance (sortie avec ma maman, et son ami... -Euh... Je vous ai dit que j'avais passé la St-Valentin en mode solo non ?! ; ), et encore en petite forme (la grippe m'a tué -ouiii, la faute est faite exprès... "Je vous parle d'un temps que les moins de trente ans ne peuvent pas connaître" !), il me faut des activités smooth pour cette après-midi. Smooth...? L'aspirateur ? Nââân. Laver les baies-vitrées que les rayons du soleil n'arrivent plus à traverser ? Nââân. En même temps, passer l'aspirateur ou laver des vitres avec des bananes trop mûres, ça sert à rien (et je ne suis pas certaine que ce soit efficace ?!). Ah bah je sais !!! Je vais faire un gâteau. Un gâteau aux bananes trop mûres (!). (Après le pudding de la semaine dernière, va quand même falloir que je revois un peu ma façon de pâtisser ?!)
Les galettes de bananes trop mûres (c'est pas vendeur sinon !)
. trois bananes bien bien mûres
. quelques raisins secs
. 150g de flocons d'avoine
. 20g de sucre de canne
. préchauffer le four à 180°
. écraser les bananes, ajouter les flocons d'avoie, le sucre et les raisins
. mettre dans des moules à muffins préalablement beurrés
. enfourner pour 25mn
Bilan : ... C'est pas terrible terrible ! (Une holà pour mon honnêteté s'il-vous-plaît ; ) Disons qu'il ne manque pas grand chose : remplacer les raisins par des cranberrys, et ajouter quelques tout petits dés de pomme peut-être. Ouais...?!? Mais (!!!), il y a une base "intéressante". Si l'on fait abstraction du goût, ça ne peut qu'être bon pour la santé. Ouais... c'est fallacieux comme argument (!).
Bilan 2 : j'aurais tout aussi bien pu manger les bananes trop mûres écrasées, avec une pointe de cannelle... Parce que là, j'en fais quoi de mes galettes maintenant ? J'peux quand même pas les jeter ?!
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23 février 2018
Rebelote ?!
Sept semaines...
Il s'en passe des choses en sept semaines... ou pas !?!
Siii !!! Evidemment qu'il se passe des choses en sept semaines...
Quand même...
Des enfants mâles (!) ravis de se retrouver dans la classe de leurs copains d'antan ! (Inapproprié "d'antan" pour des enfants de dix ans au plus ?... Mais en même temps, "copains d'enfance" ça serait curieux aussi ?!) Ces mêmes copains et leurs parents qui passent à la maison. La vie sociale qui reprend forme naturellement, car le temps qui file n'amène pas de changement ici ! Copains, amis, famille... Des gourmandises et des tisanes, des repas et du champagne (ou du cidre ou du rhume frelaté...) ; autour de la table, sur le banc bancal, debout dans la cuisine. Ma crainte, infondée (yes !) de ne pas savoir me mêler à mes collègues de travail (merci à Véronique qui veille au grain depuis plus de quatre ans -tu serais trop fière de moi !). Des horaires, des rythmes à respecter ; des années que cela ne m'était pas arrivé à titre personnel. J'ai adoré ! Des enfants quasi H24, entre les miens et ceux de la crèche. Leurs sourires, leurs toux, leurs poux (merdeee... pas les poux, non !!!). La découverte d'un monde rural (très rural...). La quête d'un nouveau toit. (Faut que je gagne au Loto -ou que j'arrête de me prendre la tête avec S. pour lui négocier un bout de terrain ; ). La grippe, et son arrêt maladie qui m'a faite replonger dans les questions (de l'inconvénient d'être inoccupée ; ). Et et et...
Et comme, quand même (!), c'était plutôt pas mal ces sept semaines passées à la campagne...
Décision est prise (non sans tergiversations) de rester ici pour sept nouvelles semaines !
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14 février 2018
I've lost my Valentin... (!)
Depuis le 14 février 1996, il ne fut pas une seule St-Valentin sans que je sois accompagnée (soit en mode côte-côte, soit en mode pensées). Amoureux, tendres (ou rustres... -!) amants... Et voilà que c'est à quarante ans que je passe ma première St-Valentin sans amoureux, sans amants. Et vous savez quoi ? Ca ne me perturbe pas le moins du monde ! (Je grandis, je vous dis, je grandis !)
Il n'empêche que j'ai souri (touchée), lorsque j'ai reçu un texto (... -!) de A. qui m'envoyait une rose virtuelle !
Il n'empêche que lorsque j'ai entendu Agapée dire à son papa "[...], mais pôôôvre maman, elle a pas d'amoureux",
je n'ai pu m'empêcher de réagir...! ; )
Joyeuse St-Valentin aux amoureux !
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