8 octobre 2013

J'veux du cuir.

Pas du peep-show, du vécu ; j'veux des **** *****, des **** ****.

Nân... Merci Alain, mais là, tu n'y es pas du tout. Ici, il est peut-être question de cuir, mais aussi de Liberty. Tu vois, un peu fleur bleue le cuir.

Je n'avais jamais travaillé le cuir. Et vous savez quoi ? Ca ne s'improvise pas tout à fait. On peut (improviser) (de toute façon il faut toujours un prototype dans une création) ("il faut" "il faut"... Dis donc Sophie, tu ne serais pas allée à l'école toi ?...). Je me reprends : l'improvisation fera office de prototype. Sauf que l'ennui, avec le cuir, c'est que le prototype il ressemble tellement à rien que tu ne peux même pas le garder pour toi. Et ça, je n'aime pas. Je n'aime pas l'idée de "pièce gâchée" ; même si on l'appelle prototype et qu'un prototype ça sert un peu à ça. Bref.

Le cuir, c'est super agréable à coudre... au toucher ! Sinon, ça glisse, ça glisse, ça glisse... Et qui dit "glisse" en couture, dit "décalage" (si si, j'vous assure). Bon, passons les détails techniques et restons sur le plaisir du toucher. Rien que pour ça, je voudrais en travailler encore et encore (c'est que le début d'accord d'accord) (que de références musicales dans ce post).


Si, finalement, parlons des problèmes techniques rencontrés.
a} (je mets des lettres, ça me donnera l'impression qu'il n'y en a pas eu tant que ça) : cuir contre cuir, ça glisse
b} je suis les conseils avisés de la blogosphère, à savoir : maintenir le cuir contre cuir avec des trombones (parce que évidemment, on ne peut pas mettre d'épingle... ça trouerait le cuir... évidemment...). L'idée est bonne, maintenant il ne suffit pas suivre les conseils, il faut aussi réfléchir (j'aime pas beaucoup ça, moi). Genre, si tu couds sur ton trombone (en plus de casser ton aiguille -parce qu'un trombone c'est moins souple que du cuir...), après tu ne peux pas l'enlever, il est prisonnier du fil (parce qu'un trombone, c'est plus tortueux qu'une épingle...). Donc, t'es contente parce que ton cuir n'a pas glissé ; mais t'es moins contente parce que tu dois découdre pour libérer ton trombone...
c} dommage collatéral (donc) : aiguille tordue (aiguille fichue)
d} ne jamais (jamais) repasser du cuir... 
e} faire en sorte que le prototype soit le même modèle que le modèle à produire... Sinon, ça ne sert à rien. Si les problèmes techniques liés au cuir sont anticipés ; les problèmes techniques liés au modèle ne le sont pas.


Et tout ça pour quoi ? Pour faire un cadeau ! Un cadeau pour Cécile. Un petit troc (tellement troqueuse !) : un beau bracelet et un petit macaron pour mon trousseau de clefs (faute de téléphone portable), contre... un beau carnet et une pochette (plus petite que prévue... à cause de problèmes techniques liés au modèle ; ) un peu bancale...

Alors Cécile, j'aurais rêvé t'envoyer une création au poil, genre LE truc que t'es trop fière de montrer à tes copines (et à me faire de la pub "Oui... Sophie, de SnB ! Une jeune créatrice, pleine de talent...")... Mais visiblement il te plaît (et pas juste à toi !), et ensuite si j'attends que tout soit tip top, entre enfants, boulot, et maison, je me suis dit que tu n'aurais pas ta surprise avant Noël. Alors au diable la perfection ! L'important, c'est que j'ai beaucoup aimé plancher sur cette pochette (qui rend pas mal en photo, non ?!) pour toi, et je suis contente d'avoir réussi à t'envoyer ton petit paquet à peine plus d'un mois après avoir reçu le tien ; ) !


Calepin : Liberty Poppy and Daisy & coton imprimé
Pochette : Liberty Poppy and Daisy & cuir d'agneau
(Cuir, nœud en cuir, tissu Liberty et fermeture aimanté : Little Fabrics)


Le prochain essai cuir (doux, doux, doux...) sera pour Delphine !
... Tellement chanceuse Delphine ; )



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7 octobre 2013

Une petite visite ?

Voilà un mois et demi que nous avons réellement investi notre petit nid haut perché. Il n'y a plus uniquement des meubles, la décoration se fait petit à petit. C'est bôôôw ! Alors pour mes amies, copines et celles (et ceux) que je ne connais pas plus que ça mais qui suivent les tribulations de notre famille "girondinovauclusienne" exilée dans la montagne savoyarde (!) (merci d'ailleurs, parce que j'aime bien ces petits échanges au détour d'un papotage ou d'une idée : ) (bref). Donc, pour vous, je vous montre la seule pièce aboutie... notre balcon de 3m² !

Avant...

Après.
Tellement beau (mon sens de la mesure) !

Pour le sol, nous avons poser des caillebotis Ikéa (compter 100€ pour un peu plus de 3m²). Petit budget, mais nous ne regrettons absolument pas. La pose : super facile. Le rendu : tip top. Il assure une belle continuité avec le salon.

Les "meubles de jardin" (; ) viennent du suédois et de Maison du monde. Et ils savent se faire plaisir chez Maison du monde, parce que 49€ les deux chaises, c'est quand même "un peu" cher. Mais comme nous avions oublié les chaises lors de notre escapade chez Ikéa la semaine dernière, j'ai du me rabattre sur un magasin que j'avais sous la main.

Pour les plantes, nous nous sommes vraiment faits plaisir. Lâchage complet !... que nous avons bien eu du mal à faire rentrer dans notre petite voiture ! Une petite crainte malgré tout : que cet hiver nous n'ayons plus que des branches...

(Je ne veux pas cafter, mais les I-Phone, ça ne fait pas de si belles photos que ça...)

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6 octobre 2013

La sortie dominicale.

"La"... Je devrais plutôt écrire "les". Parce qu'aujourd'hui, nous ne sommes pas restés inactifs. Le matin nous étions chez Plaisirs Verts, mais ça, je vous raconte demain. Enfin, si j'ai le temps car il me reste un édredon à faire pour la livraison des créations SnB and C° ; et je dois envoyer les documents de la TVA à la comptable de Mont' ; et je dois monter un meuble Ikéa qui attend dans l'entrée depuis une semaine ; et je dois aussi... Bref, Plaisirs Verts, ce sera pour plus tard !

Là, je vais parler de l'autre sortie dominicale. Celle qui pend Merlin à 18h03. 18h03, quand les adultes commencent à penser au coucher des enfants qui devrait avoir lieu une heure et cinquante-sept minutes plus tard. Je vous parle de la sortie dominicale qu'aucun parent ne prévoit de faire quand l'automne pointe sa fraîcheur.

C'est donc à 18h03 que mon Linou vient me voir en me disant "je voudrais aller dehors faire du roller..." Sourire enjôleur (il n'aurait tellement pas pu porter un autre prénom cet enfant). "Punaise Merlin. Il est 18h passées. Non, pfff... J'ai pas envie. Tu veux pas regarder le sport avec ton papa à la télé ? Tu veux pas patati, patata...". Non, il ne veut pas. Alors vous me direz : "mais pourquoi ne pas simplement lui répondre non ?". Parce que j'ai trop mauvaise conscience de dire "non" quand un enfant veut sortir. Alors j'essaie la méthode enfantine en bougonnant et en balançant des choses débiles du genre "Ouais, bah tes rollers tu les portes tout seul"... (En bonne mère mature !). Et puis évidemment que nous descendons ensemble (en laissant Sébastien et Noé devant Stade 2), et que nous nous dirigeons vers le lac. Et puis évidemment qu'il ne porte pas tout seul ses rollers. Et puis je le regarde, je l'écoute, et je suis sous le charme de tant d'assurance, de tant d'envies, de tant de vie.

Je suis complètement accro à cet enfant !


Il ne sera pas couché une heure et cinquante-sept minutes plus tard. Parce qu'après le roller, il y a eu un peu d'aire de jeux. Parce qu'après l'aire de jeux, il y a eu la course à la mouette. Parce qu'après la course à la mouette, comme il y a eu dérapage dans une flaque, il a fallu se réchauffer dans un bain. Parce qu'après le bain, il a fallu nourrir ces enfants. Parce que honnêtement, une journée avec des enfants est une journée sans fin !

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5 octobre 2013

Karaté.

J'ai adoré les suivre dans leur univers du samedi matin ! Il faut être prêts à 9h10, alors entre les cheveux à laver (longs et nombreux), le gommage du visage et le masque peau sensible (j'ai eu une très très très mauvaise idée avec ma peau... Vite fait je raconte : j'avais cinq poils sur la lèvre supérieure du côté droit, et quatre du côté gauche ; j'ai voulu essayé les bandes de cire et avec ma peau sensible je me retrouve avec neuf petits boutons blancs... pas plus glamour que des poils au final). (Bref.) Ces petites préparations commencées à 8h47, j'ai du carburer. C'est le cheveu dégoulinant, et les boutons blanc rougis (à cause du gommage) que je suis montée dans la voiture au moteur vrombissant ! Nous étions les premiers dans le gymnase de l'autre côté de la ville (comme La Poste, de l'autre côté de la ville). Ensuite, les couples intergénérationnels sont arrivés ; et ça a débuté ; et j'ai adoré les voir évoluer !


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Comme le coeur m'en dit... #3


Hier Cette semaine, j'ai "préparé" mon coup. J'ai anticipé !
Je vous amène sur le chemin de l'école, à la rencontre du vert des villes...

4 octobre 2013

Mets d'automne.

J'avais en tête de réaliser un gâteau au citron (à se demander si je ne suis pas enceinte à focaliser de la sorte sur un aliment ?) (Ca changerait de l'oignon des deux grossesses précédentes ; ) ; mais je n'avais plus de citron ("Qui a mangé mes citrons ?"). Par contre j'ai un million de pommes qui n'attendent qu'une chose : servir à autre chose que faire mûrir les autres fruits. N'ayant pas envie de parcourir tout internet pour trouver une recette, j'ai regardé dans ma B.S.C. (Blogroll Spéciale Cuisine), et j'ai trouvé la flaugnarde, dans Paris dans ma cuisine (elle doit être grande cette cuisine) (tellement drôle le vendredi soir !). Je vous arrête tout de suite, moi non plus je ne savais pas ce qu'était une flaugnarde (n'oublions pas que je ne connais toujours pas la différence entre pâte brisée et sablée...). Mais il faut des pommes et des pommes j'en ai... des millions (gagné !). En revanche je n'ai pas six oeufs, je n'ai pas de rhum non plus et mes pommes ne sont pas des golden. Disons que j'ai tenté une "presque flaugnarde" !

Ce qu'il vous faut.
(Presque rien ! C'est pas top ça ?)

* pommes : 6
* oeufs : 6
* farine : 100g
* sucre : 70g + 3 c.à.s
* lait : 350ml
* vanille : 1 gousse

* préchauffer le four à 180°
* peler les pommes et les couper en lamelles
* faire revenir les pommes dans le beurre, les 3 c.à.s. de sucre et les graines de vanille
* mélanger les oeufs, le sucre et la farine
* ajouter le lait au mélange
* verser les pommes dans le mélange
* verser le mélange dans un moule beurré
* faire cuire 35mn environ (suivant la hauteur du moule, le temps de cuisson peut varier)


Bilan 1 : compter 45mn entre préparation et cuisson (un bon point !)
Bilan 2 : punaise... A quand les pommes sans peau ?
Bilan 3 : ça fait tellement automne, avec la petite soupe en repas... J'aime j'aime j'aime ! Et les enfants ?... "Oh ! Il est beau le gâteau... Mais moi j'aime pas le gâteau aux pommes." (Flop !)
Bilan 4 : j'ai voulu qu'il soit haut. Ah ah ! Erreur ! Les gâteaux "liquides" ne sont pas faits pour être hauts... C'est comme si je faisais un far breton dans un moule à kouglof... (; )

Allez, je vais m'endormir devant Master Chef...

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L'entreprise (et ma vie !)...

Je ne vais pas tourner par quatre chemins, je n'aime pas le monde du travail en entreprise. J'y suis rentrée tard... Il m'a fallu du temps pour trouver ma voie ! La première fois que j'y ai mis les pieds, c'était en 1999, pour mon stage de première année de BTS modéliste (de mode, pas d'avion ; ). J'étais très fière quand, au bout du fil (j'avais un téléphone fixe à l'époque), la DRH de Givenchy m'annonçait que ma candidature était retenue, et que je pourrais intégrer leur bureau d'études. Mon père aussi était fier, il le plaçait souvent dans les discussions ! Je suis partie, un mois, à Paris. Dès le début, j'ai senti cette distance entre les personnes pourtant censées travailler dans la même direction. Cette notion de "chef", de "petit-chef", de "rien du tout". Ce n'était pas criant, mais c'était palpable. Paradoxalement, le directeur de la logistique était le seul qui me paraissait au-dessus de ça. Chaque matin il saluait de bon coeur chaque membre de son équipe. Un bon manager en somme (le seul qu'il m'ait été donné de rencontrer) (sans compter Mont', qui est un manager hors pair !). Malheureusement ce n'était pas le chef des chefs. Et chez Givenchy, les chefs des chefs avaient décidé, entre autre (mais l'exemple est parlant), que seuls les hauts managers assisteraient au défilé. Le défilé... Tout un symbole. Pour arriver à un défilé, il faut un travail d'équipe, des financiers aux petites-mains. Sans financier : pas de défilé. Sans petite-main : pas de défilé non plus. J'ai été choquée. Inviter une certaine catégorie de personnes, et pas une autre, alors que toutes ont contribué à ce feu d'artifice de matières et de formes, c'était une injustice criante à mes yeux. Les sortables et les non-sortables ? Les riches et les moins riches ?...


Vint ensuite l'expérience Chloé, toujours dans le prêt-à-porter de luxe. Toujours ces différences. Vous êtes dans l'équipe du style : bien ! Vous êtes dans l'équipe du bureau d'études : pas bien ! Vous êtes dans l'équipe marketing : bien. Vous êtes dans l'équipe de la logistique : pas bien. Une fois de plus, je ne comprenais pas ces salariés prêts à tirer la couverture à eux et à dénigrer les autres, avec bien entendu une réciprocité dans le tirage de couverture ! Et ce qui fut encore plus décevant, c'est que les managers des services "pas bien" ne soutenaient pas leurs équipes ; ils préféraient s'acoquiner avec les managers des services "bien". Une histoire de vent ? Une histoire d'image ? Je n'ai pas plus compris ici que là-bas, et me disais que s'il n'y avait pas de cohésion dans une entreprise, c'était bien con de travailler dans une entreprise. L'impression d'être la seule sage (d'où Sophie ; ) à dire que tout ce qui était fait, était fait par une équipe (on comprendra mieux pourquoi je n'étais pas vouée à faire carrière !).


Et pour conclure cette désillusion salariale : Oxbow, en 2004. Siii... Oxbow... Les blousons et les gros pull bariolés des années 90... Oxbow qui se casse la gueule et qui licencie à tour de bras (plan social s'il vous plaît... après avoir licencié à la pelle plutôt salement) (bref). Je suis descendue en une semaine de Paris vers Bordeaux car on me proposait un CDI après une courte période (annoncée de deux mois) en intérim. Je laissai mari et enfants (ah non, pas d'enfant, je n'en avais pas, mais de mari, si !). J'ai attendu plus d'un an pour décrocher mon CDI. Et encore, il faillit me passer sous le nez, car la veille de le signer, j'eus le malheur de demander au styliste (ah, les stylistes et leurs passe-droits...) de me remettre ses documents pour que je puisse travailler. Visiblement le ton n'était pas le bon, et mon manager (qui suivait les instructions de son manager) (très pyramidal chez Oxbow !) au lieu de parler du retard du styliste m'a simplement dit que suite à ma remarque, il n'allait peut-être pas me faire signer mon contrat. A un moment donné, même en ayant besoin de travailler, même s'il n'était pas facile de trouver sur Bordeaux un poste dans mon secteur d'activité, je sus garder ma dignité. Moi qui n'étais (et ne suis !) ni diplomate ni grande gueule, j'eus la force (le courage !) de dire que cela ne m'intéressait peut-être pas non plus de travailler dans ces conditions. Coup de bluff qui fonctionna (yes !). Mais mes yeux ne cessaient de se focaliser sur les inégalités criantes, sur le manque de reconnaissance, ainsi que sur la veulerie des haut-cadres... Les mois passent. La marque rentre en bourse. La marque est rachetée. Le début de la fin. Les managers préféraient tirer leur épingle du jeu plutôt que d'encadrer leurs équipes. Pour reprendre les termes d'un ancien collègue avec qui j'échangeais hier : "des arrivistes, ambitieux et sans état d'âme". Les licenciements sauvages furent nombreux. Le cercle non-vertueux se mit de manière implacable en route : les employés ne faisaient plus confiance à leurs chefs ; et les chefs n'avaient aucun regard sur les employés. C'est à cette période que j'ai décidé de démissionner. Je ne pouvais pas continuer à travailler pour un groupe (puisque avec le rachat nous faisions bien parti d'un "groupe"...) qui ne considérait pas l'humain. C'est une des rares choses dont je suis vraiment fière, avoir su garder mes convictions. Je vivais en plus de grands changements (divorce, nouvelle rencontre "Salut Mont'  "), je n'en étais pas à un près ! Et depuis plus de 5 ans que j'ai quitté le navire, je vois de loin les choses se dégrader. Je vois de loin les haut-cadres se succéder. Je vois de loin le groupe vendre Oxbow, et repartir avec beaucoup d'argent alors que c'est ce même groupe qui a coulé le navire. Je vois de loin la tension de ces salariés révoltés par tant d'injustice...


Je ne comprends pas comment une telle situation est possible. Je ne comprends pas pourquoi la cohésion est si difficile dans une entreprise. Je ne comprends pas pourquoi les individus (qu'ils soient d'en "haut" ou d'en "bas") ne sont pas capables de travailler en équipe. Trop "têtes pensantes" pour les uns ; trop "simples exécutants" pour les autres. Je pense que la seule différence légitime dans une entreprise est la différence de salaires. Toutes les autres sont fabriquées de toute pièce, toutes les autres me paraissent archaïques, toutes les autres sont honteuses. Ne serait-ce pas plus simple de se considérer tous égaux pour faire du travail une source de satisfaction...?


Et je profite de m'épancher ainsi pour remercier publiquement (!) Sébastien de m'avoir permis de ne pas remettre ma tête dans cet univers-là. Je te remercie aussi de me montrer, par le biais de ton poste actuel, qu'il existe de bons managers (et tu me sais pourtant avare de compliments ; ), et qu'il existe des sociétés où l'humain est véritablement considéré et respecté, quelque soit son poste !



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2 octobre 2013

Après l'école.

La routine est souvent décriée. "Ouh... A mort la routine". "La routine tue". "Tu sens que ça ne va plus quand la routine arrive". Etc... Bah moi, depuis aussi longtemps que je m'en souvienne, j'ai toujours aimé la routine. Vraiment. Je trouve que c'est du bonheur dans un cocon (ami {e}{s} des métaphores, bonjour). Attention, ça ne veut pas dire que je ne cherche pas le petit frisson, le petit truc qui fait "pop"... Mais, j'aime la routine !

Et avec les petits Du****, nous sommes en train d'en instaurer une de routine. Nous la nommerons "La routine d'après l'école du mercredi" !

11h45 : je récupère les enfants à l'école (aujourd'hui, un peu en retard, parce que je croyais que c'était à midi... Oups). 12h : nous allons manger dans notre petit resto en face du lac. 12h45 : au choix,  1- soit nous filons prendre notre dessert Chez Poustache ; puis nous jouons dans les deux aires de jeux qui séparent le glacier de notre petit nid perché  2- soit nous jouons dans les deux aires de jeux ; puis nous filons prendre notre dessert Chez Poustache. 15h : nous sommes de retour à la maison. 15h15 : les enfants se reposent (et moi aussi ! ; ).

Trois belles heures de routine qui débutent toujours par le grincement de dents de Noé (on appelle ça l'adolescence...). Mais ensuite, à nous plaisirs, rigolades et complicités ! Trois belles heures de routines qui se terminent toujours à 15h45, avec mon petit soupir (*) quand Noé sort de la chambre, gonflé à bloc, alors que je ne rêve que de flâner par-ici. (; )

(*) je dois être honnête, ce n'est pas un petit soupir ; c'est un soupir de ras-le-bol, parce qu'à 36ans, 45mn de pause après trois heures intenses, ce n'est vraiment pas assez !


Ca sent les étoiles en fin de journée ça !

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1 octobre 2013

Dans mon colis.

Ce colis, gros comme un éléphant (siii...!), dont je vous parlais jeudi (merci d'ailleurs pour votre soutien ; ). Bah ce colis je l'ai enfin installé ! Enfin pas le colis, ce qu'il y avait à l'intérieur. Dans cet énorme colis (; ) il y avait un beau, un très beau bureau pour mon Chou-Fleur râleur ! (Je suis une maman tellement gentille...) (Bref !)

Je l'avais vu il y a belle lurette chez Banaborose. Banaborose, j'adore ! Et ce n'est pas Lisa, la fondatrice de la marque, qui dira le contraire ! Mais des bureaux, à la maison il y a ce qu'il faut : un dans chaque chambre d'enfants, un double dans la salle de jeux, un dans la dépendance qui attend d'être retapé... Bref, ça aurait été abusé que d'en commander un autre (et puis je fais déjà la collection des poupées russes, alors si j'ajoute une collection de bureaux, on ne s'en sort pas !). Mais heureusement, nous avons déménagé ! Elle est pas belle la vie ? Grace à notre nid perché dans la montagne (bientôt j'écrirai que nous habitons dans une grotte...), j'ai enfin eu l'occasion de sauter sur ce magnifique bureau, un brin vintage (plateau en formica et siège en plastique souple -ça doit avoir un nom un peu plus "vendeur" !), complètement rouge (j'aime tellement le rouge) (et le rose) et pliable... Comme ça, je pourrais le ramener à la maison ; )

Aux enfants le joli coin bureau !
Quand un bureau à histoires et Ikéa se rencontrent, le mélange fonctionne plutôt bien... : )


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