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29 septembre 2025

Une occupation dominicale (?!)...

Vendredi 15h : c'est le weekend !!! Wouwouwou !!! Et puis, le hasard faisant bien les choses, Agapée et moi nous sommes retrouvées dans le bus (merci le hasard ; ). Bon, d'accord, en rentrant, j'ai pu constater qu'une lame du parquet n'était plus emboîtée (et non ré-emboîtable par une non-professionnelle)... forcément je grince des dents (déjà que cela fait six mois que je dois refaire les joints de la salle bain -ndlr : je fais de très beaux joints ; mais s'ils sont beaux, ils n'en sont pas pour autant étanches ?!). Mais c'est le weekend, et comme le garage a été vendu, j'aurai de l'argent pour faire intervenir un professionnel (la vente du garage ne servira pas, comme je l'escomptais, à rembourser une partie de mon crédit, mais à payer : des taxes foncières, des impôts, un avocat -qui ne sert pas à grand chose, mais là est un autre sujet !- des appels de fonds qui n'ont de fonds que leurs noms, une fausse dent pour un des enfants, arranger le parquet -donc- et et et... wouwouwou -bis) ; alors je ne vais pas laisser du matériel entacher ce début de weekend. Tout comme je ne vais pas m'agacer outre mesure, lorsque je m'aperçois que je n'ai plus internet sur mon ordinateur (Merlin ???).
Et puis samedi matin, Agapée travaille avec le sourire ; et puis il y a une fête de quartier où je propose aux enfants de manger et d'acheter des gâteaux à l'APE ("Parce que c'est bien de soutenir socialement et financièrement son quartier" : ) ; et puis il y a des enfants en pleine forme le soir qui font plaisir à voir (et qui savent motiver la maman que je suis pour regagner mon lit rapidement ; ).
Et puis dimanche matin, un réveil qui sonne trop tôt. Je me tourne vers l'Homme en le réveillant et en lui faisant remarquer que son réveil sonne... Bon bah, c'était mon réveil en fait !!! Mais oui : Merlin a un match de basket et doit être au lieu de rendez-vous à 8h30. Bon bah (bis), je me lève, prépare le petit-déjeuner ; et à 8h20 nous descendons. Je reconnais que je ne sais plus où est garée la voiture, alors Merlin part d'un côté, et moi de l'autre (on appelle ça l'organisation !?!), et là, ça fait tilt dans ma tête (parce que ma tête est quand même bien faite ; parfois un peu longue à réagir, mais bien faite ; ) : "hier... la fête de quartier... sur la place... m****" !!! C'est la place où j'ai garé la voiture vendredi en fin d'après-midi (et pile là où nous avons mangé samedi midi...!!!)  (bouhouhouh...). Un retour rapide à l'appartement pour demander à l'Homme d'amener Merlin à son rendez-vous (et mon beau Merlin que je vois grincer des dents car l'heure est forcément passée !). J'essaie de prendre un petit-déjeuner sans agacement. Je me connecte ensuite au site du gouvernement pour voir si ma voiture est à la fourrière. Eh bah non : elle n'y est pas me disent-ils. Punaise (sans gros mot !)... J'appelle la police, qui appelle la fourrière, et qui me confirme qu'elle n'y est pas. L'Homme me prête sa voiture électrique que je n'ai jamais conduite (tellement confiant l'Homme !). Voiture électrique toute légère et drôle : la caméra de recul fonctionne quand on roule en marche avant !?! Au poste de police je retrouve la dame que j'ai eu au téléphone, et qui trouve curieux, tout comme moi, ce cumul de choses : fête du quartier, des voitures enlevées... il faudrait que j'aille quand même voir à la fourrière avant de porter plainte pour vol, parce que ça arrive parfois que les numéros de plaques d'immatriculations soient mal renseignés. Je ne fais aucune réflexion sur le fait que ça fait quand même partie du travail des fourrières de savoir enregistrer une plaque d'immatriculation...? Je retourne voir l'Homme qui est chez lui pour qu'il m'amène à la fourrière (vraiment : merci JPhM... mais reconnais qu'ils sont originaux les réveils dominicaux dans notre nid pas très haut perché ! ; ). Et là... que vois-je ? Ma voiture ! Ma voiture qui attendait, anonyme, avec quatre autres voitures de la même marque (je conseillerais à la fourrière de laisser tomber le regroupement par marques, et de s'attarder au bon enregistrement des immatriculations... mais ce n'est qu'un conseil !)...
Après m'être délestée de 150€ (grrr... -mais ça va : j'ai vendu le garage- bouhouhouh...), et avoir appris que je recevrai sous peu une amende de 35€ (re : gggrrr...), je suis rentrée à la maison, en garant ma voiture où il n'y a pas de grands panneaux annonçant qu'il sera interdit de se garer tel jour, de telle heure à telle heure ; )

Sinon ? La rentrée s'est bien passée ! Je l'ai tue, car le temps me manque (ndlr : les petits couacs divers et variés sont assez fréquents ici -en plus de la présence de trois enfants !!!), mais je prends le temps ce soir (je n'ai pas les enfants ; ).
A l'école, cette année, j'ai été vernis (sans ironie !) : une élève connue et deux inconnus (dont un avec lequel je souhaitais travailler) ; des maîtresses avec lesquelles il me plaît de travailler ; un emploi du temps qui me convient (champagne !). Seul hic : je ne vois pas souvent mes Collègues...
Les Tourbillons... Noé et Merlin : nickel ! Un mois ayant passé depuis le jour J, je pense qu'ils prennent conscience que cette année va leur demander beaucoup plus de travail qu'ils n'en ont fourni jusqu'à présent. Forcément, je suis dubitative, car entre prendre conscience de quelque chose, et agir dans le sens de ce quelque chose, il y a un pas... (; ) Quant à Agapée... La première semaine fut difficile (quel euphémisme...). Ses angoisses, ses peurs, ses larmes, ses appels depuis le collège... Mais entre discussions, disponibilités, organisation, venue de ma maman, accueil de Véronique, fleurs de Bach (ne passer à côté d'aucune piste -!), encouragements et et et, cette cinquième semaine s'annonce sereine : )
Et avec cette rentrée, le retour du quotidien scolaire : les goûters une heure avant le repas du soir (!), une organisation qui prend efficacement forme (si !?!), le basket, le hip-hop, les soirées crêpes /film, les "règles" sur la porte d'entrée (qui dort avec moi et quand -!, l'interdiction d'écran passées 21h45, les horaires de bus), trouver le juste équilibre entre rappeler qu'il faut travailler et laisser du temps de juste-pour-le-plaisir, "mais qu'allons-nous manger ce soir ?" et et et...
Bref : c'est reparti !!!


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5 mai 2024

Pfff...

Je dirais que lorsque ça ne veut pas, ça ne veut pas...
Il y a des périodes comme ça...
Je vais juste essayer de faire en sorte ("essayer", "faire en sorte" : rhohoho !!!) que ce soit une période courte.
(Ndl : je commence la méthode Coué, là. Non ?!)


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24 janvier 2024

Presque, ou...

... "dans le monde de l'à peu près".

Episode 1 : début 2022, ma sœurette offrait un carrousel de sucettes Chupa Ch*** aux enfants (l'aire des jeux bruyants à piles étant révolue ; ). Les dits-enfants ayant été plus que raisonnables (chapeau les enfants -et merci les sucettes au cola qui n'ont pas la côte !), j'avais décidé de leur offrir pour leur Noël 2023 de quoi remplir le dit-carrousel. La magie d'internet aidant : clic clac, voici cent sucettes commandées (j'suis trop contente !!! -même si le carrousel, après vérification, vérification faite après que j'eus passé la commande, supporte deux cents sucettes...). Arrive le déballage de cadeau : wouwouwou !!! J'suis toujours trop contente, et les enfants aussi... sauf que les sucettes de fin 2023 sont plus écologiques que les sucettes de début 2022 : le bâtonnet est en carton, plus en plastique (ce qui est une bonne chose, on est d'accord) ; et qui dit bâtonnet en carton, dit plus de petit trou dans le bâtonnet ; et qui dit plus de petit trou dans le bâtonnet, dit impossibilité de faire tenir les sucettes sur le carrousel à picots. Bouhouhouh... trop déçue... mais (!), j'y étais presque !?! (Et puis l'Homme m'a dit que chez Mé***, ils vendaient des carrousels pour les sucettes à bâtonnets en carton : )


Episode 2 (parce que dans le monde de l'à peu près, autant y aller franco !?!), toujours en rapport avec Noël. Agapée souhaitait une maison Bar*** ; maison Bar*** hors de prix, toute en plastique (parce que Mat*** c'est pas Chupa Ch***, et qu'ils n'ont pas encore remplacé le plastique par du carton !) et aux couleurs improbables (trop pour moi et ma conception de la décoration -parce que si, ce type de maison compte dans la décoration !). J'ai donc décidé de lui en "fabriquer" une, et de lui offrir divers éléments pour la décorer (Bar*** prend son bain, chaises longues, cuisine faite main -hiii !!!, etc...). Noël se passe, ma toute Belle est ravie de ses innombrables cadeaux : nickel ! Et dimanche, elle me parle d'une maison Lol (là, il n'y a pas assez de lettres pour mettre mes *** !) que son papa va lui offrir (oui, cette enfant est gâtée -effet dernière enfant ? effet parents séparés ? faiblesse parentale ?) ; et vas-y que tous les détails y passent, dont le baby foot. Et là, une lumière s'allume dans ma tête : "mais ? un baby foot ? pour la maison Bar*** j'avais commandé un baby foot... baby foot que je n'ai pas vu lors de l'ouverture des innombrables cadeaux ?!". Je l'abandonne (ma fille, pas le baby foot) à son enthousiasme et sa description, et file voir dans le tiroir sous mon lit. Et là, j'vous l'donne en mille : je trouve le baby foot esseulé parmi mes draps pliés !!! Et voilà comment, grâce au monde de l'à peu près (et d'une tête en éternel bouillonnement), Agapée a découvert et ouvert un cadeau de Noël un 21 janvier !


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22 mai 2015

Croyances.

Si seulement un collier d'ambre et du Camilia
pouvaient soulager la belle Agapée de ses maux dentaires...

Si seulement 654€, 120 lessives, 60l d'eau savonneuse et des heures au congélateur
pouvaient me soulager des punaises de lit...


J'avais envie d'y croire aujourd'hui !

Bon weekend ; )

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20 mai 2015

L'exil. #2

Le temps d'une petite journée (ou longue, c'est selon...).
Fuir notre nid haut perché pour espérer retrouver la paix...

Préparer la venue de l'homme  } Expliquer les nouvelles piqûres  } Préparer mon caddie de Zézette (épouse X !)  } Déambuler dans Annecy  } Squatter le Family Coffee  } Squatter chez Véronique  } Réinvestir les lieux... Et croiser les doigts (tout le monde croise les doigts. M'ouais !)


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11 mai 2015

Quand tout bascule.

C'est au petit déjeuner que chacun a pu exprimer ses souhaits pour la journée. Nous étions tous d'accord pour aller dehors (maintenant que le soleil est là, ça serait balou de ne pas en profiter). Il était aussi question de ne pas se chamailler (ni petits, ni grands !), de tour en bateau, de plage, de foot et de vélo. Ok !

Pour le foot, je m'en suis chargée en fin de matinée, laissant Mont' et Agapée faire leur sieste ! Bon, pour les non-chamailleries, on repassera. Pour l'entrain de Linou, on repassera. Pour leur motivation à jouer au foot avec leur si gentille maman (; ), on repassera... M'enfin, cette première heure dehors n'était pas si pire !

Petit repas chinois avec les douceurs achetées la veille au marché (initialement prévues pour le pique-nique. Oups, un oubli !). Mmmhhh, c'est tellement bon les bons rouleau de printemps ! Ca va avec le soleil : )

Petite phase de stress de Sébastien avec les papiers toujours pas triés, un classeur égaré et des relevés de comptes pro volatilisés... (Ne jamais se lancer dans les papiers le dimanche en début d'après-midi). Bref !

Nous filons tous dehors en poussette, trottinette et vélo. Soleil, soleil, soleil ! J'aime, j'aime, j'aime ! Jambes à l'air. Le bord du lac, les enfants devant. L'aire de jeux de l'Impérial. La plage aux pirates. Et puis le nez de Mont' qui le titille. L'envie de glaces. Nous voilà repartis dans l'autre sens !

Noé sur son vélo, Merlin sur sa trottinette. Toujours un peu en avance sur nous. Seulement d'un seul coup nous n'avons plus vu Merlin sur sa trottinette. Durant vingt minutes, nous n'avons plus su où était notre enfant. J'ai couru avec Agapée dans les bras. J'ai demandé. Un petit enfant, blond, en bermuda noir et t-shirt gris, sur sa trottinette ? Non. Des non. Tant de non. Jusqu'à ce que des personnes tentent de me réconforter en m'apprenant qu'elles avaient vu un petit garçon qui pleurait et qu'il était parti avec une dame il y avait de cela deux minutes. Mais où est cette dame ? Dix minutes. Je panique. Je fais signe à Sébastien que non, je n'ai toujours pas Merlin. Et ça bouge. Et Agapée est toujours dans mes bras. Et Noé attend seul sur son vélo, là où nous avons perdu la trace de Merlin. Et je fais demi-tour vers l'endroit où il a été vu. Et quelqu'un vient me voir pour me dire que ça y est, Sébastien est avec Merlin. Et Agapée s'est endormie. Et Noé suit sur son vélo. Et j'ai mon beau Linou dans mes bras... 

Mes jambes ont tremblé jusqu'à ce que nous atteignons la vieille ville. Les garçons sont vite passés à autre chose ! La magie des enfants... Nous avons décidé de ne pas garder nos explorateurs à côté de nous lors de nos prochaines sorties malgré cette expérience ; mais nous avons convenu d'un plan plus précis en cas d'égarement. Et j'ai même envisagé d'avoir un téléphone portable, et de glisser le numéro dans les poches des garçons...


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3 mai 2015

La vie n'est pas un long fleuve tranquille. {en trois actes}

Je suis passée de Ferm Living à Annie Cordy sans transition. En même temps on restait un peu dans le même esprit : déco, couture /couture, déco. Bon, ok. Sauf que des choses il s'en est passées. Bah oui !


{ Acte I }

D'abord, les petits Du**** et moi avons joliment fini les vacances. Nous avons mis nos bottes de côté (je frime tellement avec mes magnifiques bottes roses Crocs ; ) ; nous avons continué à aménager le coin salon ; nous avons bu des apéritifs au soleil ; nous avons partagé un beau moment chez Tatie-France ; nous avons retrouvé un papa et un amoureux ému et heureux ; nous avons profité des rayons de soleil sur Annecy ; j'ai vu mes trois petits Du**** devenir une véritable fratrie... Bref : génial !


Seulement voilà, toutes ces belles choses, depuis notre retour dans notre nid haut perché, ont été un peu brouillées par une découverte. Lala, mais que sait-il passé chez les Du****-Berton, en ce mercredi 22 avril (23h) ?


{ Acte II }
Des nuisibles. Voilà ce qu'il s'est passé : des nuisibles dans le lit de mon beau Noé !

Je m'approche à pas feutrés pour l'embrasser avant d'aller me coucher et dans la pénombre que vois-je ? (Tellement forte en suspens...) Une petite bête. Sans crainte j'essaie de l'attraper mais impossible, la petite bête va vite (mais pas aussi vite qu'un cafard, je vous arrête tout de suite !). Je rejoins Mont' dans notre chambre et lui parle de la compagne de Noé. Nous retournons tous deux auprès de Noé, et là : trois, quatre, cinq petites bêtes. Finie la pénombre, nous allumons la lumière (sans susciter aucune réaction de la part de nos Tourbillons endormis). Oh ! Des bêtes rouges... Sébastien les attrape délicatement pour les mettre ensuite dehors ("les insectes sont nos amis, ils faut les aimer aussi..." !). Je m'y prends d'une manière plus expéditive (parce que j'ai plus un côté jardinier, et que tous les insectes ne sont pas mes amis). Cinq, six, sept, huit... une belle dizaine. Ca commence à faire beaucoup !

Et là, internet nous apprend que ce que Sébastien jette par la fenêtre et ce que je noie dans les toilettes sont en fait des punaises de lit. Punaise. Des punaises de lit...!!! Des punaises de lit ; comme dans le film Les misérables que j'ai revu il y a peu. Merde alors...

Je vous passe les détails de la découverte de dizaines de petites bêtes le lendemain, cachées un peu partout : dans les cartons de rangements, dans les tiroirs, dans les plis des alaises. Je ne comprends pas comment c'est possible puisque je lave les draps toutes les semaines ? Elles sont peut-être sorties en force à cause de leur disette forcée durant nos deux semaines de vacances loin d'elles ? Ah oui, parce qu'il faut savoir qu'en plus d'être des punaises de lit (ce qui n'est déjà pas joli joli), elles boivent notre sang. Des petites piqûres...

Rendez-vous est pris avec un professionnel bavard (moi qui n'aime pas le téléphone j'ai été servie...) pour le jeudi 30. La semaine d'attente me semble bien longue, ponctuée d'un minimum de deux lessives par jour. Et oui, comme elles se logent partout, il faut tout laver. Tout laver à 60°, et si possible sécher au sèche-linge. L'homme (le professionnel quoi) m'explique comment préparer au mieux son intervention, alors j'essaie de préparer au mieux. Evidemment c'est le moment que choisit Agapée pour faire la grève de la sieste...

Et nous voilà au jour J. Tout est prêt : ce que je n'ai pas eu le temps de laver est enfermé dans des sacs poubelle. Ce que j'ai eu le temps de laver aussi, puisque les tiroirs doivent être vides. Les sols sont fraîchement lavés, puisque après je n'aurai plus le droit de le faire (mais j'aurai le droit de passer l'aspirateur aussi souvent que je le voudrai, me précise l'expert, voyant en moi une maniaque du sol propre) (en même temps, c'est pas comme si j'avais un bébé qui marchait à quatre-pattes...). Voilà. A l'homme de jouer maintenant. Ma relation avec les punaises de lit est entre ses mains... Voilà. Il met l'appartement sans dessus-dessous. Vas-y qu'il décroche les cadres, qu'il retourne les sommiers, qu'il déhousse les matelas en m'informant que les housses aussi il faut les laver (genre son insecticide ne va pas suffire ?... 327€ et l'insecticide ne peut pas suffire sur les housses ?) (ndlr : j'ai six matelas avec des housses, dont un double ; ce qui fait sept machines supplémentaires à faire tourner. Put*** put*** put***.........). Il pulvérise partout, sols, tiroirs, murs, fenêtres (qui venaient d'être nettoyées, évidemment), meubles. Bouhouhouh. Notre nid haut perché ressemble à une scène apocalyptique...



{ Acte III }

Nous voilà au seuil du weekend de trois jours. La veille du Jour (avec un j majuscule, s'il-vous plaît !) j'avais dit à Sébastien que je n'irais pas à Cadenet, comme nous l'avions prévu. L'envie, mais surtout le besoin de me retrouver un peu seule. S'ajoute aussi la nécessité de redonner forme à l'appartement ! A la base je n'avais pas imaginé que la charge de travail serait aussi importante. Genre, le vendredi je remets en ordre, comme ça le samedi et le dimanche je ne pense qu'à moi, moi et moi. Presque...!

Je laisse donc ma tribu partir. Yeux humides et coeur un peu lourd pour chacun de nous (Noé excepté peut-être ; ). Signes de la main sur le trottoir. Eux partent vers le sud, moi chez Véronique, pour mettre les housses de canapé dans son congélateur. Rapport aux yeux humides, Véronique me propose d'aller prendre un verre, puis deux, puis des seiches persillées (beurk), puis quelques cigarettes. 23h, il est tant que je rentre chez moi parce que demain j'ai du boulot ! Le vin c'est bien, ça fait joliment tourner la tête : ) Arrivées devant l'appartement j'appuie sur la poignée : bloquée, la porte est bloquée. Comme si la porte était fermée à clef. Mais ce n'est pas possible, j'ai bien dit à Sébastien de ne pas la fermer à clef puisque je n'ai pas mes clefs (je n'ai jamais mes clefs). Me voilà en train de toquer à la porte ; et Véronique de sonner. Je l'arrête, si jamais quelqu'un dort ? En même temps, si quelqu'un dort, c'est un intrus. Les quatre Du**** sont en Provence et je suis de l'autre côté de la porte. Le vin c'est bien, mais ça ne fait pas venir les idées très vite au cerveau ! Tic tac tic tac... Ah bah voilà : Sébastien a fermé la porte à clef, et je suis à la porte de chez moi !!! Ca tombe bien, c'est pas comme si j'étais restée pour remettre de l'ordre et me reposer...!

Véronique m'accueille tellement gentiment sur son canapé. Une nuit un peu fraîche, mais j'ai bien dormi ! Et au moins, je ne me suis pas faite piquer par des punaises pas contentes d'être intoxiquées. Et je suis ravie de me réveiller dans une maison pleine de vie (parce que parfois, être seule...) !

Maintenant, il ne reste plus qu'à croiser les doigts (faire brûler un chauffe plat à la vanille ou jeter du sel par-dessus les épaules) pour que la dame qui repasse les chemises de Sébastien soit chez elle puisqu'elle a un double de ma clef. Et après un doute, deux doutes, trois doutes (et après avoir regardé les horaires de train pour rejoindre ma tribu en Provence) elle répond au téléphone. Wouwouwou !!! Je vais pouvoir rentrer chez moi dans mon appartement tout pourri ! Avant ? Oh bah d'accord, va pour une virée en famille (pas la mienne, celle de Véronique... Faut suivre, la mienne de famille est en Provence ; ) chez Ikea ; seul magasin ouvert le 1er mai. Tellement forts les Suédois !


{ Épilogue }

Comme ça fait une heure que j'écris, je vais m'arrêter ! Sachez juste que tout rentre dans l'ordre. Que même si mes nuits ont été courtes, ou fraîches (pas de couette à la maison, à cause des punaises), j'ai l'impression de m'être bien reposée. J'ai encore des petits choses à faire et au moins quatre lessives à faire tourner, mais ça va aller. Je n'ai pas touché une seule fois le seau pour laver par-terre, mais ça va aller (!). J'ai mangé une bonne glace en compagnie de Véronique et compagnie et ne me suis nourrie que de sucré, mais demain je recommencerai à faire attention. J'ai eu les enfants et Sébastien au téléphone, et ça m'a fait plaisir (alors que le téléphone...). Je m'égare dans mes activités qui n'en sont pas, mais tout sera prêt pour recevoir ma tribu au grand complet ce soir...

Bref. Merdouille que ces punaises de lit, mais l'effet papillon qu'elles ont créé me plaît ;
c'est bien là l'essentiel, non ?


Très bon dimanche à vous !

***

25 février 2015

Le cas du tapis.

J'avais repéré samedi un mignon petit tapis pas cher chez Monop'. De bonne taille pour "délimiter" le coin jeux d'Agapée. Après réflexion(s ?) (!) lundi matin, je dépose Noé souffrant et Merlin heureux à leur école, et je fais un crochet par Monop'. Oh ! Le mignon petit tapis ! C'est pour moi : ) Je rentre ravie, et zou je le mets dans la machine à laver question de ne pas poser les jolies fesses d'Agapée sur un tapis ayant traîné n'importe où lors de son acheminement du Bangladesh à Annecy (j'ai un peu honte de mon achat si peu cher, produit dans des conditions qui ne doivent pas en être... Merde, j'aurais du m'abstenir.). Pas de tri : draps blancs et tapis noir et blanc, avec quand même deux lingettes stop-décoloration. Ca tourne ; ça tourne ; je suis impatiente ; j'ouvre le hublot de la machine ; et là, c'est le drame ! Mes draps sont gris, mon blanc de tapis est gris et mes lingettes stop-décoloration dégueulent de teinture noire. (Maman, heureusement que tu n'étais pas là, car je ne suis pas certaine que tes sous-vêtements auraient été épargnés !) Punaise. Merdeee...
Je ne perds pas espoir, et remets les draps à rincer avec 500g de bicarbonate. Zéro effet. Je ne perds pas espoir, et après le rendez-vous chez le dentiste je file chez Monop' (tellement pas rancunière) acheter de l'anti-grisaille-de-blanc (c'est fou, pourtant je ne regarde jamais les pubs...?), et remets le tapis (seul, parce que j'ai retenu la leçon) à laver. Zéro effet. Punaise. Merdeee... 
Je récupère l'étiquette de mon tapis au fin fond de la poubelle (parmi couches et autres peaux de bananes) et ce matin je dépose Noé et Merlin heureux (tous les deux !) à  leur école, et je fais un crochet par Monop' pour me faire rembourser mon tapis. Eh bah Monop' ne veut même pas me rembourser mon tapis parce que je n'ai plus mon ticket de caisse... Bouh ouh ouh.
J'ai un tapis tout moche et j'sais pas quoi en faire. Enfin si ! Soit je le teins complètement en noir (très joyeux pour un espace de jeux !) ; soit je peins ses raies grises en blanc. J'hésite ?!!! (Peut-être que je vais m'y faire, tout simplement. Mais quand même...!)

Ndlr : le choix du sujet s'explique bien facilement : Véronique a repris le travail et je n'ai plus personne à qui parler... (Mouah ah ah !!!) (Pfff... ; )


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