13 décembre 2013

Blabla autour d'un livre.

Il y a un petit mois, alors que je regardais ma page d'accueil sur Faceb**k, je suis "attirée" par un lien publié sur la page d'un garçon que je considère, si ce n'est comme un ami, en tout cas comme une personne qui compte pour moi ; une personne que j'aime à sentir dans mon entourage.

Je clique ; je lis ; je ne partage ni les propos, ni les idées véhiculés par cet "article". Je me garde bien de juger, car chaque personne est libre de penser ! Néanmoins, mon âme d'éternelle gentille (il paraît que je suis gentille, que voulez-vous...) ne cesse de me murmurer : "Des messages comme ça ne servent qu'à faire naître la haine" (en gros, parce que mon âme, quand elle parle, elle parle beaucoup mieux que je n'écris). Il s'agissait des Roms. J'ai à mon tour partagé des liens qui me semblaient moins orientés, et surtout plus factuels. Ce garçon que je connais depuis une quinzaine d'années (punaise, ça ne rajeunit pas !) m'a fermé son profil (jargon du milieu !) au nez ; il n'est plus mon "ami".

L'autre jour, Noé est revenu de l'école avec un livre de Matthieu Sylvander et illustré par Audrey Poussier : Palmier de Noël. J'ouvre ; je lis ; je suis conquise par les mots, par le message. Et il fait écho à mon échange (à sens unique) avec la personne sus-citée. L'amie de petit Palmier lui parle d'un ailleurs où l'on peut voir d'autres choses, de belles choses. Petit Palmier part sans son amie ; le voyage est long... Il finit par arriver et découvre effectivement que son amie ne lui a pas menti. Alors qu'il tente de sympathiser avec l'autochtone, ce dernier le menace et appelle la police ("Un individu louche vient d'arriver par la mer"). Le voilà seul dans le froid... Comme je ne vais pas dévoiler tout le livre (et que mes talents de narratrice sont assez pitoyables... surtout face à la simplicité des mots de Matthieu Sylvander !), je peux juste vous dire que ça se termine bien !


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12 décembre 2013

Collection ?... Addiction !

Evidemment, je n'étais intéressée que par la boîte...



Evidemment...!

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9 décembre 2013

Nature et attraction commerciale... enfin : nature et fête de Noël !

Ca a commencé avec une dispute... Perdu : pas entre les deux frères qui n'aiment pas le "fromaze". Entre Mont' et moi. Pas de cris, hein, on est d'accord. Une anicroche. Puis nous sommes partis en paix. Difficile de faire rentrer toutes les paires de fesses à l'arrière de la voiture (!), mais nous y sommes arrivés. Quel luxe de voyager devant ! 

Direction la Forêt des Épouvantails, transformée pour la saison en Hameau du Père Noël. Que nenni. Enfin, ça ne correspond pas, mais alors pas du tout à ce que j'ai en tête. La Forêt des Épouvantails, elle est dans la forêt ; et là, le Hameau du Père Noël il est sur le parking d'un village. Je râle (les hormones) ; nous descendons tous de la voiture ; nous enfilons nos mille épaisseurs de pulls, manteaux et autres écharpes. D'abord c'est sur un parking, et ensuite il y a la queue dehors. Dehors ! La queue !... Nân, à l'unanimité que nous faisons avec Merlin (je sais que je peux compter sur cet enfant !), nous remontons dans la voiture (après avoir retiré nos mille épaisseurs...).

Direction la Forêt des Épouvantails, où je suis convaincue qu'une animation a lieu pour célébrer l'hiver et Noël (mais pas les épouvantails, parce qu'ils n'aiment pas l'hiver). Nous roulons un peu. Nous sortons de la voiture et enfilons nos mille épaisseurs, sans oublier d'ajouter les leggings sous les pantalons des enfants (trop froid dans cette région, nom de nom). Un gros coup de tatane dans la tête de Manou (alias ma maman, pour les nouvelles ; ). Un coup de doigt dans l'oeil de Mont'. Mer-lin... Punaise, faut faire attention quand même... La Forêt des Épouvantails nous ouvrent ses portes qu'elle a d'ouvertes pour rien du tout. Pas un sous. Faut dire qu'il n'y a plus rien. Ni épouvantails, ni lutins (ils sont où ces lutins ? Quand même pas sur le parking ?). Mais du soleil, de l'air (très) frais, un petit reste de neige qui fait crotch-crotch quand on marche. Nickel ! Je crois que j'aime la montagne si je suis dans la montagne, et que je ne la vois pas ! Les petits Du**** bougent, courent, parlent, vivent en plein air. Mais l'air, ça creuse ! Tout le monde retourne dans la voiture  (après avoir retiré ses mille épaisseurs !).

Direction le Hameau du Père Noël... Faut bien nous nourrir, faut bien aller voir les lutins (ils sont ces lutins ???), faut bien qu'il y ait un petit quelque chose en rapport avec Noël : c'est comme ça que nous avons vendu le dimanche aux Tourbillons. (Cochon qui se dédie !) Ca va, il n'y a plus la queue dehors : nous pouvons directement payer les 33€ (33€... sans commentaire, mais quand même...) pour rentrer voir la maison du Père Noël (et les lutins ?!). Il y a la queue à l'intérieur du parking hameau pour suivre un circuit qui nous conduit nous ne savons pas très bien où. Je râle, je râle, je râle (pas juste les hormones, parce que merde, faut pas déconner non plus). Noé râle, râle, râle : il n'aime pas les marrons chauds, ni le vin chaud ! (ndlr : la seule à ne pas râler -ou nous ne l'entendons pas ?!- c'est Manou !) Heureusement, Mont' apaise tout son petit monde en nous écartant de cette horrible queue dans le froid, pour nous faire entrer dans la taverne de Mère Noël. Crêpes pour tout le monde, cidre pour tous les grands, menthe à l'eau pour les enfants la table ! Nous passons un bon moment au chaud, à manger, boire, éponger la table et nettoyer des mains (et un front) au Mutella ! Dehors, toujours la même queue. Nous feintons en attirant les enfants non pas dans la maison du Père Noël, mais dans celle de sa sœur : la Mère Noël (bah oui, en Savoie, la Mère Noël n'est pas que l'amoureuse du Père Noël, c'est aussi sa femme... Sont amusants les Savoyards !). Personne ; enfin presque. Au passage : traîneau, jardin potager (avec un peu de chance, nous y trouverons des nains de jardin qui feront office de lutins ?), rennes, sous-vêtements de la Mère Noël... Et une magnifique bibliothèque, où vingt minutes plus tard il est question d'y croiser la Mère Noël qui racontera une histoire. Banco ! Nous patientons au chaud (mille épaisseurs, 25m² et une bonnes trentaines d'enfants qui attendent eux aussi l'histoire), et découvrons une Mère Noël toute fraîche, qui sait raconter les histoires à merveille, et qui mime les grimaces de la sorcière Pepa avec une grande fantaisie. Bingo ! Au diable le Père Noël, au diable les lutins ; les petits Du**** sont ravis, et nous rentrons à l'appartement en ayant rempli notre objectif : que ce dimanche ait un air de Noël !


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3 décembre 2013

Toutes les vérités sont bonnes à dire !

"Déza on n'aime pas le fromaze. Et déza on est frères."
Linou {chouchou}


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1 décembre 2013

Le fond le l'air est frais...

Laïho, laïho !
Le fond de l'air est frais,
Laïho, laïho...

Bah mince alors... Cette chanson, elle est dans ma tête chantée par ma maman. Genre, un peu une chanson qui ne ressemble à rien (pardon maman... après, ce ne sont que des souvenirs ; ). Et pour vérifier l'orthographe de "laïho" (sonorité jamais retranscrite jusqu'à lors), je découvre la voix... le physique... Bref, je découvre Jacques Dutronc !!! Derrière maman se cachait Jacques Dutronc. Ca me laisse... sans voix !

Nous avons loupé la neige hier (pas facile de trouver la motivation pour sortir quand il fait froid, quand la neige blanche du ciel devient neige grise de ville, quand les enfants s'amusent joyeusement au chaud, quand nous pouvons enfin regarder la saison 7 de Dexter...). Donc, sortie dominicale. A 16h, l'heure du goûter. Direction la place devant l'école, où la patinoire est installée, tout comme une petite dizaine de chalets. L'heure du goûter ! Crêpe au Mutella (dixit Linou), gaufre Mutella-Chantilly, deux gaufres au sucre et deux vins chauds (celle ou celui qui devine qui ont été les deux plus raisonnables aura gagné !). Quelques mots sur cette belle ambiance hivernale mise à mal par deux malheureuses poubelles débordantes, et deux rangées de tables sales comme des tables de pique-nique sur une aire d'autoroute au mois de juillet. Dommage, vraiment. Après avoir bien goûté, nous avons trouvé le moyen de nous perde sur une surface de 70m² (no comment) (m'enfin, à cause des hormones rhohoho je m'agace assez facilement, alors j'ai un peu commenté sur le moment), et nous retrouver devant la patinoire. Un froid glacial. Je-vous-jure. Onze euros et quatre patins plus tard, voilà les enfants sur la mini-piste. Linou transi de froid ; Noé téméraire. Je suis repartie quatre minutes plus tard (soit 5.5 euros les quatre minutes...) avec un Linou en toute petite forme. Jeté au bain chaud avec un bol de lait chaud. De quoi revigorer un homme (aussi petit soit-il !).

Perso, pour faire passer le vin chaud, j'ai tenté un café au lait...? Mais l'odeur de la Flammeküche ramenée par Mont' et Noé, plus celle de la lessive qui vient de se terminer, plus celle de la mousse à raser de Mont', je ne suis pas certaine que le café au lait était une si bonne idée... A moins que ce ne soit le vin chaud ?!

Enfin, tout ça pour écrire qu'en Savoie, le 1er décembre est frais !



Allez, vous en rêvez (je l'entends de là où je suis), alors je vous laisse en compagnie de Jacques ; )
Bonne fin de weekend !


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29 novembre 2013

Cours de biologie pour les Nuls (enfin, pour les normaux !).

J'ai fini par comprendre. Depuis peu... alors que les occasions n'ont pourtant pas manqué ! "Semaines d'aménorrhée", versus "semaines de grossesse". Le premier se calcule super facilement, les doigts dans le nez : ce sont les semaines écoulées depuis le premier jour des dernières règles. Bref, il suffit de savoir (ou d'avoir noté) cette fameuse date, et une fois enceinte, on peut calculer, que dis-je ? on peut compter ! Je compte : 1, 2, 3, 4... 14 !

Nous voilà aux  "semaines de grossesse" : ce sont les semaines écoulées depuis la date (présumée) de fécondation. Date estimée par l'obstétricien 1- par rapport au premier jour des dernières règles  2- par rapport au cycle d'ovulation. Cycle d'ovulation estimé (c'est une moyenne) à 4 semaines ; soit une fécondation possible 2 semaines après le premier jour des règles (*). Sauf que si les cycles ne font pas 4 semaines, mais 5, la fécondation est possible 3 semaines après le premier jour des règles (**). Je compte : 1, 2, 3,4... 11 !

Bon, allez, d'accord... On s'en fout de tout ça !!! Alors trêve de bavardages, place à l'image qui hier m'a ôté un immense poids ; place à l'image qui hier m'a permis de voir ce sourire propre à ce genre d'événement sur le visage de Mont'...


Dans deux semaines (parce que je suis trop forte en calcul, et que je ne m'étais pas trompée !) Sébastien et moi entamerons le 4ème mois de cette grossesse qui s'annonce bien partie ! (Faisons fi des désagréments du quotidien... ils ne durent qu'un temps et manger du cassoulet tous les jours c'est plutôt pas mal)

Et puis merci à celles qui m'ont envoyé un petit mot hier matin... parce que ça m'a vraiment fait plaisir !
{Merci !}


(*) Lauraine, te souviens-tu quand j'étais venue à Eurofac et que je t'avais expliqué à quel moment une femme pouvait tomber (aïe) enceinte par rapport à son cycle ? (J'en souris encore !)
(**) les règles surviennent "toujours" 2 semaines après la période d'ovulation. En fait, c'est un calcul à rebours ! Mais on a dit qu'on s'en fichait ; )

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27 novembre 2013

C'est la fête !

Claire est de retour (du rose pour fêter ça) !
Avec des bonnets et des recettes !!!!!!

(Tu me donnes ton autorisation pour la photo ? ; )

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26 novembre 2013

Au quotidien, ça donne quoi ? #3

Comme écrit l'autre jour : je me traîne... Mais (!) j'ai des envies ! Des envies de coudre, des envies de cette collection que je ferai en retard. Je lis aussi.... pour prouver à Mont' que je ne suis pas en train de faire une dépression automnale ; ) mais que ce sont bien des hormones qui chamboulent ma nature habituelle. Je pleure devant les série de la 6, avant de m'endormir et de me réveiller juste à temps pour aller récupérer les enfants à l'école.

Je ne supporte toujours pas l'odeur des produits ménagers. J'ai envie de dormir dans du propre, mais l'odeur de la lessive me file des nausées. J'ai donc amener mes draps dans un pressing. Clâââsse...! J'ai envie d'une maison propre, mais l'odeur du produit à vitre, l'odeur du produit pour le sol, l'odeur du produit salle de bain (etc...) me file des nausées. Nous avons donc décider de faire appel à une personne pour s'occuper du ménage jusqu'aux vacances de Noël. Clâââsseee... En somme, je pourrais écrire qu'il y a du bon à avoir l'odorat d'un braque !

En revanche je manque toujours d'entrain pour jouer réellement avec les enfants. Je manque souvent de patience pour discuter avec ma tribu. J'ai l'impression que mon manque d'énergie me fait passer à côté de nos bons moments habituels...

Côté nourriture, je mange tout ce qui peut ne pas être sain. J'ai découvert une théorie comme quoi les nausées étaient un reste de défense naturelle d'il y a très très très longtemps, quand "l'homme" mangeait des choses qui pouvaient l'empoissonner. Moi, visiblement, je dois trouver moins dangereux de manger des nouilles japonaises lyophilisées et des cassoulets en boîte, qu'une bonne soupe de potiron du marché. Comme quoi...!

Je crois que je n'ai pas grossi (un chouïa peut-être ?)... sauf des seins. Wou wou wou !!! Nân, je ne crâne pas. Nân, je ne suis pas trop contente. Mais c'est que le 90E que j'affiche maintenant (90E... 90E !!!) correspond davantage à ma morphologie que j'ai de gironde ; ) Bon, à côté de ça, je ne me trouve pas une mine radieuse. Le teint pâle et flou. L'œil cerné. Le cheveu terne (et trop foncé). Le nez irrité (c'est l'Hiver ici...). Et une dent qui commence à me faire souffrir, parce que je devais me faire soigner une carie il y a un mois, mais comme j'avais peur de vomir sur le dentiste j'ai annulé le rendez-vous.

Et pour finir, dans deux jours j'aurais enfin eu un rendez-vous avec une gynécologue, alors je devrais être fixée sur le devenir de l'embryon. Alors on continue à croiser les doigts, et à jeter du sel... Je me dis que la superstition ne peut pas faire de mal dans ce sens là ?!

Il manque le cassoulet dévoré ce midi : un régal (porc ou cheval, je ne sais pas, mais pile là, j'men fiche !).
Et je rêve aussi de Krisprölls pour aller avec la confiture Chivers de ma pré-adolescence !

Et je profite d'être de passage sur mon blog (!) pour souhaiter la bienvenue à Milan !
"Salut Milan ! J'ai hâte de te rencontrer, et de voir tes parents en parents !"

Et j'en profite aussi pour demander au Printemps de vite ramener ses rayons de soleil et ses couleurs par-ici... Merci !

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21 novembre 2013

En progrès !

Je ne cuisine plus depuis plus d'un mois... à cause des odeurs. Pour les enfants, Sébastien a pris le relais (merci Sébastien !). Et  pour le midi, je suis bien contente qu'ils mangent à la cantine, parce que la cantine de leur école, elle assure grave de chez grave (entre recettes onctueuses, produits de saison, et agriculture biologique...) (j'écris pas ça en pensant à l'école de Cast***, hein, on est bien d'accord...). Bref. Plus de cuisine : ça pue.

Mais ce midi, comme Monoprix était en rupture de stock de nouilles japonaises lyophilisées, et que les Baked Beans (majuscules !) Heinz me faisaient du gringue, je me suis lancée ! Zouh, sois folle Sophie, ajoute donc un croque-monsieur (minuscules...) Herta et un oeuf.

Bon ok, on est loin des macarons...
Mais j'suis trop fière quand même !

(Et puis il y a un petit côté monochrome des aliments qui apaise mes nausées ; )

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20 novembre 2013

Comme si c'était dimanche.

Oui... Je traîne. D'abord, je traîne pour de vrai. Pour de vrai je ne vais plus beaucoup à mon bureau, devant mon ordinateur. Pour de vrai je m'allonge sur le canapé. Pour de vrai je n'ai pas forcément la force de venir par ici...

Mais pour de vrai, dimanche nous avons passé une excellente journée ! Un peu à la bourre... Et ce n'est pas faute de l'avoir commencée à 6h30, avec Linou faisant un "doux" raffut dans la chambre ; avec Linou en collant, jogging, pantalon, t-shirts et pulls. Pu****, m****, il est trop tôt. NON ! Et vas-y qu'il pleure. Je le déshabille, le recouche. Parce que : "qui ne peut pas se rendormir à cette heure-là ?" Bah c'est moi. Alors déjà en me réveillant à 7h15 je suis fatiguée pour la journée, alors 6h30, je n'ose même pas imaginer (et j'aurais préféré ne pas avoir à tester). Bon, enfin, quelque part je le comprends. Aujourd'hui nous avons rendez-vous avec la neige, Laure et sa tribu !

Ma première rencontre virtuelle qui devient réelle ! C'est amusant. C'est naturel. Nous nous rencontrons avec une heure de retard, au pied d'une mer de nuages. Nous ne verrons pas le lac du Bourget, mais ça nous est égal ! Les nuages sont tellement beaux. Bon, enfin (bis !), les enfants s'en moquent complètement, eux ce qu'ils veulent, c'est la neige (girondins qu'ils sont !). Et de la neige, ils vont en avoir pour cinq (ou six ?) kilomètres ! Ah bah oui, avec Laure c'est sérieux la montagne ; ) Je manque de sucre au bout d'un moment (c'est que nous avons commencé la marche à midi... et que nous sommes avec cinq enfants de 4 à 10 ans...), mais je n'ose pas boire mon coca, parce que Pierre meurt de soif, et que ses parents m'ont dit qu'il pourrait attendre que l'on soit rentrés. J'vais pas le narguer cet enfant. Je tiens le coup. Sébastien piste de temps en temps la pâleur de mon visage et vient me donner le bras quand il sent que je faiblie ! (Laure, tu n'es pas assez aguerrie pour remarquer mes petites défaillances, mais c'est que tu me vois pour la première fois aussi !) Allez, je vais dire "presque finger in the nose" ces kilomètres. Et quelle bénédiction (dites-donc, il n'y aurait pas de plus en plus d'expressions religieuses dans mes posts ?) que ce grand air. Et que c'est bon. C'est bon ! (Sauf pour les mains des petits Du****, novices qu'ils sont à toucher la neige sans gants) (et puis ils ne sont pas supers équipés non plus, alors les pieds sont en peu humides au bout d'un moment... Surtout quand on se met de la neige dans la botte...)

De retour au chaud dans un "petit" studio qui nous fait rêver Mont' et moi. Cinq garçons attablés, prêts à manger toutes les pâtes Bolognaises. Woo, les p'tits gars, y'a aussi des adultes affamés, faudrait voir à pas l'oublier... Repas englouti... Un Dvd (Sylvain, on a dit pour les enfants le Dvd, pas pour les grands...!). Et c'est aux grands de se régaler ! Merci, merci, merci Laure pour ce délicieux repas. Ta sauce... Tip top ! Quant à la cuisson chronométrée des pâtes... ; ) On papote, on papote, on papote... On se sent au chaud, on se sent bien... Heureusement, Sébastien est connecté à la vraie vie : l'ombre du soir qui arrive, la descente de la montagne pour nous non-initiés, le trajet de retour pour Laure et sa tribu... Alors nous filons. Un peu vite ? Mais vraiment, Laure, Sylvain : merci pour votre accueil. Nous avons tout simplement apprécié partager cette journée avec vous, et honnêtement : nous espèrons qu'il y aura une prochaine fois !


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14 novembre 2013

Plaisir solitaire...

Oh ? Hier, à notre grande surprise (mauvaise pour les Tourbillons, bonne pour moi ; ), en arrivant à l'école nous avons appris qu'il y avait classe toute la journée. Oups... Petits pleurs. Petite incompréhension ("Mais... sniff... le mercredi normalement... sniff... c'est que le matin l'école... sniff..."). Petit deal ("Allez, les enfants, c'est comme ça. Mais demain midi, si vous voulez, je vous prends avec moi le temps du repas !") (ndlr : ruse de Sioux parce qu'aujourd'hui, les cantinières font grève, alors j'aurai automatiquement les enfants avec moi... mais chut !). Bon troc babouche !

Du coup, qui a pu aller manger des pâtes Carbonara, tranquille, dans LA petite brasserie face au lac ? C'est moi !!! Wouh wouh wouh !!! Pâtes cuites à la perfection, salade, grenadine, bouquin, dans un petit coin... J'aime trop les mercredis travaillés !


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12 novembre 2013

Notre 11 novembre à nous.

Je ne comprends pas cette célébration... Différentes choses me titillent dans cette commémoration. D'abord, l'argent déboursé. Quand le froid commence à se faire sentir, ne serait-il pas de bon ton de "donner" cet argent pour permettre à des gens de se loger et de manger correctement ? Quand l'eau manque dans tant de pays d'Afrique, ne serait-il pas de bon ton d'"offrir" cet argent pour permettre la construction de puits ? Quand on en appelle si souvent à la solidarité, ne serait-il pas de bon ton de participer à l'effort de "guerre" ? Je sais que ce que j'écris est très facile (trop facile).

Ce qui me gène aussi, ce sont les dérives faites lors de cette journée. Hier en fut la preuve, ce n'était pas la première fois et ça ne sera certainement pas la dernière. D'où certaines personnes trouvent approprié de venir scander des slogans hors de propos ? En quoi les combattants de la 1ère Guerre Mondiale (enfin, leurs descendants, parce que des combattants il ne doit plus en rester beaucoup) ont à voir avec l'écotaxe, avec l'incapacité (selon certains) de notre président à gérer notre pays, et avec la hargne de l'extrême droite (toujours aussi modérée dans ces propos...) ? Je vais encore faire dans la facilité (j'adore ça !) et ne pas chercher les rapports qu'il pourrait y avoir, parce que je crois qu'il n'y en a pas. Alors honnêtement, quitte à dépenser des euros (qui seraient bien plus utiles ailleurs), autant le faire sans parasitage, dans le respect de ce que cette commémoration est censée représentée... Non ?

Bref, pour les enfants et moi, pas de recueillement devant une statue dressée en l'honneur des combattants morts pour la France. (Non, parce que sans leur apprendre à tendre l'autre joue, nous expliquons à nos enfants -notre futur !- qu'il ne faut pas rendre le mal par le mal... Sinon, on ne s'en sort pas. Mais là est un autre sujet !) Nous avons donc profiter du soleil (décidément) pour aller flâner au bord du lac. Enfin, à moi la flânerie, à Linou les trois tours de piste en rollers, et à Noé les trois tours de piste à pieds ! Après ? Un petit resto... J'avais tellement envie de pâtes Carbonara !!! (J'aime trop les envies ! -bis)


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10 novembre 2013

Ce qui devait arriver, arriva !

J'avais envie de frites, mais ils n'en ont pas trouvé au marché (ah bon ?!). Alors, nous sommes partis au restaurant ! J'aime trop les envies !

Nous sommes rentrés par le bord du lac, évidemment. En plus il aurait été dommage de ne pas profiter du soleil de ce samedi, parce que depuis quelques temps, perso, je trouve le soleil un peu discret à Annecy... Les flaques étaient toujours là, pour la plus grande joie des enfants ! Et vas-y qu'ils y vont à pleines bottes ; et vas-y qu'ils s'éclaboussent un peu ; et vas-y que les deux bottes droites restent bloquées dans la gadoue du fond de la flaque ; et vas-y qu'ils tirent ; et vas-y qu'ils tombent ! Deux jambes droites et deux bras droits trempés (et sales...). Et vas-y qu'ils pleurent (hihihi !). Bah non les Chou-Choux, c'est le risque de jouer dans les flaques d'eau ! Ca va que nous habitons à cent pas du lac, parce qu'avec cette fraîcheur, ils auraient eu tout loisir de s'attraper un rhume des pieds ces enfants !

Cloudy, si aux alentours de 15h, vous avez croisé un enfant culotté d'un sweat sur les épaules de son papa, et un autre enfant emmitouflé dans un pull beaucoup trop grand pour lui, c'était la famille Du****-Berton, dans toute sa splendeur !


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