5 octobre 2013

Comme le coeur m'en dit... #3


Hier Cette semaine, j'ai "préparé" mon coup. J'ai anticipé !
Je vous amène sur le chemin de l'école, à la rencontre du vert des villes...

4 octobre 2013

Mets d'automne.

J'avais en tête de réaliser un gâteau au citron (à se demander si je ne suis pas enceinte à focaliser de la sorte sur un aliment ?) (Ca changerait de l'oignon des deux grossesses précédentes ; ) ; mais je n'avais plus de citron ("Qui a mangé mes citrons ?"). Par contre j'ai un million de pommes qui n'attendent qu'une chose : servir à autre chose que faire mûrir les autres fruits. N'ayant pas envie de parcourir tout internet pour trouver une recette, j'ai regardé dans ma B.S.C. (Blogroll Spéciale Cuisine), et j'ai trouvé la flaugnarde, dans Paris dans ma cuisine (elle doit être grande cette cuisine) (tellement drôle le vendredi soir !). Je vous arrête tout de suite, moi non plus je ne savais pas ce qu'était une flaugnarde (n'oublions pas que je ne connais toujours pas la différence entre pâte brisée et sablée...). Mais il faut des pommes et des pommes j'en ai... des millions (gagné !). En revanche je n'ai pas six oeufs, je n'ai pas de rhum non plus et mes pommes ne sont pas des golden. Disons que j'ai tenté une "presque flaugnarde" !

Ce qu'il vous faut.
(Presque rien ! C'est pas top ça ?)

* pommes : 6
* oeufs : 6
* farine : 100g
* sucre : 70g + 3 c.à.s
* lait : 350ml
* vanille : 1 gousse

* préchauffer le four à 180°
* peler les pommes et les couper en lamelles
* faire revenir les pommes dans le beurre, les 3 c.à.s. de sucre et les graines de vanille
* mélanger les oeufs, le sucre et la farine
* ajouter le lait au mélange
* verser les pommes dans le mélange
* verser le mélange dans un moule beurré
* faire cuire 35mn environ (suivant la hauteur du moule, le temps de cuisson peut varier)


Bilan 1 : compter 45mn entre préparation et cuisson (un bon point !)
Bilan 2 : punaise... A quand les pommes sans peau ?
Bilan 3 : ça fait tellement automne, avec la petite soupe en repas... J'aime j'aime j'aime ! Et les enfants ?... "Oh ! Il est beau le gâteau... Mais moi j'aime pas le gâteau aux pommes." (Flop !)
Bilan 4 : j'ai voulu qu'il soit haut. Ah ah ! Erreur ! Les gâteaux "liquides" ne sont pas faits pour être hauts... C'est comme si je faisais un far breton dans un moule à kouglof... (; )

Allez, je vais m'endormir devant Master Chef...

...

L'entreprise (et ma vie !)...

Je ne vais pas tourner par quatre chemins, je n'aime pas le monde du travail en entreprise. J'y suis rentrée tard... Il m'a fallu du temps pour trouver ma voie ! La première fois que j'y ai mis les pieds, c'était en 1999, pour mon stage de première année de BTS modéliste (de mode, pas d'avion ; ). J'étais très fière quand, au bout du fil (j'avais un téléphone fixe à l'époque), la DRH de Givenchy m'annonçait que ma candidature était retenue, et que je pourrais intégrer leur bureau d'études. Mon père aussi était fier, il le plaçait souvent dans les discussions ! Je suis partie, un mois, à Paris. Dès le début, j'ai senti cette distance entre les personnes pourtant censées travailler dans la même direction. Cette notion de "chef", de "petit-chef", de "rien du tout". Ce n'était pas criant, mais c'était palpable. Paradoxalement, le directeur de la logistique était le seul qui me paraissait au-dessus de ça. Chaque matin il saluait de bon coeur chaque membre de son équipe. Un bon manager en somme (le seul qu'il m'ait été donné de rencontrer) (sans compter Mont', qui est un manager hors pair !). Malheureusement ce n'était pas le chef des chefs. Et chez Givenchy, les chefs des chefs avaient décidé, entre autre (mais l'exemple est parlant), que seuls les hauts managers assisteraient au défilé. Le défilé... Tout un symbole. Pour arriver à un défilé, il faut un travail d'équipe, des financiers aux petites-mains. Sans financier : pas de défilé. Sans petite-main : pas de défilé non plus. J'ai été choquée. Inviter une certaine catégorie de personnes, et pas une autre, alors que toutes ont contribué à ce feu d'artifice de matières et de formes, c'était une injustice criante à mes yeux. Les sortables et les non-sortables ? Les riches et les moins riches ?...


Vint ensuite l'expérience Chloé, toujours dans le prêt-à-porter de luxe. Toujours ces différences. Vous êtes dans l'équipe du style : bien ! Vous êtes dans l'équipe du bureau d'études : pas bien ! Vous êtes dans l'équipe marketing : bien. Vous êtes dans l'équipe de la logistique : pas bien. Une fois de plus, je ne comprenais pas ces salariés prêts à tirer la couverture à eux et à dénigrer les autres, avec bien entendu une réciprocité dans le tirage de couverture ! Et ce qui fut encore plus décevant, c'est que les managers des services "pas bien" ne soutenaient pas leurs équipes ; ils préféraient s'acoquiner avec les managers des services "bien". Une histoire de vent ? Une histoire d'image ? Je n'ai pas plus compris ici que là-bas, et me disais que s'il n'y avait pas de cohésion dans une entreprise, c'était bien con de travailler dans une entreprise. L'impression d'être la seule sage (d'où Sophie ; ) à dire que tout ce qui était fait, était fait par une équipe (on comprendra mieux pourquoi je n'étais pas vouée à faire carrière !).


Et pour conclure cette désillusion salariale : Oxbow, en 2004. Siii... Oxbow... Les blousons et les gros pull bariolés des années 90... Oxbow qui se casse la gueule et qui licencie à tour de bras (plan social s'il vous plaît... après avoir licencié à la pelle plutôt salement) (bref). Je suis descendue en une semaine de Paris vers Bordeaux car on me proposait un CDI après une courte période (annoncée de deux mois) en intérim. Je laissai mari et enfants (ah non, pas d'enfant, je n'en avais pas, mais de mari, si !). J'ai attendu plus d'un an pour décrocher mon CDI. Et encore, il faillit me passer sous le nez, car la veille de le signer, j'eus le malheur de demander au styliste (ah, les stylistes et leurs passe-droits...) de me remettre ses documents pour que je puisse travailler. Visiblement le ton n'était pas le bon, et mon manager (qui suivait les instructions de son manager) (très pyramidal chez Oxbow !) au lieu de parler du retard du styliste m'a simplement dit que suite à ma remarque, il n'allait peut-être pas me faire signer mon contrat. A un moment donné, même en ayant besoin de travailler, même s'il n'était pas facile de trouver sur Bordeaux un poste dans mon secteur d'activité, je sus garder ma dignité. Moi qui n'étais (et ne suis !) ni diplomate ni grande gueule, j'eus la force (le courage !) de dire que cela ne m'intéressait peut-être pas non plus de travailler dans ces conditions. Coup de bluff qui fonctionna (yes !). Mais mes yeux ne cessaient de se focaliser sur les inégalités criantes, sur le manque de reconnaissance, ainsi que sur la veulerie des haut-cadres... Les mois passent. La marque rentre en bourse. La marque est rachetée. Le début de la fin. Les managers préféraient tirer leur épingle du jeu plutôt que d'encadrer leurs équipes. Pour reprendre les termes d'un ancien collègue avec qui j'échangeais hier : "des arrivistes, ambitieux et sans état d'âme". Les licenciements sauvages furent nombreux. Le cercle non-vertueux se mit de manière implacable en route : les employés ne faisaient plus confiance à leurs chefs ; et les chefs n'avaient aucun regard sur les employés. C'est à cette période que j'ai décidé de démissionner. Je ne pouvais pas continuer à travailler pour un groupe (puisque avec le rachat nous faisions bien parti d'un "groupe"...) qui ne considérait pas l'humain. C'est une des rares choses dont je suis vraiment fière, avoir su garder mes convictions. Je vivais en plus de grands changements (divorce, nouvelle rencontre "Salut Mont'  "), je n'en étais pas à un près ! Et depuis plus de 5 ans que j'ai quitté le navire, je vois de loin les choses se dégrader. Je vois de loin les haut-cadres se succéder. Je vois de loin le groupe vendre Oxbow, et repartir avec beaucoup d'argent alors que c'est ce même groupe qui a coulé le navire. Je vois de loin la tension de ces salariés révoltés par tant d'injustice...


Je ne comprends pas comment une telle situation est possible. Je ne comprends pas pourquoi la cohésion est si difficile dans une entreprise. Je ne comprends pas pourquoi les individus (qu'ils soient d'en "haut" ou d'en "bas") ne sont pas capables de travailler en équipe. Trop "têtes pensantes" pour les uns ; trop "simples exécutants" pour les autres. Je pense que la seule différence légitime dans une entreprise est la différence de salaires. Toutes les autres sont fabriquées de toute pièce, toutes les autres me paraissent archaïques, toutes les autres sont honteuses. Ne serait-ce pas plus simple de se considérer tous égaux pour faire du travail une source de satisfaction...?


Et je profite de m'épancher ainsi pour remercier publiquement (!) Sébastien de m'avoir permis de ne pas remettre ma tête dans cet univers-là. Je te remercie aussi de me montrer, par le biais de ton poste actuel, qu'il existe de bons managers (et tu me sais pourtant avare de compliments ; ), et qu'il existe des sociétés où l'humain est véritablement considéré et respecté, quelque soit son poste !



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2 octobre 2013

Après l'école.

La routine est souvent décriée. "Ouh... A mort la routine". "La routine tue". "Tu sens que ça ne va plus quand la routine arrive". Etc... Bah moi, depuis aussi longtemps que je m'en souvienne, j'ai toujours aimé la routine. Vraiment. Je trouve que c'est du bonheur dans un cocon (ami {e}{s} des métaphores, bonjour). Attention, ça ne veut pas dire que je ne cherche pas le petit frisson, le petit truc qui fait "pop"... Mais, j'aime la routine !

Et avec les petits Du****, nous sommes en train d'en instaurer une de routine. Nous la nommerons "La routine d'après l'école du mercredi" !

11h45 : je récupère les enfants à l'école (aujourd'hui, un peu en retard, parce que je croyais que c'était à midi... Oups). 12h : nous allons manger dans notre petit resto en face du lac. 12h45 : au choix,  1- soit nous filons prendre notre dessert Chez Poustache ; puis nous jouons dans les deux aires de jeux qui séparent le glacier de notre petit nid perché  2- soit nous jouons dans les deux aires de jeux ; puis nous filons prendre notre dessert Chez Poustache. 15h : nous sommes de retour à la maison. 15h15 : les enfants se reposent (et moi aussi ! ; ).

Trois belles heures de routine qui débutent toujours par le grincement de dents de Noé (on appelle ça l'adolescence...). Mais ensuite, à nous plaisirs, rigolades et complicités ! Trois belles heures de routines qui se terminent toujours à 15h45, avec mon petit soupir (*) quand Noé sort de la chambre, gonflé à bloc, alors que je ne rêve que de flâner par-ici. (; )

(*) je dois être honnête, ce n'est pas un petit soupir ; c'est un soupir de ras-le-bol, parce qu'à 36ans, 45mn de pause après trois heures intenses, ce n'est vraiment pas assez !


Ca sent les étoiles en fin de journée ça !

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1 octobre 2013

Dans mon colis.

Ce colis, gros comme un éléphant (siii...!), dont je vous parlais jeudi (merci d'ailleurs pour votre soutien ; ). Bah ce colis je l'ai enfin installé ! Enfin pas le colis, ce qu'il y avait à l'intérieur. Dans cet énorme colis (; ) il y avait un beau, un très beau bureau pour mon Chou-Fleur râleur ! (Je suis une maman tellement gentille...) (Bref !)

Je l'avais vu il y a belle lurette chez Banaborose. Banaborose, j'adore ! Et ce n'est pas Lisa, la fondatrice de la marque, qui dira le contraire ! Mais des bureaux, à la maison il y a ce qu'il faut : un dans chaque chambre d'enfants, un double dans la salle de jeux, un dans la dépendance qui attend d'être retapé... Bref, ça aurait été abusé que d'en commander un autre (et puis je fais déjà la collection des poupées russes, alors si j'ajoute une collection de bureaux, on ne s'en sort pas !). Mais heureusement, nous avons déménagé ! Elle est pas belle la vie ? Grace à notre nid perché dans la montagne (bientôt j'écrirai que nous habitons dans une grotte...), j'ai enfin eu l'occasion de sauter sur ce magnifique bureau, un brin vintage (plateau en formica et siège en plastique souple -ça doit avoir un nom un peu plus "vendeur" !), complètement rouge (j'aime tellement le rouge) (et le rose) et pliable... Comme ça, je pourrais le ramener à la maison ; )

Aux enfants le joli coin bureau !
Quand un bureau à histoires et Ikéa se rencontrent, le mélange fonctionne plutôt bien... : )


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30 septembre 2013

Journée pluvieuse...

Journée studieuse !

C'est une bien jolie commande que j'ai eu sur SnB and C° (petite pub perso pour celles et ceux qui ne connaissent pas ; ) (SnB and C° [la boutique], qui n'est plus vraiment à jour, mais qui le sera pour la nouvelle année !) (SnB and C° [facebook]) (; ). 

Pois, Liberty Betsy (mon côté fashion) (gris, pour faire un pied de nez au porcelaine... quand même). Je me suis éclatée à faire un tatouage sur la fesse de l'Hippopotame, pour contrebalancer le côté chic du gris et du parme. En somme, j'ai trouvé LE juste équilibre ! (Modeste, tellement modeste) 


Hippopotame : Liberty Betsy & toile de coton
Bavoir Col Claudine : Liberty Betsy, coton imprimé pois & éponge bouclette
Protège Carnet de Santé : Liberty Betsy, cotons imprimés pois & étoiles

 ♥ 


Petite déception aussi. J'ai fini par rentrer en contact (après quatre tentatives...) avec la petite boutique en ligne Happy Zoé (j'aime beaucoup l'idée et leur univers). Le harcèlement paie, sans payer : mon mail a enfin été lu (!), mais mes créations ne seront pas en ligne là-bas. Néanmoins, "[elles] me [gardent] à l'oeil" ; ). 


Rien à voir, mais comme ici c'est un peu ma mémoire vive, il faut que je l'écrive. Ce soir, pour la première fois de ma courte vie de mère, j'ai envoyé les enfants au lit sans manger. De la cuisine ils ont filé directement dans leur chambre... (Et j'ai vidé la Boîte à Etoiles) (Toc !) (Ca ira mieux demain, dirait mon ami Benab')

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29 septembre 2013

Vivement le prochain !

Alors honnêtement : plus jamais. Ikéa. Mon temple... Là où j'aime traîner, imaginer, mixer, manger (les boulettes de rennes ; ). Nous sommes partis tellement enthousiastes, après le karaté des garçons (quand je dis "garçons" je parle des trois Du****, pas uniquement des Tourbillons. On appelle ça le karaté intergénérationnel !). Donc, après la séance karaté, en route pour Ikéa Grenoble. Petit calcul rapide, avec toute l'objectivité que je sais y mettre (pour de vrai) : 1 heure aller + une heure trente dans le magasin + 1 heure retour. Parfait, à 14h30 nous serons de retour à la maison ! C'était faire fi de la réalité. Un magasin Ikéa et deux enfants (qui ne vont jamais dans des magasins) (on n'aime pas trop les magasins dans la famille). 14h30 à la maison. Nân mais n'importe quoi ! Nous avons franchi le seuil de notre petit nid perché à 17h... dans un de ces états...! M'enfin, nous avons un beau tapis, des rideaux, des stores, des merdouilles, nous avons perdu les enfants et les avons retrouvés, nous avons mangé des boulettes de rennes, nous avons pu mettre les enfants 1h à la garderie suédoise... Et au final, les dits enfants (à ne pas confondre avec "les dix enfants") ne semblent pas nous tenir rigueur de cette escapade pas forcément fun à nos yeux, mais pas si mal aux leurs !

Après un tel samedi, on pourrait penser que le dimanche allait être plus cocooning, plus familial... Là, c'était sans compter la TVA de Mont', les états de fatigue, le réfrigérateur vide, les humeurs des uns et des autres. "Mais maman, la vie n'est pas un long fleuve tranquille..." ! 

Célébrons quand même les jeux en plein air, avec la petite Romane, copine de classe de Linou, rencontrée par hasard, et les bulles de Noé (no comment quant aux acrobaties DANS les airs...). Célébrons aussi le retour des tartines du soir (espoir). Célébrons les câlins sur le canapé devant les Mystérieuses Cités d'Or (pour le pyjama Cars, j'y suis pour rien ; ). Célébrons la nouvelle coiffure de Merlin qui ne veut "pas être ébouriffé comme un hérisson, mais [qui veut] une coiffure d'ange" (l'habit ne fait pas le moine ; ). Bref, pas mal de petites choses bien agréables entre celles qui l'étaient beaucoup moins !


Allez, une nouvelle semaine s'offre à nous, avant le prochain weekend,
De quoi se régaler !

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28 septembre 2013

Comme le coeur m'en dit... #2


Le bleu de LA Boîte à Etoiles, pour exprimer ma (notre) satisfaction.

D'abord, qu'est-ce donc que cette "Boîte à Etoiles" ? Hé bien figurez-vous que les petits Du**** ne sont n'étaient pas des plus smooth ces derniers temps. Caprices, chamailleries, désobéissance... N'étant pas des plus smooth non plus et ma patience ayant des limites (oh ?), nous étions rentrés dans la spirale infernale du ils font des caprices-je crie-ils font des caprices-je crie... Pas très zen tout ça. Alors pour remédier à ce "petit" problème qui peut vite tourner au cauchemar, j'ai acheté une belle boîte bleue (elle existe aussi en rose... mais ça ça sera pour moi), et à chaque journée passée sans heurt les enfants reçoivent une étoile. A dix étoiles dans la belle boîte bleue, ils ont droit à une surprise. Bon troc babouche ! (Attention, les petites contrariétés et autres manifestations du mécontentement sont autorisées ; mais de manière civile) (!) (de manière civile, rhohoho !)


Des ciseaux (bleus) pour l'interpellation concernant les gauchers...

Figurez-vous qu'hier soir je suis allée à la réunion de la classe de Merlin (jour bleu... Petit clin d'œil à Claire !) (oh ! Et bleu comme notre couleur). Dans ces réunions il y a toujours des mamans qui ont mille questions à poser, et mille anecdotes concernant leur enfant à raconter. Et là, cette maman de demander à la maîtresse si elle a du matériel pour gauchers : ciseaux, règle... (j'ai pas compris le coup de la règle, et une nuit plus tard je n'ai toujours pas compris. Mais je me dis que c'est pas forcément très grave parce que cette même maman a demandé aussi si pour le repos les enfants dormaient sur les tables...?) (moqueuse !). Bref. Du matériel pour gaucher. Jamais de la vie j'aurais pensé à me poser des questions sur le matériel pour gaucher. Sauf que : Merlin est gaucher. Comment coupe-t-il avec nos petits ciseaux de droitier ?

26 septembre 2013

Même pas peur !

En ce jeudi 26 septembre (j'ai 36 ans et 3 mois !), je n'ai même pas eu peur de répondre présente à l'appel lancé par la maîtresse de Linou pour accompagner la classe au bord du Thiou. Mêm' pas pppeur' ! Quatre enfants de 3 à 4 ans sous ma responsabilité, dont le mien. Punaise, je découvre Jules. Jules, petite section : Merlin en mini. L'angoisse. Thaïs, petite section : des larmes aux yeux. L'angoisse. Axel, moyenne section : rien de spécial à noter. Tu seras mon ami toi ! Une heure et quarante minutes de marche ; cinq minutes de jeux (ça peut être très court parfois cinq minutes) ; cinq minutes d'attente du bus (ça peut être très long parfois cinq minutes) ; dix minutes dans le bus. J'vous jure, j'ai cru que j'allais mourir (pas moins). Merlin qui part en live, suivi par son copain Jules. Je hausse le ton. Axel qui se met à pleurer, sans bruit, lèvre inférieure pendante, murmurant "je veux ma maman...". Thaïs, fragile comme tout (elle fait des rêves de princesses Thaïs, alors évidemment qu'elle est fragile), alors que j'avais réussi à la mettre en confiance qui se met à pleurer aussi. Bilan, en arrivant à l'école : trois enfants sur quatre la mine déconfite de tristesse. Pourtant, je ne comprends pas, je suis plutôt sympa comme femme-maman...



En ce jeudi 26 septembre (j'ai encore 36 ans et 3 mois), après avoir passé deux heures trente avec des enfants, je file à une extrémité de la ville pour trouver La Poste, où un colis m'attend. Mêm' pas pppeur' ! Ce colis, Sébastien aurait du pu aller le chercher mardi soir (puisqu'il terminait tôt, puisqu'il a une voiture et puisque La Poste-la maison, on ne peut pas faire plus loin) (si on peut, mais c'est quand même bien loin quand on est à pied et chargé). Putain (pardon maman...). Mont', dire que je t'ai maudit d'avoir oublié ce putain de colis est un putain d'euphémisme... (; )

Nooon... Je ne dirai pas encore ce qu'il y a dedans...
Mais j'suis trop contente !!!

Et vous, elle était trop cool votre matinée aussi ? ; )

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25 septembre 2013

A l'heure de la sieste.

Aujourd'hui encore, ce sera une journée sans sieste pour Noé. Moi qui rêvais qu'il dorme l'après-midi jusqu'à ses 18 ans... Tant pis ! Ça nous donne une belle occasion de cuisiner ensemble, et ça, nous aimons !


Ce qu'il faut pour 10 Fondants Moelleux (; ) au Chocolat

+ chocolat noir pâtissier : 200g
+ beurre : 100g
+ sucre : 100g
+ farine : 50g
+ œufs : 4
(+ praline,  noix de coco râpée... pour les variantes)

+ préchauffer le four à 180°
+ faire fondre le chocolat
+ faire fondre le beurre
+ mélanger le sucre et les oeufs
+ ajouter le beurre, la farine et le chocolat (bien mélanger entre chaque ingrédient)
(+ ajouter praline, ou noix de coco râpée... pour les variantes !)
+ verser dans des moules à muffins
+ faire cuire une 10aine de minutes

Le cuisinier : )

Le résultat !

Bilan 1 : LA recette à faire avec un enfant. Il faut compter 10mn de préparation, 10mn de cuisson. Bref : parfaite !
Bilan 2 : il faut vraiment que j'arrête de faire la vaisselle pendant que les fondants cuisent, car à chaque fois, ils se transforment en moelleux !
Bilan 3 : même pas peur des kilos en plus sur ce coup-là, parce qu'à part le gâteau au chocolat de Sébastien, je ne mange pas de chocolat ! C'est toujours ça de gagner ! ; )

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24 septembre 2013

Travail sur le moral.

L'efficacité ne dure qu'un temps... Alors, si j'allais au cinéma cet après-midi ? Et puis après un deuxième verre de vin, il ne serait pas sérieux que je me lance dans la couture ! (; )

Mon choix s'est porté sur Les Miller, une famille en herbe. Alors je vais être honnête : la bande annonce ne fait pas envie. Mais, dans les critiques j'ai retenu le parallèle fait avec Marie à tout prix ; et j'avais adoré Marie à tout prix ! Et puis il y a Jennifer Aniston ; et je lui trouve un corps, non de non... un de ces corps ! Alors mon raisonnement fut : Marie à tout prix pour le rire assuré + Jennifer Aniston pour me donner l'envie de bouger mon corps + séance à 13h20 et durée de film 1h50 pour être à l'heure à la sortie de l'école = virée au cinéma

L'histoire (parce qu'il y a bien une histoire !) est celle de David, un dealer "propre" (; ) propulsé bien malgré lui dans une affaire de trafic international (frontalier, mais néanmoins international). Pour accomplir sa mission il a L'idée : traverser la frontière en "famille" pour aller chercher un "chouïa" (sic !) de drogue. Famille composée d'une strip-teaseuse, d'un gentil et simple d'esprit et d'une fugueuse. Que l'aventure commence !

Verdict : j'ai bien ri, vraiment ! J'avoue que je riais aussi durant les bandes annonces, et je suspecte les effets secondaires du Frangy avalé un peu plus tôt (j'adore !). Mais allez, même sans ça, pour moi qui fait rimer cinéma avec divertissement (comment ça, ça ne rime pas ?), je ne regrette absolument pas mon choix. Petits plus pour le cynisme (j'ai adoré la référence à Precious -ça dure 1/2 seconde, faut pas la louper !) et la mauvaise-foi de David ; ainsi que pour le corps de Jen' (gggrrr... On va dire que c'est parce qu'elle n'a jamais eu d'enfant ?...) (!)

Note pour les amateurs de subtilité, d'intrigue et de culture : garder votre argent pour un autre film. (; ) Bien qu'intrigue il y ait...


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Avant sa majorité.

Petit moral aujourd'hui... C'est comme ça. Il y a des jours avec, et des jours sans... Après avoir écrit un mail même pas fleuve à ma maman (on se souvient : je n'ai pas de téléphone ; je ne peux même pas papoter en vrai avec ma maman), je suis allée sur le balcon pour fumer une cigarette. Oui, je vis à la montagne et je fume... Mais une cigarette tous les deux jours ; ) Et puis je me suis relevée, et même s'il n'était que 10h58 j'ai ouvert une bouteille de vin. Oui, je vis à la montagne et je bois... mais un vin blanc de Savoie ! Je me suis réinstallée sur la terrasse avec ma cigarette, mon verre de vin blanc, et je me suis posée. Et là, après : tchic tchac, efficacité ! (Comme quoi, c'est pas compliqué de retrouver la pêche.)

J'ai sorti mon attirail pour poser des boutons pressions, et j'ai pressionné (très amusant ce verbe qui n'existe pas. Y'a pas à dire, ça ouvre l'esprit le vin) tous les bavoirs à col destinés à la boutique Il était une Fée ; mais aussi et surtout les bavoirs pour la petite Lily !

Lily, c'est la fille d'Éva. Pour celles et ceux (n'oublions pas la gente masculine) qui suivaient Sophie et Compagnie, Éva est une copine (ancienne collègue d'Oxbow... encore !) avec qui j'allais à l'aquabike il y a pile un an (quand j'avais perdu 4 kilos et 3cm de tour de cuisse en 2 mois) (Ndlr : kilos et centimètres repris depuis...). Bref. Éva a donné naissance à une très jolie petite fille, au très joli prénom (c'est pas pour tout ramener à moi, mais si Noé avait été une fille, il se serait appelé Lili : ).

Alors pour Lily, deux jolis bavoirs et un protège carnet de santé assorti.
Aux couleurs dont raffole sa maman !


Bavoirs : Liberty Thorpe, coton imprimé & éponge bouclettes
Protège Carnet de Santé : Liberty Thorpe & coton imprimé

 Bienvenue Lily 

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