Dans la chronique, "Vacances en famille"
(parce que je suis une persévérante, qui ne doute pas
1- de vous raconter ses vacances
2- que cela en vaut le coup - rhohoho !!!)
Pour faire suite à "Les vacances en famille avec les petits H." (et là aussi).
Pour faire suite à "Les vacances en famille c'est l'aventure".
Voici "Les vacances en amoureux".
En amoureux.
En amoureux...
Certes, notre départ a été retardé par ma prise de conscience que la réservation de la chambre d'hôtel ne collait pas avec la nuit où nous devions être à l'hôtel. J'ai eu un flash avant de partir ; une vision de mon écran d'ordinateur. Bon bah je comprends mieux pourquoi, à la différence de Sébastien qui s'était attelé à la tâche plus tôt, je n'avais pas eu de souci à trouver une chambre de libre. Pas de doigts de fée et une patience d'ange, non... juste une ignorance calendaire, combinée à une erreur de frappe. Faut dire que ça se ressemble drôlement "arrivée le 2 août, départ le 3 août" et "arrivée le 23 août, départ le 24 août" ! Après ce léger contretemps nous prenons la route sans savoir où nous dormirons (jeunes et fous que nous sommes !).
Deux heures trente de trajet pour discuter. Discuter. Voilà une "activité" qui nous fait défaut depuis quelques mois. Pas le temps, pas la force, pas l'envie... Le quotidien, entre travail et enfants, mange notre vie de couple. Nous nous demandons souvent si nous allons dans la même direction ; si nous voulons aller dans la même direction ; si le "nous" a lieu d'être ; si si si...?... La vie des Du****-Berton, depuis une dizaine de mois n'est pas un long fleuve tranquille où coule sereinement les sentiments... Alors ces deux heures trente, dans cet habitacle bruyant (!), m'ont plu. Et les vint-quatre heures qui ont suivi aussi. (En plus, nous avons même réussi à trouver une chambre d'hôtel !)
Je serais restée volontiers une journée de plus à Soulac. Pour discuter. Pour faire bronzer mon corps qui après tant d'années de disette prend le soleil avec gourmandise. Pour regarder et écouter l'océan qui est pour moi une source inépuisable de bien être. Pour manger une crêpe chez Judici (même si leur nouvel agencement façon "usine à fric" ne me plaît pas... Nullos même ; mais leurs crêpes restent aussi bonnes qu'il y a 30 ans !) Pour raconter mes histoires d'adolescente qui a vécu ses premiers émois dans cette station balnéaire ! Pour... Mais trois petits Du**** nous attendaient dans notre Maison de Campagne (et Mont' devait manger le soir avec un grand Vincent L. ! ; ).
Deux heures trente de trajet pour discuter. Discuter. Voilà une "activité" qui nous fait défaut depuis quelques mois. Pas le temps, pas la force, pas l'envie... Le quotidien, entre travail et enfants, mange notre vie de couple. Nous nous demandons souvent si nous allons dans la même direction ; si nous voulons aller dans la même direction ; si le "nous" a lieu d'être ; si si si...?... La vie des Du****-Berton, depuis une dizaine de mois n'est pas un long fleuve tranquille où coule sereinement les sentiments... Alors ces deux heures trente, dans cet habitacle bruyant (!), m'ont plu. Et les vint-quatre heures qui ont suivi aussi. (En plus, nous avons même réussi à trouver une chambre d'hôtel !)
Je serais restée volontiers une journée de plus à Soulac. Pour discuter. Pour faire bronzer mon corps qui après tant d'années de disette prend le soleil avec gourmandise. Pour regarder et écouter l'océan qui est pour moi une source inépuisable de bien être. Pour manger une crêpe chez Judici (même si leur nouvel agencement façon "usine à fric" ne me plaît pas... Nullos même ; mais leurs crêpes restent aussi bonnes qu'il y a 30 ans !) Pour raconter mes histoires d'adolescente qui a vécu ses premiers émois dans cette station balnéaire ! Pour... Mais trois petits Du**** nous attendaient dans notre Maison de Campagne (et Mont' devait manger le soir avec un grand Vincent L. ! ; ).
A refaire. Une semaine complète. Au soleil. N'importe où. Juste nous...
***
2 commentaires:
Ces 24h était extra, comme l'aventure !
Une semaine en toscane ?
Belle nuit !
Etaient, ent :-)
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