27 janvier 2014

Un weekend attendu.

Dimanche dernier, Sébastien me disait qu'il voulait que nous profitions de nos weekends ; que nous nous bougions un peu plus ; que nous allions dans cette nature à deux pas de chez nous ; que que que... 

Nous avons donc réservé une chambre dans notre hôtel de Talloires. Notre hôtel (!) avec vue sur le lac. Notre hôtel où notre chambre nous attend. Notre hôtel où les enfants ne sont pas regardés de travers. Notre hôtel quoi ! Les enfants l'ayant découvert fin décembre (quand les Saoudiens étaient venus nous rendre visite) et s'étant sentis un peu comme chez eux, étaient fous de joie à l'idée d'y retourner ! Et puis il était aussi question de l'accrobranche non loin de là, le dimanche matin. Là-haut sur la montagne, faut-il ou non amener les affaires de ski ?

Mais avant tout ça, il y avait le début du weekend, samedi matin... Lala, samedi matin... Les Tourbillons et Mont' allaient passer leur grade au karaté ! Pas tout à fait le changement de ceinture, comme nous l'avions vendu aux enfants pour matérialiser ce qu'allait être ce cours exceptionnel. Non, la ceinture blanche avec la bande jaune se sera pour la fin de l'année scolaire ! Là, il s'agit de deux barrettes. Ne m'en demandez pas plus, je répète juste ce qu'a dit Jean-Luc, le professeur. (Et détrompez-vous, malgré son prénom, Jean-Luc est ceinture noire de karaté, dixième dan. Pas moins !) Pour l'occasion, je les accompagnais, armée de mon super appareil photo. Petit sourire en pensant à Claire et son post. Nous, ce n'est pas un tapis vert, et j'en suis heureuse, car le mélange de ces belles couleurs contrebalance avec le manque de luminosité ambiant ! Bref. Bravo messieurs ! Je ne connais pas le verdict, mais vos barrettes je suis certaine que vous les aurez (pressentiment de mère et d'amoureuse ; ) ; vous avez grave assuré !

Ensuite, Talloires (l'hôtel) s'est montré une fois de plus à la hauteur de nos espérances. Je vais crâner un peu et dire que des hôtels splendides (vraiment splendides) j'en ai fait. De l'avantage d'accompagner Mont' dans ses déplacements (surtout lorsque nous n'avions pas une tripoté d'enfants à faire suivre ). Mention spéciale pour celui de Varsovie, le plus somptueux qu'il m'est été donné de découvrir ; un lieu touristique à lui seul. Ceux d'Amsterdam et de New-York étaient fort biens aussi. Quand je travaillais, celui étrenné à Hong-Kong avec sa piscine et le jacuzzi sur le toit n'était pas mal non plus (; )... Mais autant j'apprécie le luxe, autant j'aime les choses simples. Et cet hôtel à Talloires, représente à la perfection ce que j'aime (sauf leurs chambres refaites récemment, mais dont la décoration ressemble à celle des années 80 dans son plus mauvais aspect) : des chambres kitsch (il y en a même avec des bidets !) où se côtoient les grosses armoires de nos grands-mères et le petit écran plat d'une télé ; une grande verrière avec vue sur le lac ; une salle de jeux ; une atmosphère de pension de famille... Enfin : tout me plaît ! Bref (bis).

Pour ce qui est de Talloires, l'accrobranche... Petite déception : c'était fermé. Flûte, zut. Après quelques minutes de réflexion, nous décidons quand même d'aller là-haut sur la montagne puisqu'il y a des chemins de randonnées. De quoi nous offrir un bol d'air. Rhooo... Tellement touristes les Du****-Berton. Avec notre petite Fait de location (plus petite que la Punto : deux portes, les enfants qui ont la bouche qui touche les sièges avant tant ils manquent de place, mes genoux rangés dans la boîte à gants inexistante... La cata cette voiture. Sans parler du non équipement en matière de pneus : ni de pneus neige, ni de chaînes dans le coffre). Pas de neige au début. Mais de la neige ensuite. Impossible de ne pas angoisser : neige, verglas et virages... Nous essayons quand même (l'envie de faire plaisir aux enfants ? Le constat qu'une fois lancé il n'est plus possible de faire marche arrière ?). La voiture patine. Un gros quatre quatre nous double sans même s'arrêter. Sébastien m'explique que les autochtones n'aiment pas les touristes qui tentent des choses sans être équipés. Ah bon ? Et du coup, ça ne les fait pas chier, les autochtones de voir quatre personnes (dont deux enfants et une femme enceinte) (si si, depuis un quatre quatre, on voit tout ce qu'il y a dans une toute petite Fiat) en situation de difficulté ? Bah non. Sébastien commence la marche arrière. Les larmes montent. La montagne m'oppresse naturellement, mais quand en plus je me sens en danger chez elle, je ne contrôle plus rien (pire qu'une araignée à l'intérieur de ma voiture) (tu te souviens Delphine, comme tu étais venue me sauver sur le parking de chez Oxbow, en écrasant cette énorme araignée avec ta petite chaussure ?!). Je veux descendre, et faire descendre les enfants. Sébastien me fait descendre dans la neige, mais continue sa marche arrière avec les enfants dans la voiture. Ca y est. Je pleure. Même les turbulences dans les avions (les fortes, celles où tu imagines que deux minutes de plus comme ça, les masques à oxygène tombent des coffres à bagages) me font moins peur. Deux virages à courir  derrière la voiture, et je la retrouve dans le bon sens. Ce qui ne me soulage pas plus ! Je remonte quand même à bord (je vois bien que les enfants ne comprennent pas trop ce que fait leur mère à courir derrière la voiture). Bon, passons les longues minutes de stress jusqu'à ce que nous tombions sur un raccourci en à-pic, mais enfin sans neige ! Nous avons fini par rejoindre le bas de la montagne sains et saufs, et optons tous pour une virée en bord de lac, question de profiter des rayons de soleil (et de nous remettre de nos émotions) (j'ai le ventre tout contracté, et Sébastien a perdu deux kilos !).

Pour clore ce weekend, du handball à la télé (zéro stress !) ; Noé et Sébastien passionnés ; Linou fiévreux ; et des crêpes ! Bilan : c'est trop cool de profiter de nos weekends ! Bon, bouger en hauteur, euh ?... Mais bouger tout court, oui oui !


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25 janvier 2014

Trouvé !

Les cauchemars des enfants et les insomnies naturelles auront eu cela de bien cette nuit :
j'ai enfin trouvé le tissu Liberty pour le bébé à venir !


Coordonné avec un tissu à étoiles et /ou pois violet sur fond blanc...
Parfait !

 Très bon weekend à vous 

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24 janvier 2014

Autrement.

Panne d'internet. J'aime pô Orange. Orange, je dis bien : Orange. Deux mois que nous n'avons plus de ligne fixe... Pour la faire réparer faut appeler le 3900, mais comme mon téléphone ne fonctionne plus, je n'appelle pas. J'aime pas Orange ! Mardi midi, internet a cessé de fonctionner. Le "@" de notre LiveBox (je parle bien de la LiveBox d'Orange) clignotait rouge. Je lui laisse une après-midi pour se ressaisir. Mercredi matin, ça clignotait rouge... C'est pas comme si internet était mon seul moyen de m'exprimer dans ce vaste monde. C'est pas comme si internet me permettait d'avoir des nouvelles de ma famille. Bah si justement : c'est. Du coup, j'ai pris mon livre (ça donne un côté déterminé un livre) et j'ai fait la queue devant la boutique Orange (O-ran-ge). Evidemment, il suffit d'être remontée pour tomber sur des personnes serviables et sympathiques... J'peux même pas me défouler. Tant pis, ça sera sur Mont' ce soir ! Tout fonctionne dans la LiveBox (mais j'ai quand même pas internet à la maison...). Ils me prêtent un téléphone pour que j'appelle le 3900. Punaise : arrêtons les assistances téléphoniques à l'extérieur du territoire... C'est la croix et la bannière. M'enfin, je comprends que c'est la ligne qui a un problème. Ouais, en même temps, si ce n'est pas la LiveBox, ça ne peut plus être que la ligne... J'dis ça, j'dis rien. Ca sera réparé au plus tard le 25. Le 25 ?... Samedi, quoi, dans quatre jours ? Genre nous payons 40€ /mois, ça fait deux mois que nous n'avons plus de téléphone et en plus on va rester cinq jours sans internet ? De toute façon, je ne peux rien faire d'autre... Jeudi matin, toujours rien. Vous allez voir qu'ils vont attendre le 25 pour intervenir. Ce matin, toujours rien. Oh merde à la fin. Je retourne faire la queue chez Orange. Je gonfle mon ventre (bientôt, je ne pourrais plus tant il est tendu). Bonjour, je voudrais bénéficier de votre service "si votre problème internet n'est pas résolu sous 24h, nous vous prêtons une mini LiveBox". Pas de problème ; vous avez activé le service ? Euh... nân... parce que je n'ai accès au service, puisque je n'ai pas internet. Ils sont gentils (c'est surtout qu'ils m'ont reconnue, et qu'ils me voient avec mon livre, prête à revenir tous les jours si il le faut) et se connectent sur notre messagerie Orange (50 messages reçus, 50 messages non lus... Nân, je ne savais pas que nous avions une messagerie Orange !). Service activé !... Mais il faut attendre 72 heures avant qu'il soit actif. Laissez-moi calculer... 24 + 72 = 96. Quand vos clients ont une panne due aux services Orange, ils doivent attendre minimum 96 heures avant de pouvoir se connecter via une petite Box (un Domino ils appellent ça) ? Ah, nân, je n'appelle pas ça du service. Peut-être pourriez-vous me prêter votre téléphone (puisque le mien ne fonctionne plus depuis deux mois...) que je vois avec le 3900 pour qu'ils activent ça tout de suite. 3900... Punaise, je ne comprends rien. Entre la qualité de la ligne, l'accent (indien, tunisien, anglais...? Non, trop chers les Anglais) et le bruit de l'agence... Mais tout est bien qui finit bien ! Le Domino fonctionne, j'ai internet et la ligne sera réparée demain... normalement ! 

Sinon, une semaine pour faire abstraction du gris ambiant.
Voir autrement !
(Et puis il y a quand même eu quelques rayons de soleil... ; )


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17 janvier 2014

C'est l'hiver.

Annecy, 10h du matin. Il fait sombre, ça en est déprimant (malgré la bonne blague de Noé racontée juste avant ; ). Je voulais prendre mon ventre en photo, pour vous montrer, parce que nous sommes entrés dans le cinquième mois de grossesse. Presque la moitié ! Mais il fait tellement sombre, que je ne peux prendre en photo que la vue depuis la bais vitrée du salon. Un appartement est à louer dans cette belle résidence (si si, elle est belle !). Un appartement plus grand que le nôtre (70m², c'est quand même un peu petit pour nous quatre). Mais il est au premier étage, alors les voitures doivent s'entendre plus qu'ici. Et puis il donne sur notre immeuble, qui lui n'est vraiment pas beau !

Il fait sombre, je regarde les appartements sur internet, je ne sais pas ce que nous allons faire à la prochaine rentrée. Nous souhaitons une chose, mais allons certainement devoir faire autre chose. Parce qu'il est question d'argent. Parce que notre maison nous coûte de l'argent. Trop grande pour nous ? Pas dans la bonne région pour Sébastien qui rêve de Provence ? Je m'y suis pourtant attachée, et l'idée de m'en séparer me sert un peu le ventre. Peut-être le pourrai-je si je ne devais plus y mettre les pieds du tout ; que cartons et meubles soient prêts à partir où nous irions les poser. Noé l'aime cette maison. Il nous parle de ses amis qu'il va retrouver à la rentrée prochaine. Son meilleur ami Andréa, et Lucas... Je ne sais pas ce que nous allons faire. Mon ventre qui s'arrondit me donne envie de savoir. Nous avons pas mal bougé depuis que nous nous connaissons Mont' et moi, au rythme de ses missions (dis donc Sébastien, on ne serait pas en train de passer le cap des sept ans victorieux ?!). Avec mon gros ventre plein d'un petit Noé, nous nous installons près de Strasbourg. Deux appartement meublés. Deux petits nids pas vraiment à nous. Avec un petit Noé de trois mois, nous partons à l'aventure pendant huit mois à Poznan, en Pologne. Un appartement meublé. Un petit nid, pas vraiment à nous. Avec Noé et Merlin (âgé d'à peine six mois) nous allons à Paris pour quelques mois. Un appartement meublé. Un petit nid, pas vraiment à nous... J'ai posé mes valises et celles des enfants dans notre maison pour deux années, et j'ai aimé cette période-là qui m'a permis de rencontrer des gens dans mon village. D'avoir des copines avec qui papoter...

Si nous retournons dans notre maison, j'aimerais que nous y restions. Que nous ayons un potager, et une pompe dans le puits. Si nous devons bouger encore quelque part, ou rester sur Annecy, j'aimerais m'installer pour de vrai. Avoir pensé cette année comme ne durant qu'une année était une erreur de ma part. Les chambres auraient du être refaites ; nous aurions du amener quelques une de nos affaires. Je me serai sentie un peu chez nous. Alors que là, je me sens dans un appartement meublé. Un petit nid haut perché, pas vraiment à nous...

Alors je me dis que si nous décidons de rester, si ce n'est "que" pour une année, cet appartement nous allons le garder. Nous referons les chambres, il y aura de vrais meubles, et le lit de bébé de la famille, et les caisses de jouets des enfants, et un vrai canapé, et de la vaisselle qui ne fait pas tant de bruit, et... Et si c'est ailleurs que nous devons aller, si c'est ici mais pour longtemps, je voudrais un vrai chez nous à investir, comme nous avons réussi à investir notre maison de campagne.

J'aimerais savoir ce que nous allons faire...
Du moins, quand le ciel est gris !

Je t'aime Mont' 


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Toto...(!)


Noé rentre de l'école, avec une blague que lui a raconté H.


"C'est une histoire de Toto (...). Toto va au zoo avec sa maman. Pendant que le gorille dort, il lui prend son zizi (...) et sa maman le voit avec quelque chose dans la main. Elle dit alors à Toto : Toto, pose moi cette saucisse. Et Toto il lui dit : C'est pas une saucisse, c'est le zizi du gorille. Et le gorille il se réveille et il dit : Qui m'a pris mon zizi ? (...) !!!" 

Et Merlin d'ajouter en faisant valdinguer ses bottes dans l'entrée : "Hihihi ! C'est pas une saucisse, c'est le zizi du gorille ! Hihihi !!!"

... J'dois pas avoir d'humour ? ; )


Pour celles qui aiment les blagues, ici aussi vous en découvrirez une  très drôle (mais pour de vrai !) racontée par Noé !

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16 janvier 2014

La journée des enfants.

En écrivant le titre, je me rends compte que c'est quand même un peu tous les jours la journée des enfants. Avec une sortie des classes à 16h, ça laisse encore de belles heures pour profiter d'eux. Mais le mercredi, c'est pire plus encore ! Le mercredi c'est la journée officielle des enfants.

Tout débute par le choix du menu (domaine où, normalement, les enfants n'ont plus leur mot à dire - résolution 2014 !) (beaucoup de résolutions en  rapport avec la famille et les enfants cette année... Les hormones ?). La semaine dernière ce fut des lasagnes. J'ai bien retenu, en entendant pleurer Merlin pendant près de quarante minutes qu'il fallait que le repas soit prêt dès la sortie de l'école, car les Tourbillons meurent de faim. Comme je veux être aux petits soins ce jour-là, ok, pas de problème : le repas sera dorénavant prêt pour midi. (J'suis assez arrangeante comme mère.) Hier, au menu : spaghettis bolognaises, puisque c'est ce qu'ils voulaient ! (Une fée...) Et bonus !!! Bonus ???

Et oui, comme le mercredi c'est la journée officielle des enfants et que c'est le jour où Mont' sort le plus tard, et que ma journée me paraît interminable, si tout se passe bien durant le repas et si je sens une volonté commune de passer une très bonne après-midi, il y aura une séance cinéma ! (La fée, à côté de moi, elle est toute petite joueuse !)


Alors, je me dois d'être honnête (j'suis tellement honnête sur ce blog !) : si je me suis enfin décidée à amener les Petits Du**** voir La Reine des Neiges, c'est que lors de la sortie piscine de lundi, un petit camarade de Noé me disait qu'il n'irait pas voir ce film parce que c'était pour les filles. Celles et ceux qui me connaissent (n'est-ce-pas Mont' ; ) se doutent bien que je ne pouvais laisser passer de tels propos. Je réponds donc à L. "Bah, L. ... C'est une dessin animé, et les dessins animés sont pour les enfants." Et de rajouter : "Spiderman, c'est pour les filles ou les garçons ?" (rhooo, le piège visible à mille lieux) "Pour les garçons !" (rhooo, comment il est tombé dans le piège du haut des ses 5ans et demi) "Tu sais quoi L. ? Je regarde Spiderman... Et pourtant, je suis une fille !" (Et toc, j't'ai bien eu p'tit gars !) L. a souri, me trouvant très drôle... (parce que je suis très drôle comme fille -à partir de quel âge on peut écrire "femme" ?)

Bref !

J'ai beaucoup aimé ! Et les garçons aussi ; ) Un chouïa trop de chansons à mon goût. Mais c'est que lorsqu'elles sont trop nombreuses, les Tourbillons décrochent (Linou en particulier), et du coup, j'angoisse dès que des notes retentissent car mon cerveau commence à réfléchir sur comment faire s'ils ne tiennent plus en place. A part ce petit bémol qui m'est très personnel, nous l'avons trouvé très bien ! Il est bien fait (lala... elles sont tellement belles les princesses !). Une belle place est faite à l'amour (évidemment), principalement l'amour fraternel ; et ça tombe bien, parce que c'est notre credo ça l'amour fraternel avec Mont' ! Ensuite, il y a de l'aventure ; et de l'humour ; et... C'est tout, et c'est déjà bien !

Est-ce-que ça vaut le coup que je raconte l'histoire ? Genre, c'est pas comme si le dessin animé était sorti il y a un mois et demi... Genre, c'est pas comme si nous étions dans les derniers à nous rendre au cinéma... Bon, mais en gros c'est l'histoire de deux sœurs qui s'aiment (je vous ai dit : "amour fraternel" ; ). Leur complicité prend fin quand la sœur aînée doit cacher ses pouvoirs magiques (elle a les mains qui font du froid ; et les chaussures aussi ; ). Le temps passe, les parents meurent, Elsa (l'aînée) est en âge de devenir reine. Mais ô malheur, le jour de la cérémonie, ses pouvoirs lui échappent. Et alors qu'elle est accusée de sorcellerie, elle se réfugie dans la montagne, en laissant son royaume prisonnier de la glace. Sa sœur part alors à sa recherche, et... Voilà, c'est tout ! Après, tout le monde ici connaissant mes talents de narratrice tant de fois évoqués, je ne peux que vous conseiller de filer vite au cinéma, car sous peu, La Reine des Neiges (et non des Glaces, comme me reprend à chaque fois Noé !) ne sera plus projetée.


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13 janvier 2014

A l'eau !

Même pas peur ! Enfin si... mais chut (vingt-six enfants âgés de 4 à 6ans...)

Juste les garder dans le couloir d'un mètre de large de l'école. Juste les mener jusqu'au bus qui n'est pas là où on l'attend. Juste se moquer expliquer qu'ils peuvent se lâcher la main pour monter dans le bus. Juste s'assurer qu'aucun ne touchera ou ne fera tomber la moto qui se trouve pile devant l'entrée de la piscine. Juste répéter quinze fois qu'après avoir fait pipi "on tire la chasse les enfants...". Petit break de quarante minutes où d'autres mamans ont pris le relais dans le bassin. Juste savourer de voir Noé s'éclater dans l'eau ! Retour à la réalité. Juste sécher des têtes blondes (parce que les bonnets de bain, c'est juste pour faire beau). Juste faire preuve d'une grande (très grande) patience envers ce petit garçon qui n'écoute rien (parce que c'est moi l'adulte, c'est moi qui doit savoir comment m'y prendre) (et puis un enfant qui n'écoute rien, ça fait un bon entraînement pour quand il y aura trois enfants à la maison ?...) et qui est toujours en slip alors que tous ses petits copains sont déjà pratiquement dans le bus. Juste sourire quand j'entends Noé dire "non, pas là, c'est la place pour ma maman". Juste rentrer vite vite à la maison une fois tous les enfants déposés à l'école !



Mais ce n'est pas tout. Moi aussi je me suis mise à l'eau, après m'être dandinée comme je pouvais pour enfiler mon mini mini bikini ! J'ai testé le waterbike. Alors le waterbike, c'est comme l'aquabike, mais dans une cabine. Comme ça, personne ne me voit ridicule dans mon mini mini bikini. Trente minutes dans l'eau à pédaler. Douze kilomètres parcourus. Pas peu fière ! Et non, pas du tout, je n'ai absolument pas mal à l'entrejambe... juste des bleus. Enfin, je ne peux pas vérifier, à cause de mon gros ventre. Bref ! Le waterbike, ça coûte un œil, voire deux. Mais je veux bien perdre un œil, voire deux, pour éviter d'avoir à compter +20kg à la fin de ma grossesse. Je vais donc compter mes sous, et zou : adieu cellulite, fesses pendantes, et bonjour ventre plat ! (Enfin, ventre plat, ventre plat... ; )

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12 janvier 2014

Parfait !

Outre le coup de gueule de samedi midi face aux caprices des enfants (mention spéciale pour Linou, pas très Chouchou sur ce coup-là), je peux écrire que le weekend fut à la hauteur des weekends que je souhaite passer tout au long de cette nouvelle année, avec Sébastien et les Tourbillons.

1} une complicité parents-enfants  2} une complicité entre adultes (même que j'ai aidé Mont' à trier ses notes de frais pour le dernier trimestre 2013 ; si ça c'est pas un signe ?!)  3} une complicité entre frères  4} le wifi très peu branché (internet et ses chants des sirènes...)  5} l'institution du repas crêpe  6} un bon couscous (bon, mais pas à la hauteur de son prix ; ), dans un endroit comme j'en rêve pour déguster ce plat ! (*)  7} profitez de la région ("gustativement" parlant, ça compte !)    8} du temps pour tout le monde  9}...

Enfin : tip top le weekend !


(*) Le Marrakech, 6 avenue de la Mandallaz 74000 Annecy

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11 janvier 2014

Clâââsse...

Je rêvais d'entendre : "Ohlala... Merci ! Merciii !!!... Bon, je ne sais pas trop quand j'aurais l'occasion de m'en servir (...) mais en tout cas, elle est drôlement belle ; et puis elle brille ; et puis c'est TOI qui l'a faite ! Ohlala...!!!" Entre points de suspensions et d'exclamations je me serais dit : "Bon, elle à beau être trop large de 2cm (si si, ça peut tout changer deux centimètres en couture), elle a eu l'effet escompté ! J'suis trop contente !"

Comme je déballais mes cadeaux, peut-être n'ai-je rien entendu (le bruit du papier cadeau, mêlé à mon exclamation de joie en découvrant un service à raclette !) ?! Mais ce que je sais, c'est qu'une fois de plus j'ai quand même pas mal galéré pour faire cette pochette (cadeau de Noël de ma soeurette -ne vous méprenez pas, malgré le "ette" je suis quand même la plus jeune ! Ce qui, je l'accorde, n'a rien à voir avec le schmilblick.). Je crois :
a} qu'il faudrait que je m'en tienne à un modèle, et qu'une fois ce modèle maîtrisé, je tente d'en faire un autre
b} que tant que je n'aurais pas une machine à coudre capable de coudre du cuir sans patiner, je ne pourrais pas faire de points d'assemblage apparents. Et ça, c'est un vrai problème. Parce que cacher toutes (TOUTES) les coutures, ce n'est pas très facile sur de si petites choses si peu flexibles que sont les trousses et autres pochettes en cuir.

Mais une fois de plus (!!!) je ne suis pas mécontente du résultat ! Avec (outre les 2cm de trop en largeur ; ) un questionnement sur l'emplacement du mousqueton. Car là, j'ai pensé Sophie (un peu égoïste la fille quand même) : j'ai beau être droitière, tout se passe du côté gauche chez moi (les rares fois où je repasse je me sers de la main gauche, les rares fois où je porte une montre je la mets sur mon poignet gauche...). Du coup, j'ai placé le mousqueton de telle sorte que si l'on veut voir le beau Liberty de la pochette, il faut la tenir au poignet gauche. Hors, en observant les femmes dans la rue les téléfilms de M6, je me suis rendue compte qu'elles tenaient leur pochette de la main droite. Flûte, zut. Du coup (bis), pour palier au problème, la prochaine fois, je mettrais la "petite" déco Liberty en hauteur de l'ouvrage, comme pour les créations précédentes (ici et ici). Ainsi, tout le monde pourra crâner avec le beau Liberty, que l'on tienne sa pochette à la main droite ou à la main gauche. Maligne la fille ! (J'avais écris que ce serait une année riche en réflexions !)


Pochette : Liberty Margaret Annie & cuir de veau
(Cuir, tissu Liberty et mousqueton : Little Fabrics)

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10 janvier 2014

Il est attendu !

Me remettre dans le bain du blog... Mmmhhh : pro-gré-ssi-ve-ment ! Parce qu'après un petit sevrage partiel (entre "petit" et "partiel", ça ne fait pas bien sevrage tout ça !) de rédaction, je dois reconnaître qu'il est bon de ne pas toucher un ordinateur. Parce que (bis), personnellement, si je viens sur l'ordinateur ("sur" "sur", c'est une expression) j'y reste, pas de demi-mesure. En revanche, si je n'y suis pas, je n'y vais pas ! (Une nouvelle année qui s'annonce riche en réflexions...!)

Bref : ma fin d'année, que vous attendez tous ! (Du moins Estelle ; )

D'abord c'est fou, mais je n'ai aucune photo ni avec Delphine qui est venue passée quelques jours à la maison, ni avec Claire qui est elle aussi venue passer quelques jours à la maison. Comment ce fesse ? Et nos photos souvenirs mesdemoiselles ?

Bref (bis) : ma fin d'année, que vous attendez tous !

Eh bah... Nous avons eu un break en comité restreint (famille Du****-Berton, soit 4,3 personnes) le jeudi 26 décembre. Pause. Un peu comme un game over, alors que nous avons grave assuré depuis le premier samedi des vacances (date à laquelle sont arrivés les Saoudiens, pour un weekend à Talloire ; mais ce n'est pas la peine de chercher : il n'y a pas de post. Désolé Mont'...). Rien. Tellement rien, que je ne sais même plus ce que nous avons pu bien faire ! Et puis vendredi sont arrivées Delphine et la très jolie petite Louise. Et nous nous sommes couchées tard ("ées" car Sébastien nous a faussé compagnie le deuxième soir...!). Et dimanche sont arrivés pro-gré-ssi-ve-ment TOUS les invités prévus pour les dernières festivités de l'année, soit un débarquement de 17 (dix-sept) personnes ! En sus, Elodie et compagnie qui sont passés pour le goûter, même pas effrayés de voir déferler tant de personnes ! A table le soir nous étions au premier service (la table est longue avec sa rallonge, mais quand même) 12 enfants ; et au deuxième service 11 adultes... Lundi après-midi, Delphine nous a "faussé" compagnie, et j'en ai profité pour me reposer pendant que le reste de la troupe se promenait au bord du canal. Mardi : comme chez tout le monde se fut la préparation du Réveillon. Mention spéciale à Véronique, Emilie et Agnès qui ont assurée comme des bêtes (si je puis m'exprimer ainsi !) pour nous servir un dîner de Roi ! Bravo !!! Bravo !!! Et bravo !!! (Lala, la tarte au citron... ; ) En allant embrasser Linou à 23h, je me suis assoupie à ses côtés (l'alcool m'aide souvent à tenir en soirée -mes origines polonaises- mais je n'ai plus droit à l'alcool... Bouhouhouh). Heureusement, mon prince charmant est venu solliciter ma présence à 23h56. J'enfile mes chaussures, je descends les escaliers et j'arrive pile au moment des embrassades. Bonne Année Mont' et mes Tourbillons (si Merlin ronfle comme un bien heureux, Noé profite de la fête comme un bien heureux !) ! Bonne année Claire, Luc et les enfants ; bonne année Patrick, Véronique et les enfants ; bonne année Emilie, RéRé et les enfants ; bonne année Greg, Agnès et les enfants... Bonne Année Tout Le Monde !!! Quelques pas de danse en tenant mon ventre tendu (voire contracté depuis trois jours), en regardant fièrement Noé danser sur la piste (entre Sébastien et moi, cet enfant ne pouvait danser que comme ça !) ; et zou, je m'esquive, sur la pointe des pieds, m'endormir contre mon tout petit de 4ans. Mercredi, j'ai opté pour un petit déjeuner gargantuesque (comme tous les autres jours depuis l'arrivée des copains : pain frais, confitures maison, viennoiseries, Mutella... : ). Pour une fois que je décroche le téléphone, j'entends une voix que je ne connais pas me souhaiter la bonne année et me demande de parler à sa fille Agnès, invitée chez nous. C'est amusant le téléphone ! Et puis jeudi en fin de matinée les neuf provençaux sont retournés chez eux. Les douze restants que nous étions sont allés se faire exploser l'estomac une dernière fois à la pizzeria de Saint-Macaire (celle fermée le 24 décembre ; ). Londoniens et Toulousains sont partis dans la foulée. Ma maman est arrivée à la maison avec mes nièces. En fin d'après-midi alors qu'elles partaient (et que nous avions notre départ pour le lendemain à préparer) les voisins sont arrivés pour nous souhaiter la bonne année (c'est de saison, et c'est vraiment gentil !). Et c'est jeudi soir, aux alentours de 20h, que nous nous sommes retrouvés à quatre dans cette grande maison. Punaise, même si ça fait du bien, ça fait vide ! Allez, petit break ; le deuxième des vacances ! Pour notre dernière journée chez nous à la campagne, nous avons réussi à combiner des jeux avec les enfants, le tri des caisses de jouets (je suis une maniaque du rangement de jouets : de grands casiers pour chaque univers -LegoDuplo, dînette, voitures, train, peluches et poupées, dinosaures, animaux, outils de bricolage...) (Merci Expedit !) (Et chez nous, ça donne ça ; ), la remise en ordre partielle de la maison et les valises. Sans oublier d'aller chercher la voiture de location...

2013 s'acheva donc sur les chapeaux de roue...
et 2014 débuta sur les chapeaux de roue itou !

Et à vous toutes et tous qui passez par-là, je souhaite une excellente année !
En vous remerciant d'être là... : )

Mon cocktail sans alcool... parce que le Malibu, ça ne compte pas ! et la fête est plus folle !

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9 janvier 2014

Ce que j'en pense.

Ce que j'en pense ne va pas être facile à écrire, puisque j'ai en bruit de fond face à moi Robin des Bois, et en bruit de fond sur ma droite des questions concernant les Pokémons.

Je veux parler de l'affaire Dieudonné. J'hésite à écrire "affaire", puisque selon moi il ne devrait pas y avoir affaire. Mais j'hésite aussi à l'écrire avec un "A" majuscule, puisque tout est fait pour que ça en devienne une d'Affaire.

Avant de connaître Sébastien, j'avais entendu parler d'Elie et Dieudonné. Puis j'avais entendu parler de l'"affaire" Le Pen-Dieudonné. Et ni l'engouement du public à ses débuts, ni le pointage de doigt survenu ensuite ne m'avait fait faire un pas vers l'humoriste. (J'aime l'humour anglais. Tout comme leur marmelade, leur baked beans et leur accent !)

Puis est apparu Mont'. Et Mont', il aime l'humour de Dieudonné ! J'ai donc écouté certains de ses sketchs et je trouve qu'il aborde une majorité de sujets (religion, maladie, politique...) avec un vrai sens de l'humour (ce qui, je le reconnais, n'est plus très facile à discerner à cause de la "publicité" faite autour de lui, tant par les médias que par lui-même). Au printemps 2012, j'ai offert à Sébastien deux places pour son spectacle (cadeau que mon père nommait cadeau boomerang ; parce que celui qui offre en profite aussi !) (il était parfois très drôle mon père ! Il aimait Desproges !). C'était à Bordeaux, et nous n'avons assisté ni à un trouble de l'ordre public, ni à des atteintes à la dignité de la personne humaine. J'appréciai le premier sketch sur l'Affaire (; ) Strauss-Kahn, sans trouver d'intérêt à la précision de la confession religieuse du "héros" (si ce n'est de la provocation -si on ne prête pas d'idée antisémite à Dieudonné ; ou si ce n'est de l'antisémitisme -si on lui prête des idées antisémites) (comme bien souvent : tout est question d'angle de vue...). Il me semblait aussi que sa verve était quand même particulièrement ciblée sur les juifs (après, de nature méfiante, et empreinte des disgrâces dont il faisait les frais, j'ai peut-être focalisé sur ce que je voulais entendre, Sébastien m'assurant que tout le monde en prenait pour son grade dans ce spectacle-là) (le dernier spectacle que je ne connais pas -"Dieudonné droit dans le mur"- semble être moins équilibré... Mais le provocateur provoqué ne trouve-t-il pas une réponse dans la provocation ?...) . Et puis honnêtement, si l'on instaure des quotas dans l'humour, comme lors d'une élection présidentielle, on est mal barré ?!

Bref, personnellement, si je fais fi de tout ce qui est dit et écrit des deux parties qui s'opposent actuellement (Dieudonné, sa blogosphère et ses fans -fans sans parti, fans de droite, fans de gauche, fans d'extrême droite, fans d'extrême gauche, fans laïques, fans religieux, fans agnostiques...- d'un côté /les médias, les politiques, les non fans -non fans sans partis, non fans de droite,  non fans de gauche...- de l'autre), Dieudonné m'amuse parfois et me déplaît d'autre fois. Je reste sur mes gardes puisque l'affaire est publique et que Sébastien la suit avec grand sérieux. Et si je n'avais pas rencontré Sébastien, l'engouement du public de Dieudonné ne m'aurait pas fait faire un pas vers l'humoriste... En revanche, l'acharnement médiatique et politique (l'un n'allant pas sans l'autre quand on y réfléchie...!) auquel doit faire face Dieudonné m'aurait fait faire un pas vers lui (tout ça pour écrire que j'aurais fini par m'y intéresser !).

Mais dans cette Affaire, outre l'ambiguïté de Dieudonné (personne, personnage ?), ce qui me gène le plus, ce qui me gène énormément c'est l'intrusion politique. Voir et écouter Manuel Valls (qui s'est montré nettement moins prolixe et clair sur l'affaire -trop d'affaires en France...- Léonarda...) juger une personne me déroute. Voir et écouter François Hollande faire de même (en plus "subtile", il ne mentionne pas le nom de celui dont on ne doit pas dire le nom) juger une personne me déroute. Et la justice ? A quoi sert-elle ? Les hommes politiques sont-ils maintenant juges et partie ? J'écris ça, je n'écris rien ; mais quand même ! Des circulaires invitant les préfets à faire interdire les spectacles de Dieudonné qui n'a été jugé "que" pour diffamations, injures et provocation à la haine et la discrimination raciale (au "que", les guillemets sont quand même sacrément importants...)... j'appelle cela de la censure.  Qu'un geste tel que la "fameuse" quenelle soit défini par son "créateur" (un bras d'honneur détendu), mais interprété et expliqué différemment par ses détracteurs me gène aussi (le salut nazi) j'appelle cela de la présomption (mais pas d'innocence)... Et ça je ne le trouve certainement pas moins choquant que certains propos tenus par le personnage Dieudonné.

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"On peut rire de tout, mais pas avec n'importe qui." Peut-être ne faut-il pas rire des juifs avec des antisémites qui interpréteraient au 1er degré, avec des juifs extrémistes qui interpréteraient au premier degré aussi, avec des politiciens qui voient plus de danger dans une tournée que dans l'avancement de la pauvreté, avec des médias qui confondent journalisme et scoop...? Bref, le politiquement correct en vigueur depuis une quinzaine d'années (mal-voyant, personne de petite taille, humour potache qui ne tâche pas...) ne fait pas bon ménage avec l'humour noir.

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Ndlr : il y a tellement de mots clef dans ce post qu'afin d'éviter les ennuis, je vais donner quelques précisions. Si je devais me placer je dirais que je suis de gauche, mes arrières grand-parents ont été déportés à cause de leur croyance religieuse, j'ai mon lot de cancéreux dans la famille, je suis agnostique baptisée (!), etc... Humour ! (Enfin, tout est vrai, mais c'est de l'humour ; )

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