10 mai 2015

The blue team.

Nous l'attendions de longue date. Comment ça "qui ça ?". Figurez-vous que tout le monde n'habite pas en Provence (...!). Je parle du soleil qui a déserté notre cuvette. A pou'd'soleil...

Sauf qu'avec Véronique, après avoir passé un weekend du 1er mai bien festif, nous nous étions dit, remettons ça mais au bord du lac, avec toute la tribu Du****-Berton. Ok ! Ok, ok... Lorsque nous nous sommes appelées samedi matin nous n'en menions pas large. Soleil, pas soleil...? Allez, gageons sur le soleil et retrouvons-nous pour un goûter-apéritif au Paquier (pour les non initiés, Paquier, c'est ça : !) (d'ailleurs, aux initiés : faut-il un accent circonflexe sur le "a" ?). Pour le goûter c'est un peu loupé. Le manque d"organisation des Du****-Berton, que voulez-vous ! Mais à peine après 18h (; ) nous étions tous les fesses dans l'herbe humide (...), guettant les rayons de soleil et les nuages gris ; trinquant au vin rouge et au champagne rosé, élégamment servis dans des verres en cartons spécial Halloween ; les plus courageux jouant au foot ; les plus bavards bavardant ; etc ! Et attention : sans dress code annoncé, tout le monde était vêtu de bleu (si ça c'est pas un signe ?) (enfin, pas Agapée, ni moi... si ça c'est pas un signe ?!). Et ce n'est qu'une fois la nuit bien tombée que nous avons regagné nos pénates, ravis de cette soirée (même si effectivement nous n'avons plus 20 ans, et que 23h ça commence à faire tard !)

Enfin, tout ça pour écrire que ça commence à sentir l'été par-ici !
(Que de digressions ; )


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8 mai 2015

Onze mois (et six jours) avec elle...

Tu veux toujours être dressée sur tes jambes. Tellement que j'ai fini par t'acheter ta première paire de chaussures (accessoirement, ça évitera aux chaussettes de ne plus ressembler à rien après un tour au parc ; ). Du 21. Tes cheveux... Lala tes cheveux Agapée ! Ils poussent poussent poussent et font de toutes petites boucles lorsque tu sors du bain. Tu n'aimes plus le bruit de l'aspirateur, ni celui du jet de douche. Tu cherches la compagnie de tes frères ; et celle d'autres enfants quand nous sommes dehors. D'ailleurs il ferait beau, nous irions plus souvent dehors, car tu t'y sens comme un poisson dans l'eau. Toboggan, jeux à ressorts, merdouilles sur le sol : la vie est belle là-bas ! Je livre un combat quotidien pour te coucher. Sieste, nuit... te mettre au lit est un enfer. Alors je perds parfois patience, je perds souvent confiance. Pour te changer les couches, ce n'est pas non plus une mince affaire. Il faudrait peut-être que tu ailles au pot ? (!) Tu discutes, tu ris, tu joues. Tu es tout simplement et très joliment pleine de vie. Ton incisive en haut à droite qui a enfin percé ! Toute large. (Un peu comme Noé.) J'aime à penser que c'est cette satanée dent qui t'a embêtée ce mois-ci ? (Pas vrai que c'est elle, hein ? demande une mère au bord de la crise de nerf !) Tu veux une cuillère pour manger toute seule ; alors parfois je te laisse faire (sous haute surveillance ; ), et tu te débrouilles plutôt bien. Tu dévores les livres, dans tous les sens du terme. Tu tournes les pages, tu grattes, tu sens, tu tétouilles, tu appuies : tu maîtrises l'objet, tout simplement ! Tu tiens l'équilibre plusieurs secondes d'affilées, mais ne sembles pas vouloir te lancer dans une ébauche de pas. Tu comprends tout ce que l'on te dit : tu montres ta tête, tes pieds, ton bout de nez (enfin, plus la narine, mais bon ; ), tu arrêtes au "non"... et tu sais même reconnaître certains livres à leur titre lorsque je te demande d'aller le prendre ! Tu manges ton bout de pain méticuleusement : d'abord la mie que tu grattes jusqu'au fond du quignon, ensuite la croûte ; des petites miettes placées délicatement dans ta bouche. Tu as mangé tes premières frites aujourd'hui, au pub, en goûtant le Martini rouge (nân, je blague ! ; ) (pour le Martini, pas pour les frites, ni le pub !). Et et et...


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3 mai 2015

La vie n'est pas un long fleuve tranquille. {en trois actes}

Je suis passée de Ferm Living à Annie Cordy sans transition. En même temps on restait un peu dans le même esprit : déco, couture /couture, déco. Bon, ok. Sauf que des choses il s'en est passées. Bah oui !


{ Acte I }

D'abord, les petits Du**** et moi avons joliment fini les vacances. Nous avons mis nos bottes de côté (je frime tellement avec mes magnifiques bottes roses Crocs ; ) ; nous avons continué à aménager le coin salon ; nous avons bu des apéritifs au soleil ; nous avons partagé un beau moment chez Tatie-France ; nous avons retrouvé un papa et un amoureux ému et heureux ; nous avons profité des rayons de soleil sur Annecy ; j'ai vu mes trois petits Du**** devenir une véritable fratrie... Bref : génial !


Seulement voilà, toutes ces belles choses, depuis notre retour dans notre nid haut perché, ont été un peu brouillées par une découverte. Lala, mais que sait-il passé chez les Du****-Berton, en ce mercredi 22 avril (23h) ?


{ Acte II }
Des nuisibles. Voilà ce qu'il s'est passé : des nuisibles dans le lit de mon beau Noé !

Je m'approche à pas feutrés pour l'embrasser avant d'aller me coucher et dans la pénombre que vois-je ? (Tellement forte en suspens...) Une petite bête. Sans crainte j'essaie de l'attraper mais impossible, la petite bête va vite (mais pas aussi vite qu'un cafard, je vous arrête tout de suite !). Je rejoins Mont' dans notre chambre et lui parle de la compagne de Noé. Nous retournons tous deux auprès de Noé, et là : trois, quatre, cinq petites bêtes. Finie la pénombre, nous allumons la lumière (sans susciter aucune réaction de la part de nos Tourbillons endormis). Oh ! Des bêtes rouges... Sébastien les attrape délicatement pour les mettre ensuite dehors ("les insectes sont nos amis, ils faut les aimer aussi..." !). Je m'y prends d'une manière plus expéditive (parce que j'ai plus un côté jardinier, et que tous les insectes ne sont pas mes amis). Cinq, six, sept, huit... une belle dizaine. Ca commence à faire beaucoup !

Et là, internet nous apprend que ce que Sébastien jette par la fenêtre et ce que je noie dans les toilettes sont en fait des punaises de lit. Punaise. Des punaises de lit...!!! Des punaises de lit ; comme dans le film Les misérables que j'ai revu il y a peu. Merde alors...

Je vous passe les détails de la découverte de dizaines de petites bêtes le lendemain, cachées un peu partout : dans les cartons de rangements, dans les tiroirs, dans les plis des alaises. Je ne comprends pas comment c'est possible puisque je lave les draps toutes les semaines ? Elles sont peut-être sorties en force à cause de leur disette forcée durant nos deux semaines de vacances loin d'elles ? Ah oui, parce qu'il faut savoir qu'en plus d'être des punaises de lit (ce qui n'est déjà pas joli joli), elles boivent notre sang. Des petites piqûres...

Rendez-vous est pris avec un professionnel bavard (moi qui n'aime pas le téléphone j'ai été servie...) pour le jeudi 30. La semaine d'attente me semble bien longue, ponctuée d'un minimum de deux lessives par jour. Et oui, comme elles se logent partout, il faut tout laver. Tout laver à 60°, et si possible sécher au sèche-linge. L'homme (le professionnel quoi) m'explique comment préparer au mieux son intervention, alors j'essaie de préparer au mieux. Evidemment c'est le moment que choisit Agapée pour faire la grève de la sieste...

Et nous voilà au jour J. Tout est prêt : ce que je n'ai pas eu le temps de laver est enfermé dans des sacs poubelle. Ce que j'ai eu le temps de laver aussi, puisque les tiroirs doivent être vides. Les sols sont fraîchement lavés, puisque après je n'aurai plus le droit de le faire (mais j'aurai le droit de passer l'aspirateur aussi souvent que je le voudrai, me précise l'expert, voyant en moi une maniaque du sol propre) (en même temps, c'est pas comme si j'avais un bébé qui marchait à quatre-pattes...). Voilà. A l'homme de jouer maintenant. Ma relation avec les punaises de lit est entre ses mains... Voilà. Il met l'appartement sans dessus-dessous. Vas-y qu'il décroche les cadres, qu'il retourne les sommiers, qu'il déhousse les matelas en m'informant que les housses aussi il faut les laver (genre son insecticide ne va pas suffire ?... 327€ et l'insecticide ne peut pas suffire sur les housses ?) (ndlr : j'ai six matelas avec des housses, dont un double ; ce qui fait sept machines supplémentaires à faire tourner. Put*** put*** put***.........). Il pulvérise partout, sols, tiroirs, murs, fenêtres (qui venaient d'être nettoyées, évidemment), meubles. Bouhouhouh. Notre nid haut perché ressemble à une scène apocalyptique...



{ Acte III }

Nous voilà au seuil du weekend de trois jours. La veille du Jour (avec un j majuscule, s'il-vous plaît !) j'avais dit à Sébastien que je n'irais pas à Cadenet, comme nous l'avions prévu. L'envie, mais surtout le besoin de me retrouver un peu seule. S'ajoute aussi la nécessité de redonner forme à l'appartement ! A la base je n'avais pas imaginé que la charge de travail serait aussi importante. Genre, le vendredi je remets en ordre, comme ça le samedi et le dimanche je ne pense qu'à moi, moi et moi. Presque...!

Je laisse donc ma tribu partir. Yeux humides et coeur un peu lourd pour chacun de nous (Noé excepté peut-être ; ). Signes de la main sur le trottoir. Eux partent vers le sud, moi chez Véronique, pour mettre les housses de canapé dans son congélateur. Rapport aux yeux humides, Véronique me propose d'aller prendre un verre, puis deux, puis des seiches persillées (beurk), puis quelques cigarettes. 23h, il est tant que je rentre chez moi parce que demain j'ai du boulot ! Le vin c'est bien, ça fait joliment tourner la tête : ) Arrivées devant l'appartement j'appuie sur la poignée : bloquée, la porte est bloquée. Comme si la porte était fermée à clef. Mais ce n'est pas possible, j'ai bien dit à Sébastien de ne pas la fermer à clef puisque je n'ai pas mes clefs (je n'ai jamais mes clefs). Me voilà en train de toquer à la porte ; et Véronique de sonner. Je l'arrête, si jamais quelqu'un dort ? En même temps, si quelqu'un dort, c'est un intrus. Les quatre Du**** sont en Provence et je suis de l'autre côté de la porte. Le vin c'est bien, mais ça ne fait pas venir les idées très vite au cerveau ! Tic tac tic tac... Ah bah voilà : Sébastien a fermé la porte à clef, et je suis à la porte de chez moi !!! Ca tombe bien, c'est pas comme si j'étais restée pour remettre de l'ordre et me reposer...!

Véronique m'accueille tellement gentiment sur son canapé. Une nuit un peu fraîche, mais j'ai bien dormi ! Et au moins, je ne me suis pas faite piquer par des punaises pas contentes d'être intoxiquées. Et je suis ravie de me réveiller dans une maison pleine de vie (parce que parfois, être seule...) !

Maintenant, il ne reste plus qu'à croiser les doigts (faire brûler un chauffe plat à la vanille ou jeter du sel par-dessus les épaules) pour que la dame qui repasse les chemises de Sébastien soit chez elle puisqu'elle a un double de ma clef. Et après un doute, deux doutes, trois doutes (et après avoir regardé les horaires de train pour rejoindre ma tribu en Provence) elle répond au téléphone. Wouwouwou !!! Je vais pouvoir rentrer chez moi dans mon appartement tout pourri ! Avant ? Oh bah d'accord, va pour une virée en famille (pas la mienne, celle de Véronique... Faut suivre, la mienne de famille est en Provence ; ) chez Ikea ; seul magasin ouvert le 1er mai. Tellement forts les Suédois !


{ Épilogue }

Comme ça fait une heure que j'écris, je vais m'arrêter ! Sachez juste que tout rentre dans l'ordre. Que même si mes nuits ont été courtes, ou fraîches (pas de couette à la maison, à cause des punaises), j'ai l'impression de m'être bien reposée. J'ai encore des petits choses à faire et au moins quatre lessives à faire tourner, mais ça va aller. Je n'ai pas touché une seule fois le seau pour laver par-terre, mais ça va aller (!). J'ai mangé une bonne glace en compagnie de Véronique et compagnie et ne me suis nourrie que de sucré, mais demain je recommencerai à faire attention. J'ai eu les enfants et Sébastien au téléphone, et ça m'a fait plaisir (alors que le téléphone...). Je m'égare dans mes activités qui n'en sont pas, mais tout sera prêt pour recevoir ma tribu au grand complet ce soir...

Bref. Merdouille que ces punaises de lit, mais l'effet papillon qu'elles ont créé me plaît ;
c'est bien là l'essentiel, non ?


Très bon dimanche à vous !

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29 avril 2015

Annie Cordy. * DIY *

(Mes titres ne sont pas forcément accrocheurs... je le reconnais !)

Le rayon torchons de chez Monop' est une mine d'inspiration pour le quotidien. Outre leur fonction première qui est d'essuyer (au cas où ; ), semi-détournés ils feront de beaux bavoirs pour votre jeune progéniture. Ils seront aussi parfaits en guise de genouillères résistantes pour les plus "grands" (toile épaisse testée et approuvée !) ; ou encore des sacs de billes colorés (photos à venir plus tard) (Ndlr : merci à Agapée et ses quarante minutes de sieste quotidienne qui me laissent juste le temps de ne rien faire...)

Mais ce n'est pas tout ! Pistez les collections éphémères et vous trouverez LE tissu du moment (même si je pensais que cette année se serait le requin qui viendrait en force dans la mode ?!). Et cette fois, c'est pour vous (oui, vous !) que vous détournerez le torchon...

Si vous aimez les ananas,
si vous aimez les tote bags,
alors ce billet était pour vous !

Tote bag : coton imprimé ananas Monop' & coton imprimé bleu à pois blanc

Pour les patientes, un tuto arrivera sous peu (*)... ; )
Pour les facebookiens un tote bag sera à gagner sous peu (*) ;
sinon, ils seront disponibles en série très limitée dans la boutique chez Pitimana, sous peu (*) !

(*) vous l'aurez peut-être compris à la lecture du billet, le "sous peu" est exclusivement conditionné par la belle Agapée (et un peu par les punaises de lit, mais là, c'est une autre histoire !)

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21 avril 2015

A la façon de... * DIY *

Il y a beaucoup de jolies choses dans la décoration, dont certaines sont hors de prix. Et comme il y a une restriction budgétaire chez les Du****-Berton ; et comme la déco dans les années 2010 a quelque chose de très éphémère et que je suis ("suivre", pas "être" !) cette mode passagère (en déco, hein... parce que côté vestimentaire, j'ai toujours mes pulls de 2000 !) , j'ai décidé de me lancer dans des "à la façon de...". Economies garanties !



Moi, j'aimerais de beaux rideaux pour la salle de jeux qui prend forme joliment. De beaux rideaux qui aillent avec le beau parquet (!) (enfin changé !). De beaux rideaux qui aillent avec la belle tapisserie du salon. De beaux rideaux quoi !

Et c'est maintenant chose faite !


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Ce qu'il vous faut

- 1 paire de rideaux blancs Merete
- 2 pots de peinture textile Pébéo Setacolor (j'ai misé sur du noir, et du noir pailleté... Parce que les paillettes, c'est trop beau !)
- 1 pomme de terre. Coupée en deux puis taillée, elle fera office de tampon !




A vous de jouer !

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20 avril 2015

En deux temps.

Non de non (non de nom ? nom de non ? nom de nom ?) qu'il est laborieux d'écrire ici. Les téléchargements sont tellement longs à la campagne. Une soirée pour télécharger les photos, une soirée pour écrire...

En plus ce soir il y avait Broadchurch... Alors je viens vous raconter mon dimanche un peu tard. Enfin, "mon" ; notre dimanche. Parce que dimanche pluvieux, dimanche heureux, dimanche nombreux ! Six adultes et huit enfants. Si si, ça fait ! (Et plus encore quand il pleut ; )

Mais Elodie et Steve (alias Rob', alias J'on, alias...?) ont relevé le défi, sans même avoir beaucoup eu à insister. Juste un petit "alors, chez qui on fait la fête ?" au cours d'un goûter et zou, c'était chez eux !

Au programme : pas trop de programme, si ce n'est une histoire de deux services ?! Des enfants très bien... même qu'ils sont tous allés jouer dehors (après les averses) lorsque je leur ai expliqué qu'il fallait laisser une chance à la belle Agapée de faire une sieste sans quoi je serais forcée de partir avec mes deux garçons sous les bras avant la fin des festivités (nân, ça n'a rien à voir avec du chantage, c'est l'annonce des cartes que j'ai en main !). Et des adultes pas mal non plus (merci Vincent pour les magnifiques photos de la fin) ! Un apéritif courageusement cuisiné par Emilie (qui a préféré œuvrer pour les estomacs de la communauté, plutôt que de couper les cheveux de son amoureux) ; un tajine tellement vite fait (frimeuse Elodie !) ; des gâteaux aux yaourts (je barre parce que j'ai un peu honte !) préparés avec Linou ; des déguisements ; du pain partout sur le sol de la cuisine (merci Agapée...) ; des rayons de soleil ; un magnifique jardin (tellement jalouse en ce moment, c'est fou ça...!) ; tout le monde heureux je crois !


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