25 août 2022

Dans la vraie vie...

Il a fait chaud... Tellement chaud qu'à leur Maison de Campagne, nous n'avons pas mis le nez dehors ! Mais cela nous a nullement empêché de profiter des bonheurs que nous trouvons là-bas : ) Même le cambriolage ne nous a pas réellement affectés (si ce n'est lors de mon arrivée, seule, après huit heures de route... jusqu'à ce que cette tristesse ressentie et passée dans le jardin me fasse prendre conscience que j'étais en train de me faire dévorer par les moustiques -!). Parce que oui, même s'ils sont entre parenthèses (!), le fait que les moustiques dans cette campagne girondine ont été une vraie plaie ! Mais bref ; )


Et puis il y a eu l'océan... Aaahhh : l'océan. Même le fait d'être au camping ne m'a pas réellement affectée... Je blaaague (sieur M. -alias l'Homme- je blague ; ). J'ai joué le jeu avec toute la tripoté d'enfants et sieur M. : et vas-y du karaoké (j'avais bu un peu pour me détendre !), et vas-y du loto (avec treize plaquettes, parce que nous devions être six, et que finalement nous n'étions que trois...!), et vas-y que je laisse les enfants vaquer à leurs occupations (de la plus petite au plus grand) (ok... j'avais donné un chemin à suivre dans le camping pour que nous nous croisions si mouvement migratoire il y avait !), et vas-y que je me retrouve dans la piscine bondée pour faire plaisir à ma Toute Belle... Alors oui, je le dis (en sachant que je renierai mes propos -j'ai ma fierté et mon snobisme, non de non !) : j'ai aimé être au camping avec cette grande tribu recomposée !

Et je souris (hihihi !!!) à me dire que je peux compter le nombre de tomates et de melons que j'ai mangé, alors que je suis bien incapable de compter les mojitos, les pizzas et autres cochonneries !!!


Bref : les vacances furent belles, oui !!!

(Et il reste quelques jours pour en profiter encore -hiha !!!)





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30 mars 2022

Dans ta face...

Séance cinéma !
Enfin : séance épandage verbal, par le biais du cinéma (; ) !

Samedi, fait assez rare pour être noté (...), je suis allée au cinéma (wouwouwou !!!). Attention (ndlr : les enfants doivent déteindre sur moi avec leurs "t'inquiète pas" à tout va... je me mets à commencer mes phrases par "attention"...!?!), si j'y vais rarement, ce n'est pas que je n'aime pas, mais c'est que trouver un film qui convient à tout le monde (en sachant que le tout le monde va de 7 à 50 ans -!) n'est pas chose aisée. C'est que le prix est quand même rédhibitoire : 12.80€... 12.80€...!!! (Oui, je préfère mettre des points d'exclamation, que de me lancer sur le tarif qui laisse sur le carreau une fange de la population). Et enfin, troisième raison, c'est tout simplement que monsieur Macron et le gouvernement m'avaient interdit de me rendre dans des lieux publics fermés jusqu'à il y a trois semaines... Bref !
J'ai pu faire un trait sur l'obstacle numéro 1, puisque l'Homme et moi étions en amoureux (: ). Trait aussi sur le prix du billet, puisque c'est l'Homme qui m'a offert ma place (et laissé choisir le film -l'Homme est bon -parfois !). Et puis, j'ai enfin le droit de retourner au cinéma, puisque élections faisant le passe vaccinal est suspendu temporairement.

Alors j'avoue que depuis quelques temps déjà, le monde dans lequel nous vivons (parce que nous vivons dans le même monde, seuls les points et angles de vue changent) me chagrine (euphémisme, très gros euphémisme). Je reste circonspecte devant l'indifférence, devant la destruction, devant le nombrilisme d'une part de la population ; et si cette part est minime, elle n'en est pas moins à la tête du pouvoir... Et oui : la tournure que prend ce monde m'effraie. Elle ne m'effraie pas à titre personnel car je suis bien lotie, et compter mes sous au milieu à la fin du mois ne m'enlève pas le ressenti que je fais partie des privilégiés (nous avons un beau toit sur la tête, nous mangeons sainement, mes enfants ne vont pas à l'école avec des trous dans leurs chaussures -où ils le font par choix, tant que je ne m'en aperçois pas ! nous partons en vacances... Comme je le dis souvent : nous avons tout pour être heureux). La tournure m'effraie, parce que je vois, je lis (alors oui, mes lectures sont engagées dans un sens qui est le mien -je lirais le Journal du dimanche, Valeurs actuelles ou encore L'opinion mon sens serait certainement autre -!), je pense que tout n'est pas fait à grande échelle (pour ne pas écrire que peu est fait à grande échelle) pour mettre un frein à ces inégalités... Et ce seront mes enfants, nos enfants, qui paieront le prix des choix actuels. Et cette pensée a pris le dessus sur mon optimisme légendaire (bon, ok, peut-être n'est-il pas légendaire ?!?)...
Bref (bis) !

Le rapport avec le film ? Eh bien c'est que samedi, donc (!), je suis allée voir Goliath, de Frédéric Tellier. Goliath, c'est un film ancré dans la réalité, dans le factuel ; et quelques soient les points et angles de vue (abordés plus haut), il décrit une partie du monde dans lequel nous vivons : des décisions politiques prises au détriment des gens "lambda", pour assouvir la soif d'autres personnes... ("soif" de quoi ? pouvoir ? argent ?...)


Durant deux heures, se joue devant le spectateur le combat d'agriculteurs, de personnes vivant à proximité de champs dont les cultures sont arrosées de produits chimiques, qui pâtissent (encore un euphémisme, car il s'agit de morts...) des effets secondaires de ces pesticides. Leur vie est détruite par des choix et des arrangements financiers entre grosses firmes et politiques...
Evidemment, la caméra et les acteurs de Frédéric Tellier sont plus enclins à faire passer le message que moi (!). Alors je ne peux que vous conseiller d'aller voir ce film (et avec un peu de chance, selon où vous habitez, le prix sera peut-être moindre que celui pratiqué à Annecy ; )

Je finirai juste avec ces mots de Manu Chao : "La vie est belle*, le monde pourri**."
* parce que oui : elle est belle (ou a tout pour le devenir)
** et oui : il est pourri... mais nous avons les moyens de le changer (comment ça : ce sont bientôt les élections ?! ; )




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18 janvier 2022

Tout vient à point à qui sait attendre !

Alors il est vrai que cela fait belle lurette que je ne suis pas venue par ici... D'abord parce que l'année 2021, je l'ai zappée, comme ça : "pfiouttt" ! Tellement zappée que lorsqu'il m'a été demandé à mon travail de classer certains dossiers (ne me demandez pas le rapport avec l'accompagnement des élèves en situation de handicap...?!) je trouvais que l'erreur "année scolaire 2021-2022" revenait de manière très régulière ; jusqu'à ce que ma tête pas tout à fait entière se dise qu'une erreur manuelle constante, n'était pas une erreur, et que je réalise que nous débutions bien l'année scolaire 2021-2022. Bref (je disgresse, mais je suis là ! ; )
Belle lurette aussi, car alors que je suis ici et que je souhaite ajouter une photo, cela ne fonctionne plus sans télécharger un logiciel... Flûte, zut... Et il est en anglais en plus... Re bref : pas certaine que vous ayez une photo à vous mettre sous les yeux (mais j'avoue que cela m'ennuierait, car hier nous avons fait une séance photos ; )... (Ndlr : problème résolu avant la publication du post -quand on veut, on peut !?!)

Tout ça pour écrire (!) que je vous souhaite à toutes et tous (tou.te.s ?! -oh si, je suis drôle !!!), une année 2022 comme vous la désirez. Une année 2022 où les sourires qui nous entourent accompagneront joliment les yeux que nous voyons pétiller ; une année où chacun d'entre nous pourra se sentir libre et vivre librement (si, si : j'y tiens... : ) ; une année où les priorités des uns sera aussi les priorités des autres (parce qu'il n'y a pas qu'une priorité dans la vie...) ; bref : une année à votre convenance : )

Et... (!)


...

19 juillet 2021

Et s'il était en face de moi...?

 Monsieur *,


Je prends mon clavier aujourd'hui pour réagir à vos propos de lundi dernier.
J'avoue ne pas vous avoir écouté sur le moment, craintive que j'étais de ressembler à madame Groseille dans La vie est un long fleuve tranquille (simple image -je ne me suis jamais surprise à cracher sur un poste télévisé -!?!). Mais faute d'oreilles en direct, je me suis servie de mes yeux pour lire quelques articles concernant votre allocution, et hier, je me suis enfin motivée à vous écouter tout en continuant ma lecture...

Ma première réaction fut l'incrédulité : la vaccination n'est toujours pas obligatoire, mais les restrictions sont telles qu'elles poussent les gens à aller se faire vacciner. Incrédulité dans vos mots (vous m'avez montré qu'ils fusaient facilement de votre bouche, et que bien souvent nous n'étions pas d'accord -ce qui en soit n'est pas un vrai problème : nous sommes en démocratie et vous avez été élu, là où j'ai fait le choix de ne pas voter) mais aussi dans la réaction des Français. Là où j'aurais imaginé un soulèvement, je lis qu'il y eut quelques 17000 prises de rendez-vous par minute suite à votre intervention télévisée. Là où je vois incohérences et mise au pas (comme si les Français étaient des petits enfants), et où j'imagine les gens réagissant chez eux (puis dans la rue si nécessaire -moi qui ne suis pourtant pas révolutionnaire), je vois quelques Français suivant la volonté étatique. Je reconnais néanmoins que quelques soient les motivations (crainte d'une vie sociale "bancale" -doux euphémisme, crainte de transmettre cette maladie à un proche fragile -même si vos propos ne portaient guère sur ce point, ou toutes autres raisons), il est encore question de choix, et je ne vais pas jeter la pierre sur une personne décidant de se faire vacciner.

Non, c'est contre vous, monsieur, que je fustige. Contre vous, car non seulement votre cheminement de pensée(s) me paraît chaque jour plus incohérent (il suffit de se pencher sur les réseaux sociaux pour assister à un "joli" pot-pourri de propos irrationnels, voire contradictoires), mais en plus je me sens pointée du doigt (en fermant les yeux, j'imaginerais presque le choc des petits cailloux jetés sur moi).
S'il est indispensable de se faire vacciner, pourquoi ne pas rendre le vaccin obligatoire ? Pourquoi en arriver à la menace de la privation de libertés (et l'exécution de cette dernière -car, sans réellement m'y connaître en politique et lois, j'imagine que ce que vous souhaitez faire passer, passera) ?
Ensuite, comme je l'écrivais ci-dessus : je me sens pointée du doigt. Je ne suis pas une "antivaccin" : je n'imagine ni nanoparticules, ni complot ou que sais-je encore. Je fais le choix de ne pas me faire vacciner et de ne pas faire vacciner mes enfants simplement parce que nous ne sommes pas des personnes risquant de développer une forme grave de la maladie, que le risque que je prends ne concerne que moi (les personnes à risque ayant généralement fait le choix de se faire vacciner) et que le vaccin n'est tout simplement pas obligatoire (comme un fait récurrent ?-!).

Je tiendrai le temps que je le pourrai. Si je lis des explications claires sur la nécessité d'atteindre x% de vaccinés pour faire reculer le virus (et non pour soulager les hôpitaux -je suis consciente de la surcharge de travail du corps hospitalier, mais votre gestion -et certainement celle de vos prédécesseurs- à minima des services publiques, dont ceux de la santé, me parait bien maigre ; et je ne mettrai pas mon corps et encore moins celui de mes enfants en contrepoids de vos choix budgétaire et économique), je me ferais vacciner ; si mon choix prive mes enfants de sorties à la bibliothèque (un exemple parmi d'autres), je nous ferais vacciner... Mais j'aurais alors dans le coin de ma tête cette très désagréable impression de ne pas faire de choix, de ne plus être libre...

Un dernier mot (veuillez m'excuser pour les propos de néophyte et désordonnés que je peux tenir, ils sont grandement dus à un dysfonctionnement médical -qui, en octobre, valait dans d'autres pays des tests pour savoir s'il n'était pas lié à la Covid-19...) pour vous écrire que votre façon de monter les gens les uns contre les autres ("reconnaitre le civisme et faire porter les restrictions sur les non vaccinés plutôt que sur tous") provoque chez moi une aversion en votre endroit. Et il est simplement honteux (pour vous, monsieur) et horrible (pour les personnes qui décident d'avoir encore le choix) de subir une quelconque discrimination...

Alors non, je n'ai pas craché sur la télévision (!) et ne cracherai pas lors de vos prochaines allocutions ; mais soyez persuadé, monsieur, que votre vision de ce qu'est une république et /ou une démocratique me laisse réellement songeuse (et ne me pousse nullement vers la vaccination -là où des propos explicatifs et discutés auraient peut-être eu une autre résonnance)...

Sur ces mots, en Française lambda (!), je vais faire les courses, tant que ce lieu m'est encore autorisé...



J'ai hésité avec le traditionnel "monsieur le Président", mais j'ai imaginé la réciproque, et je ne souhaiterais pas que vous m'appeliez "madame l'accompagnatrice d'élèves en situation de handicaps, et enseignante Acado***".

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2 juin 2021

Sept ans avec elle...

Ma toute Belle... Hier je te racontais l'histoire de ta naissance : la plus douce qui soit ! Sept années ont passées (que le temps passe vite, non de non !?!). Aujourd'hui tu es grande. Tu as un sacré caractère, oh oui !!! Tu nous parles de coupe de cheveux, de marques (mention spéciale pour Nik* -là où je te parle de Pum* et Adida* ; ), te ton envie d'être stylée (sic -!) (ndlr : et si tu pouvais enlever le "e" de cet adjectif, je crois que cela ne t'ennuierait pas). Evidemment, cela nous vaut de belles prises de têtes... D'abord parce que je n'ai jamais été particulièrement branchée vêtements et cheveux (!), ensuite parce que je me refuse à ce que tu ne "ressembles à rien" (avec mes yeux de maman ; ). Alors nous marchandons : ok pour les cheveux rasés (tellement heureuse que ces derniers aient vite poussé ! -Bah quoi ?!?), mais pas de jogging informe... Il ne se passe pas une semaine sans que tu m'exaspères (!), mais là où je suis drôlement fière de toi : c'est que tu sais ce que tu veux, et tu sais l'exprimer ! Tous les soirs nous lisons des histoires. La lecture... Tu aimes écouter, mais depuis peu, tu fais un blocage : lettres et sons ne semblent plus signifier grand chose pour toi (?). Tu adules Merlin (et Samuel !) et te montres bien dure avec Noé. Tu souris beaucoup, et râle beaucoup aussi ! L'ascenseur étant en travaux, tu sous-traites Merlin pour être sur ses épaules pour monter les six étages ! Tu aimes jouer (Ken & Barbie, Kapla...), inventer des histoires. Tu fais des bandes dessinées remarquables (et ça n'a rien à voir avec mes yeux de maman ; ). Tu aimes les films d'action, et à ma grande surprise as adoré Little miss Sunshine et Le bal des Vampires !?! L'éloignement de ton papa te pèse... Tu te débrouilles drôlement bien en skate ! Un ou deux cours particuliers et tu passerais à l'étape supérieure, mais tu ne sais pas trop si tu veux (ce qui signifie que pour l'instant tu ne veux pas ! ; ). Tu vas à des anniversaires, et attends impatiemment de recevoir tes amis jeudi prochain (et moi je croise les doigts pour qu'ils puissent venir -parce que oui, une maman, ça souhaite que tout ce qui pourra rendre son enfant heureux ait lieu !). J'aime te serrer dans mes bras, t'écouter, t'embrasser, dormir avec toi (merci votre maison de campagne qui nous offre ce si doux cadeau)... J'aime, j'aime, j'aime... Et surtout :

je t'aime ma belle Agapée !!!





24 janvier 2021

Pour elles !

Alors attention, que le "pour elles" n'éloigne pas les hommes pensant par-là (!). Non. Ce n'est pas le but ; ) "Pour elles !" parce que lorsque je suis allée dans leur (aux enfants -j'avoue qu'il faut suivre... mais nous pouvons dire qu'il peut être intéressant de vous mettre quelques instants dans la tête confuse d'une ancienne A.V.C.ieuse !?!) maison de campagne, Emilie et Elodie (pour faire fi de l'anonymat...!) ont fait la remarque qu'elles ne savaient pas où j'évoluais lorsque je me trouvais à Annecy. Et je les rejoins (parce que leur remarque était riche de sens !) : il est vraiment plaisant de connaître l'univers des personnes qui nous sont chères.

De fait, j'ai pris mon petit appareil photos, j'ai pris des photos (sans mise en scène -c'est juste que je les ai prises juste après avoir fait le ménage... Il y a de ces p****** de coïncidences parfois...!!!), et je suis venue ici. Parce que je crois bien que ce n'est pas pour demain que je verrai débarquer ces demoiselles (dame pour l'une -excusez-moi ; ) et leurs tribus dans notre nid très très haut perché (merci le Covid -oui, je sais, c'est LA Covid, mais je ne m'y fais pas, et dans cent cinquante ans lorsque les femmes se battront encore pour faire valoir l'égalité entre les hommes et elles, nous nous apercevrons que si le féminin a été décidé ce n'est pas anodin. Bref ; ). Alors en attendant de pouvoir les recevoir (ndlr : d'ici là, le petit appartement du haut -donc très très très haut perché !- sera fait, et nous trouverons un j'ai perdu le mot !?! agencement pour loger tout le monde -peut-être en hiver, parce que nous nous tiendrons chauds ; ), quelques images (donc !) de la première pièce (à gauche en rentrant ; ) : la chambre de Sam (qui n'est pas à moi !) et Noé (qui est à moi ; ) !

(Psssiiittt, le ma-gni-fi-que bureau, c'est le bureau de Cas****, le jaune paille qui se trouvait dans la salle de jeux ! Il est magnifique -!!!- comme ça ?!? Et puis vous retrouvez les cadres de la chambre de Noé, le magnifique -bah quoi ?!- meuble en bois que vous aviez réceptionné, et et et...!)



17 janvier 2021

Parce que c'est la nouvelle année !

Nous sommes dans les temps !!! (Si si, ça mérite bien trois points d'exclamation, parce que ce n'était pas gagné ; ) Dans les temps pour vous souhaiter à tous (enfin, ceux qui passent encore par-ici, parce que j'avoue que moi-même je n'y viens plus beaucoup ! ; ) une belle année 2021 !!! Qu'elle soit joyeuse, remplie de sourires, de rêves (à réaliser et à rêver), qu'elle vous apporte simplement du bonheur !


Très belle année !!!

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6 novembre 2020

La vie...

Il y a quatre semaines, je faisais un avc. Il y a trois semaines, Merlin fêtait ses 11ans. Il y a deux semaines, nous fêtions l'anniversaire de Merlin ! Et il y a trois jours nous étions de nouveau confiner pour au minimum quatre semaines...


Avc. Accident Vasculaire Cérébral (ischémique -pour être précise ; )... J'ai 43ans. Je mange sainement (au grand dam de certains !) ; je bois un peu (buvais -parce que le fait est que l'alcool ne me fait plus envie -le sevrage ?!) ; je fume un peu (un peu moins maintenant : ) ; et je ne fais pas de sport, mais ne reste pas statique non plus (ne restais pas statique -parce que pour bouger maintenant, il m'en faut des efforts !) (ndlr : efforts que l'on peut aussi nommer enfants ; ).
Alors il est vrai que j'ai souvent fait partie des minorités : je n'ai pas eu mon permis du premier coup (comme 45%... -!), je n'ai pas eu mon baccalauréat du premier coup (comme 25% des personnes en 1996...), et j'ai fait un avc alors que j'ai moins de 65ans (ndlr : il ne fait pas bon avoir plus de 65ans en ce moment...).

Heureusement, rien de visible ne m'affecte. Si : heureusement (même si cela peut paraître superficiel). Et je crois que les effets, comment dire ? mauvais (?) sont peu nombreux (séquelles, le mot m'est revenu !). Je suis fa-ti-guée ; mes mots se mélangent parfois (soit des mots du même champs lexical, soit des mots ressemblants) et les enfants me reprennent joliment (!) ; et je sens ma tête "fonctionner" (comme elle le peut -!)... (Et je vois aussi que je dois me réhabituer à l'ordinateur et ses nombreuses touches ; ) Rien de dramatique,  alors : haut les cœurs !?!


Merlin, lui, a eu 11ans. 11ans !!! Je n'étais pas avec lui pour l'occasion (la magie de la garde alternée ; ). Mais une semaine plus tard je les lui ai fêtés. Pas en "grande ponte" comme nous avions l'habitude de le faire (hey, je ne suis pas superwoman ! ; ), mais avec un repas souhaité par l'intéressé, la famille et un de ses amis (merci A. d'être venu dans un contexte un peu particulier : ). Je crois qu'il était heureux : )

Merlin tu as onze ans, et tu es toujours aussi beau. Tu es beau et vif ! Tu aimes travailler à l'école, et bien travailler (maudit rond orange en anglais -école bienveillante qui note en ronds...). Tu bouges beaucoup, tant à l'école (merci les cours de sport et l'Usep !) qu'à l'appartement... Non de non Merlin : quatre pieds a (l'absence d'accent est volontaire ; ) la chaise...! Tu es bien souvent le premier à donner un coup de main, et sans que l'on sache pourquoi, d'un seul coup, plus rien (?). Tu n'aimes pas du tout passer l'éponge sur la table après le repas, et souvent tu files chercher l'aspirateur pour ne pas avoir à toucher les miettes ! Tu lis des mangas, et je souris que tu aies enfin trouvé une source littéraire qui te plait (même si personnellement... bref ; ). Tu mènes parfois la vie dure à l'Homme, et lorsqu'un "conflit" éclate entre adultes, tu ne cherches pas à comprendre et te ranges derrière moi (alors que mon souhait le plus cher serait que ton frère, ta sœur et toi restiez en dehors de ces querelles de grands). Tu souris la majeure partie du temps, et as beaucoup d'humour (je trouve ; ). Pour cet anniversaire, tu as reçu la trottinette free style de tes rêves ! Trottinette qui était un peu chère, alors tu as participé (parce que tu deviens grand Merlin ; ). Et et et...

Joyeux 11ans mon garçon !!!


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8 juillet 2020

Mon défi...


Mi juin, Noé, Agapée, l'homme et moi avons fait une virée grenobloiseGrenoble ? quelle drôle d'idée... La ville polluée dans la cuvette ? La ville où la périphérie est une pure catastrophe ? (Ndlr : mais pas pire que Langon ; ) Hé bah oui : Grenoble !!! Et franchement : quelle heureuse surprise ! Personne (ok, c'était un dimanche -!), de vieilles bâtissesle tramway et ses fils (j'adore !), un bon restaurant trouvé sans même chercher, les œufs pour monter tout là-haut là-haut sur la "montagne" (référence littéraire à Nénègle : ). Une excellente journée où nous avons aussi profité du fait de n'être que quatre. Quel bonheur de profiter de mes Tourbillons en toute sérénité d'avoir assez d'oreilles pour entendre tout le monde, et ... Aaammmfff... (Encore, encoreencore ; )

Mais si nous nous sommes rendus à Grenoble, ce n'était pas dans le but de me faire changer d'avis sur cette ville (j'imagine que l'homme aimerait changer autre chose chez moi avant ce point précis !?!), ni même pour nous rendre compte que deux enfants c'est plus facile que trois enfants (alors cinq, je ne vous raconte même pas !!!). Non. Nous nous sommes rendus à Grenoble car cette année je m'étais lancé un défi : passer le C.R.P.E. (pour les non initiés -dont je faisais parti, et il m'a quand même fallu quelque temps pour retenir le sigle ! : le Concours de Recrutement des Professeurs des Ecoles) (ndlr : nullos le nom "professeurs des écoles", je lui préfère le nom désuet d'instituteur.trice -puisque il faut se faire à l'écriture inclusive et parce que le combat des femmes s'éparpille. Bref !) Et comme je me suis inscrite à l'académie de Grenoble, l'examen se déroulait à Grenoble (parce que la décentralisation c'est un peu comme le combat des femmes : il faudrait apprendre à prioriser... Re bref !). Sauf que moi, Grenoble, à part savoir que c'est une ville polluée (mais que son maire est plutôt bien -!) et que sa périphérie est toute moche, je ne connaissais pas. Et hors de question de partir à la recherche d'Alpexpo le jour J (parce que parfois je suis un minimum organisée ; ).

Avant le jour J, il s'est écoulé neuf mois. Petit topo, que vous cerniez mon contexte pour relever mon défi (!). Mi-septembre, je m'inscris. Mi-octobre, je constate que le programme est quand même vachement lourd, que pour la plupart des choses il ne s'agit pas de révisions mais bien d'apprentissages (sauf pour les fonctions sujet /verbe en français !!!) et que travailler seule chez soi, bah ce n'est pas trop mon truc (mille choses à faire à l'appartement ou zéro : impossible de me concentrer plus de deux heures..Je décide donc de m'inscrire à une formation à distance (bling bling bling, a fait mon compte en banque... -!). Début novembre, je reçois livres, plannings, contacts : je ne me sens plus seule (mais un peu quand même !) et réussi à travailler environ trois heures par jour (wouwouwou !!!). J'avoue que la pression monte et je me dis que "merde (même si ce n'est pas poli !), il faudrait quand même que je m'affole, parce que à ce rythme-là, je ne serai prête que dans trois ans et que j'aurais oublié ce que j'aurais appris au début". Alors c'est pas que je n'ai pas voulu m'y mettre, mais le fait est que les vacances de fin d'année sont arrivées, et qu'il est aussi facile de travailler durant cette période que de faire un régime ! Après cette coupure : impossible de me remettre à bosser en janvier. Pas envie. Pas d'énergie. Neurasthénique (bouhouhouh...). Mi février je reprends vie (il faut dire que le concours est prévu pour début avril) et me lance dans les annales de mathématiques. Punaise, je kiffe sa race (pas très poli non plus -mais il n'empêche que c'est vrai !). C'est pile le type d'exercices qu'il me faut, moi qui ai la concentration d'un poisson rouge : l'épreuve est composée de trois parties indépendantes, soit environ 1h15 à dédier à chacune d'entre elles. Je reprends confiance, parce qu'en plus je ne m'en sors pas trop mal (ndlr : je m'aperçois pour la première fois de ma vie que les maths c'est juste logique -presque magique du coup !). Et là, me voilà coupée dans mon élan : arrive mi-mars et le confinement. Ah ah ah !!! Tellement drôle... Si seule il ne m'était pas aisé de travailler, je comprends vite qu'il me faut lâcher les révisions (et surtout ne pas focaliser sur l'idée des non révisions) si je veux profiter au maximum de l'aventure qui se profile. Et j'y arrive, en me disant que dès le retour du père des Tourbillons, j'aurai des journées devant moi ; et que travailler dans l'urgence, ça me motive : ) Et ça m'a motivé ! Achat des annales de français et grincements de dents en découvrant les sujets. Il me faut aller à l'essentiel : nature et fonctions, propositions et pour mon plaisir (parce qu'il faut savoir se faire plaisir en toutes circonstances !) l'alphabet phonétique. Comme ce n'est quand même pas très drôle, et qu'il serait dommage que je perde mes "acquis" en math, je programme deux heures et demie pour cette matière (où -stress faisant ?- j'ai l'impression d'avoir tout oublié...).
Et nous voilà le 18 juin 6h45 (soit le jour J). A la sortie de la douche, l'homme me dit, avec une drôle d'intonation qu'il a quelque chose à m'annoncer : ma voiture ne démarre pas. (P***** !!! -sans points d'exclamation sur le moment, ni même petits astérisques ; ) Mais qu'il a tout prévu : la voisine lui a laissé les clefs de son garage pour que nous ayons accès à sa voiture, et il a des pinces pour recharger la batterie. Ok. Pas de stress, pas de stress, pas de stress... Petit déjeuner avec mes Tourbillons. 8h30 je dépose Agapée à l'école, et vois mon beau Linou filait chez un ami pour la journée. Petit détour par la boulangerie pour me prendre un sandwich. Retour à l'appartement, où je prends dix minutes sur le balcon pour fumer une cigarette (gestion du stress ; ) et embrasser Noé. Nous descendons ensuite avec l'homme au garage, et là : punaise... La voisine ne nous a pas donné la bonne clef, et nous nous retrouvons face à une porte de garage close, et à côté ma petite Fiat statique. Alors là, je sens que ma gestion du stress commence à faiblir (oh ?!). Voilà l'homme qui file dans la rue pour arrêter une voiture. Banco, une âme charitable ! Sauf que nous galérons bien pour maintenir les pinces et pour que le contact se fasse... Mais, à 9h30, j'entends le doux ronron du moteur. Wouwouwou !!! (Il en faut peu pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux, il faut satisfaire du nécessaire ; ) Direction Grenoble ! (Ndlr : petite pensée à un professeur qui m'avait dit en début de formation que je me retrouverai en face de candidats qui n'ont rien d'autre à faire qu'à se consacrer et se concentrer sur leur formation, alors que j'ai déjà l'impression d'avoir vécu une journée en à peine trois heures !!!) 11h je prends possession de ma chambre d'hôtel et file à Alpexpo. Bah oui, parce que si l'épreuve de français ne débute qu'à 13h, pour des raisons sanitaires (...) je suis convoquée à 11h40. Alors ça impressionne un peu cet immense hall, avec ces centaines et centaines de tables. Je souris en me disant que punaise, depuis quand les professeurs des écoles ont à peine 18 ans ? (!!!) Et je rebrousse chemin en voyant une file de 50m faire la queue pour se rendre aux toilettes (tant pis, je patienterai jusqu'à 14h -puisque une fois assis, nous n'avons plus le droit de nous relever avant 14h !?!). 13h : distribution du sujet. Zou, directement à la partie 2 : la grammaire. Nature (mince, on parle de déterminant indéfini ou impersonnel -c'est fou comme le stress amène des questions que jamais je ne me suis posées...!), fonctions, figure de style, propositions, verbes... Je le sens plutôt pas trop mal : ) Lecture des textes de la 1ère partie (pour varier les plaisirs...!). Alléluia !!! Je les comprends, je ressors les idées, je pars confiante pour cette analyse de textes. Je retourne à la deuxième partie, rassurée (!), pour la finir. Je regarde la partie 3, ça me plait moyen, mais ça ne me parait pas infaisable. Allez, au bout d'une heure (grammaire finie, textes lus et compris, prise de connaissance de la partie didactique : je suis dans les clous : ) je décide de m'attaquer à la première partie. Merde (pardon), j'ai les grandes idées, j'ai compris, mais impossible d'en tirer un plan (de l'ennui de n'avoir fait qu'un entrainement...). Je bloque. Je regarde ma montre (ndlr : quel suspens !!!) : il me reste deux heures pour faire les parties 1 et 3 (là où il faut compter 3h15). Démoralisée. Et à côté de moi, ça gratte, ça gratte, ça gratte (j'aime pas les jeunes vifs d'esprit !!!). Je finis par faire ce que je peux pour la didactique. Et comme en venant passer le concours pas vraiment prête (euphémisme ; ), c'était pour mener mon projet à bout, je ne lâche rien et fais mon introduction pour l'analyse de textes (très important l'introduction -!) et comble les quinze minutes restantes en notant mon plan "détaillé" sur la copie... Je ressors h.s. de cette première épreuve, ne m'imaginant pas avoir plus de 14/40 (bouhouhouh) et un brin frustrée car honnêtement, si j'avais plus travaillé (notamment pour la première partie qui ne s'improvise pas) j'aurais pu tirer l'épingle du jeu. Mais voilà, j'ai fait ce que j'ai pu, avec ce que j'avais et quelque part (au fond à gauche -!), c'est bien : )
Petite soirée tranquille dans ma chambre, entre révisions des formules et des particularités des formes géométriques (je parlais de magie pour les maths ?!?), sushis et série Netflix. Alors que je m'apprête à éteindre ma lumière vers 23h, mon téléphone sonne. Au bout du fil, un Merlin en pleurs (...) : il s'est fait piquer. Et Agapée derrière lui, en pleurs aussi parce que je ne suis pas là. Gestion de crise à distance, puisqu'ils ne veulent pas aller réveiller Jean-Philippe qui dort (en même temps, c'est un peu l'heure de dormir !?!). Il doit être pas loin de minuit lorsque Morphée m'embarque (et finalement, je n'envie même pas ces petits jeunes qui n'ont rien d'autre à faire qu'à se consacrer et se concentrer sur leur formation -bis- parce que j'aime ce que je vis : ).
Vendredi 19 juin : réveil à 6h30 puisque, toujours protocole sanitaire faisant, même si l'épreuve ne débute qu'à 9h, je dois être sur place à 7h15. Je prends place à ma place (!). Je me gèle parce qu'il fait un temps pourri, que le hangar est immense (et sans chauffage ; ) et ses portes ouvertes, et que je n'ai toujours pas le droit de me relever ! Alors pour passer le temps, je textote, et c'est chouette : ) 9h : distribution du sujet. Je sais que les quatre heures imparties sont un peu ric-rac pour moi, alors comme lors de mes entrainements, je ne lis pas le sujet et me lance directement dans la première partie. Je sens bien que le stress (encore lui !) me fait perdre un peu mes moyens, mais je fais, je fais, je fais. Une heure et dix minutes plus tard, je me lance dans la partie deux (yes !). Un peu longue à mon goût tous ces problèmes ! Mais je fais, je faisje fais ! Il me reste alors une heure et dix minutes pour la partie analyses de deux dossiers professionnels... et forcément je manque de temps (oh ?!). Punaise, que ces quatre heures sont vite passées (tellement rien à voir avec la veille -!). Je ressors enjouée (si, si ! Parce que j'ai vraiment pris du plaisir !), avec en tête un 26/40 d'assuré (et c'est rare -très rare- lorsque je pense avoir réussi une épreuve, et ce depuis le début de ma scolarité !) (ndlr : en même temps, je n'ai jamais vraiment réussi avant le B.T.S, ayant été jusqu'à lors une élève plutôt très moyenne -oups !).
Bref : sur le trajet qui me ramène à Annecy, je me sens fière de ce que j'ai accompli. Vraiment. Alors non, ça n'a peut-être rien de transcendant, mais je suis quand même fière ! Avoir réussi à travailler seule en menant de front révisions et vie avec mes Tourbillons. Ces deux choses menées de front avec la découverte de la vie de famille recomposée. Enfin, vraiment (au cas où je n'aurais pas été claire !!!) : fière : )

Et aujourd'hui, les résultats tant attendus (je suis plantée devant mon ordinateur depuis hier, puisqu'ils étaient annoncés pour 9h, puis 11h, puis 14h... pour finalement l'éteindre à 18h, bredouille !) sont arrivés. Roulements de tambours (mais je peux vous dire déjà que je suis encore plus fière que le 19 juin ; ). Euh... Alors non, question que la suite ne tombe comme un soufflé (!), je vous le dis directement : j'ai été refusée. Mais (!!!), punaise : j'ai grave assurée (sans modestie aucune ; ) ! Roulements de tambours (donc -!)... J'ai eu 22.75/40 en français (même pas que j'aurais été éliminée si le concours avait été soumis aux conditions pré-coronavirus !) et 29.5/40 en mathématiques. Wouwouwou !!! (Champagne !!! -évidemment ; ) Soit un total de 52.25/80, là où le dernier admis a obtenu 54.20/80. Deux malheureux points (et à mon avis une belle centaine de candidats) me séparent de mon envie de me retrouver face à une classe (enfin, dans une classe, face à des élèves -!). Mais je suis tellement heureuse (et fière !!! ; ) (ndlr : je dois être la seule personne refusée à un concours qui fait malgré tout la danse de la joie dans son salon !). Je me suis lancée un défi, et même si le but final n'est pas atteint, je l'ai relevé : )

Et puis comme je ne suis plus à quelques mots près (bravo aux lecteurs.trices ; ), je profite d'être devant mon clavier, dans mon endroit, pour remercier tout ce qui ont suivi l'aventure, et qui m'ont encouragé. Oui : merci !!!


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