3 mai 2015

La vie n'est pas un long fleuve tranquille. {en trois actes}

Je suis passée de Ferm Living à Annie Cordy sans transition. En même temps on restait un peu dans le même esprit : déco, couture /couture, déco. Bon, ok. Sauf que des choses il s'en est passées. Bah oui !


{ Acte I }

D'abord, les petits Du**** et moi avons joliment fini les vacances. Nous avons mis nos bottes de côté (je frime tellement avec mes magnifiques bottes roses Crocs ; ) ; nous avons continué à aménager le coin salon ; nous avons bu des apéritifs au soleil ; nous avons partagé un beau moment chez Tatie-France ; nous avons retrouvé un papa et un amoureux ému et heureux ; nous avons profité des rayons de soleil sur Annecy ; j'ai vu mes trois petits Du**** devenir une véritable fratrie... Bref : génial !


Seulement voilà, toutes ces belles choses, depuis notre retour dans notre nid haut perché, ont été un peu brouillées par une découverte. Lala, mais que sait-il passé chez les Du****-Berton, en ce mercredi 22 avril (23h) ?


{ Acte II }
Des nuisibles. Voilà ce qu'il s'est passé : des nuisibles dans le lit de mon beau Noé !

Je m'approche à pas feutrés pour l'embrasser avant d'aller me coucher et dans la pénombre que vois-je ? (Tellement forte en suspens...) Une petite bête. Sans crainte j'essaie de l'attraper mais impossible, la petite bête va vite (mais pas aussi vite qu'un cafard, je vous arrête tout de suite !). Je rejoins Mont' dans notre chambre et lui parle de la compagne de Noé. Nous retournons tous deux auprès de Noé, et là : trois, quatre, cinq petites bêtes. Finie la pénombre, nous allumons la lumière (sans susciter aucune réaction de la part de nos Tourbillons endormis). Oh ! Des bêtes rouges... Sébastien les attrape délicatement pour les mettre ensuite dehors ("les insectes sont nos amis, ils faut les aimer aussi..." !). Je m'y prends d'une manière plus expéditive (parce que j'ai plus un côté jardinier, et que tous les insectes ne sont pas mes amis). Cinq, six, sept, huit... une belle dizaine. Ca commence à faire beaucoup !

Et là, internet nous apprend que ce que Sébastien jette par la fenêtre et ce que je noie dans les toilettes sont en fait des punaises de lit. Punaise. Des punaises de lit...!!! Des punaises de lit ; comme dans le film Les misérables que j'ai revu il y a peu. Merde alors...

Je vous passe les détails de la découverte de dizaines de petites bêtes le lendemain, cachées un peu partout : dans les cartons de rangements, dans les tiroirs, dans les plis des alaises. Je ne comprends pas comment c'est possible puisque je lave les draps toutes les semaines ? Elles sont peut-être sorties en force à cause de leur disette forcée durant nos deux semaines de vacances loin d'elles ? Ah oui, parce qu'il faut savoir qu'en plus d'être des punaises de lit (ce qui n'est déjà pas joli joli), elles boivent notre sang. Des petites piqûres...

Rendez-vous est pris avec un professionnel bavard (moi qui n'aime pas le téléphone j'ai été servie...) pour le jeudi 30. La semaine d'attente me semble bien longue, ponctuée d'un minimum de deux lessives par jour. Et oui, comme elles se logent partout, il faut tout laver. Tout laver à 60°, et si possible sécher au sèche-linge. L'homme (le professionnel quoi) m'explique comment préparer au mieux son intervention, alors j'essaie de préparer au mieux. Evidemment c'est le moment que choisit Agapée pour faire la grève de la sieste...

Et nous voilà au jour J. Tout est prêt : ce que je n'ai pas eu le temps de laver est enfermé dans des sacs poubelle. Ce que j'ai eu le temps de laver aussi, puisque les tiroirs doivent être vides. Les sols sont fraîchement lavés, puisque après je n'aurai plus le droit de le faire (mais j'aurai le droit de passer l'aspirateur aussi souvent que je le voudrai, me précise l'expert, voyant en moi une maniaque du sol propre) (en même temps, c'est pas comme si j'avais un bébé qui marchait à quatre-pattes...). Voilà. A l'homme de jouer maintenant. Ma relation avec les punaises de lit est entre ses mains... Voilà. Il met l'appartement sans dessus-dessous. Vas-y qu'il décroche les cadres, qu'il retourne les sommiers, qu'il déhousse les matelas en m'informant que les housses aussi il faut les laver (genre son insecticide ne va pas suffire ?... 327€ et l'insecticide ne peut pas suffire sur les housses ?) (ndlr : j'ai six matelas avec des housses, dont un double ; ce qui fait sept machines supplémentaires à faire tourner. Put*** put*** put***.........). Il pulvérise partout, sols, tiroirs, murs, fenêtres (qui venaient d'être nettoyées, évidemment), meubles. Bouhouhouh. Notre nid haut perché ressemble à une scène apocalyptique...



{ Acte III }

Nous voilà au seuil du weekend de trois jours. La veille du Jour (avec un j majuscule, s'il-vous plaît !) j'avais dit à Sébastien que je n'irais pas à Cadenet, comme nous l'avions prévu. L'envie, mais surtout le besoin de me retrouver un peu seule. S'ajoute aussi la nécessité de redonner forme à l'appartement ! A la base je n'avais pas imaginé que la charge de travail serait aussi importante. Genre, le vendredi je remets en ordre, comme ça le samedi et le dimanche je ne pense qu'à moi, moi et moi. Presque...!

Je laisse donc ma tribu partir. Yeux humides et coeur un peu lourd pour chacun de nous (Noé excepté peut-être ; ). Signes de la main sur le trottoir. Eux partent vers le sud, moi chez Véronique, pour mettre les housses de canapé dans son congélateur. Rapport aux yeux humides, Véronique me propose d'aller prendre un verre, puis deux, puis des seiches persillées (beurk), puis quelques cigarettes. 23h, il est tant que je rentre chez moi parce que demain j'ai du boulot ! Le vin c'est bien, ça fait joliment tourner la tête : ) Arrivées devant l'appartement j'appuie sur la poignée : bloquée, la porte est bloquée. Comme si la porte était fermée à clef. Mais ce n'est pas possible, j'ai bien dit à Sébastien de ne pas la fermer à clef puisque je n'ai pas mes clefs (je n'ai jamais mes clefs). Me voilà en train de toquer à la porte ; et Véronique de sonner. Je l'arrête, si jamais quelqu'un dort ? En même temps, si quelqu'un dort, c'est un intrus. Les quatre Du**** sont en Provence et je suis de l'autre côté de la porte. Le vin c'est bien, mais ça ne fait pas venir les idées très vite au cerveau ! Tic tac tic tac... Ah bah voilà : Sébastien a fermé la porte à clef, et je suis à la porte de chez moi !!! Ca tombe bien, c'est pas comme si j'étais restée pour remettre de l'ordre et me reposer...!

Véronique m'accueille tellement gentiment sur son canapé. Une nuit un peu fraîche, mais j'ai bien dormi ! Et au moins, je ne me suis pas faite piquer par des punaises pas contentes d'être intoxiquées. Et je suis ravie de me réveiller dans une maison pleine de vie (parce que parfois, être seule...) !

Maintenant, il ne reste plus qu'à croiser les doigts (faire brûler un chauffe plat à la vanille ou jeter du sel par-dessus les épaules) pour que la dame qui repasse les chemises de Sébastien soit chez elle puisqu'elle a un double de ma clef. Et après un doute, deux doutes, trois doutes (et après avoir regardé les horaires de train pour rejoindre ma tribu en Provence) elle répond au téléphone. Wouwouwou !!! Je vais pouvoir rentrer chez moi dans mon appartement tout pourri ! Avant ? Oh bah d'accord, va pour une virée en famille (pas la mienne, celle de Véronique... Faut suivre, la mienne de famille est en Provence ; ) chez Ikea ; seul magasin ouvert le 1er mai. Tellement forts les Suédois !


{ Épilogue }

Comme ça fait une heure que j'écris, je vais m'arrêter ! Sachez juste que tout rentre dans l'ordre. Que même si mes nuits ont été courtes, ou fraîches (pas de couette à la maison, à cause des punaises), j'ai l'impression de m'être bien reposée. J'ai encore des petits choses à faire et au moins quatre lessives à faire tourner, mais ça va aller. Je n'ai pas touché une seule fois le seau pour laver par-terre, mais ça va aller (!). J'ai mangé une bonne glace en compagnie de Véronique et compagnie et ne me suis nourrie que de sucré, mais demain je recommencerai à faire attention. J'ai eu les enfants et Sébastien au téléphone, et ça m'a fait plaisir (alors que le téléphone...). Je m'égare dans mes activités qui n'en sont pas, mais tout sera prêt pour recevoir ma tribu au grand complet ce soir...

Bref. Merdouille que ces punaises de lit, mais l'effet papillon qu'elles ont créé me plaît ;
c'est bien là l'essentiel, non ?


Très bon dimanche à vous !

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29 avril 2015

Annie Cordy. * DIY *

(Mes titres ne sont pas forcément accrocheurs... je le reconnais !)

Le rayon torchons de chez Monop' est une mine d'inspiration pour le quotidien. Outre leur fonction première qui est d'essuyer (au cas où ; ), semi-détournés ils feront de beaux bavoirs pour votre jeune progéniture. Ils seront aussi parfaits en guise de genouillères résistantes pour les plus "grands" (toile épaisse testée et approuvée !) ; ou encore des sacs de billes colorés (photos à venir plus tard) (Ndlr : merci à Agapée et ses quarante minutes de sieste quotidienne qui me laissent juste le temps de ne rien faire...)

Mais ce n'est pas tout ! Pistez les collections éphémères et vous trouverez LE tissu du moment (même si je pensais que cette année se serait le requin qui viendrait en force dans la mode ?!). Et cette fois, c'est pour vous (oui, vous !) que vous détournerez le torchon...

Si vous aimez les ananas,
si vous aimez les tote bags,
alors ce billet était pour vous !

Tote bag : coton imprimé ananas Monop' & coton imprimé bleu à pois blanc

Pour les patientes, un tuto arrivera sous peu (*)... ; )
Pour les facebookiens un tote bag sera à gagner sous peu (*) ;
sinon, ils seront disponibles en série très limitée dans la boutique chez Pitimana, sous peu (*) !

(*) vous l'aurez peut-être compris à la lecture du billet, le "sous peu" est exclusivement conditionné par la belle Agapée (et un peu par les punaises de lit, mais là, c'est une autre histoire !)

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21 avril 2015

A la façon de... * DIY *

Il y a beaucoup de jolies choses dans la décoration, dont certaines sont hors de prix. Et comme il y a une restriction budgétaire chez les Du****-Berton ; et comme la déco dans les années 2010 a quelque chose de très éphémère et que je suis ("suivre", pas "être" !) cette mode passagère (en déco, hein... parce que côté vestimentaire, j'ai toujours mes pulls de 2000 !) , j'ai décidé de me lancer dans des "à la façon de...". Economies garanties !



Moi, j'aimerais de beaux rideaux pour la salle de jeux qui prend forme joliment. De beaux rideaux qui aillent avec le beau parquet (!) (enfin changé !). De beaux rideaux qui aillent avec la belle tapisserie du salon. De beaux rideaux quoi !

Et c'est maintenant chose faite !


~
Ce qu'il vous faut

- 1 paire de rideaux blancs Merete
- 2 pots de peinture textile Pébéo Setacolor (j'ai misé sur du noir, et du noir pailleté... Parce que les paillettes, c'est trop beau !)
- 1 pomme de terre. Coupée en deux puis taillée, elle fera office de tampon !




A vous de jouer !

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20 avril 2015

En deux temps.

Non de non (non de nom ? nom de non ? nom de nom ?) qu'il est laborieux d'écrire ici. Les téléchargements sont tellement longs à la campagne. Une soirée pour télécharger les photos, une soirée pour écrire...

En plus ce soir il y avait Broadchurch... Alors je viens vous raconter mon dimanche un peu tard. Enfin, "mon" ; notre dimanche. Parce que dimanche pluvieux, dimanche heureux, dimanche nombreux ! Six adultes et huit enfants. Si si, ça fait ! (Et plus encore quand il pleut ; )

Mais Elodie et Steve (alias Rob', alias J'on, alias...?) ont relevé le défi, sans même avoir beaucoup eu à insister. Juste un petit "alors, chez qui on fait la fête ?" au cours d'un goûter et zou, c'était chez eux !

Au programme : pas trop de programme, si ce n'est une histoire de deux services ?! Des enfants très bien... même qu'ils sont tous allés jouer dehors (après les averses) lorsque je leur ai expliqué qu'il fallait laisser une chance à la belle Agapée de faire une sieste sans quoi je serais forcée de partir avec mes deux garçons sous les bras avant la fin des festivités (nân, ça n'a rien à voir avec du chantage, c'est l'annonce des cartes que j'ai en main !). Et des adultes pas mal non plus (merci Vincent pour les magnifiques photos de la fin) ! Un apéritif courageusement cuisiné par Emilie (qui a préféré œuvrer pour les estomacs de la communauté, plutôt que de couper les cheveux de son amoureux) ; un tajine tellement vite fait (frimeuse Elodie !) ; des gâteaux aux yaourts (je barre parce que j'ai un peu honte !) préparés avec Linou ; des déguisements ; du pain partout sur le sol de la cuisine (merci Agapée...) ; des rayons de soleil ; un magnifique jardin (tellement jalouse en ce moment, c'est fou ça...!) ; tout le monde heureux je crois !


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17 avril 2015

Avec eux.

Agapée a fini par fermer les yeux. Les garçons sont revenus un peu humides (rhohoho) du trampoline, et Noé lit maintenant La niche d'Edmond à Linou. Les velléités de chamailleries semblent avoir été mises de côté depuis maintenant quatre heures (re rhohoho !). Et moi, je suis installée sur le lit de la Princesse au petit pois, bercée par les souffles de ces trois enfants.

Je savoure. Simplement. Il y aurait pourtant bien des choses à faire dans cette immense Maison de Campagne. Notamment aménager la chambre du fond, où je me trouve actuellement. Superposition des trois matelas deux places : faite. Draps housse et housse de couette : installés. Guirlande électrique : branchée. (Delphine, tu auras le stricte minimum pour passer la nuit de samedi à dimanche ici ; ) Il faudrait démonter les deux cadres de lits : je n'ai pas les bons outils. Il faudrait ranger un peu le bazar : je n'en ai pas envie ! Je savoure. Je savoure ces moments seule avec eux, même loin d'eux (comprendre : quelques mètres !).

Hier, c'est aux Tourbillons que je me suis consacrée (Agapée étant maintenant assez grande pour rester toute seule à la maison ; ). Au programme : cinéma et McDo. Du temps pour eux. Une main pour chacun des enfants (riez riez, mais avec trois enfants, deux mains ne suffisent plus !). Toute mon attention pour eux. J'ai aimé ; j'ai adoré ; et nous sommes revenus avec chacun une paire de Crocs (aucun rapport ?!)



Aujourd'hui, j'ai profité de l'absence de ma maman pour amener la petite tribu au complet à la  Pizzeria de l'Horloge (à Saint-Macaire -33210 ; ) (the place to be -!!!- pour partager un moment agréable avec des enfants !). Ma première sortie restaurant seule avec les trois petits Du****. Cela m'a permis de me rendre compte  (une fois de plus) qu'il est parfois si simple de sortir de ces petits riens qui tourmentent le quotidien. Pas de recette miracle, mais du temps. Du temps pour chacun d'entre eux... A faire et refaire et re-refaire !


Merci mes petits Du**** pour ces moments que vous savez m'offrir,
pour ces moments que nous savons prendre,
pour ces moments que nous savons savourer...

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16 avril 2015

Dans une prochaine vie...

Je serai plombier (*) !
(Et non représentante Sun, comme pourrait le laisser penser la seconde photo ; )

On dévisse le vieux robinet...
et on revisse le nouveau !
(*) Plombier en robe de soie ; )

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15 avril 2015

Dans mon jardin, il y a...

{ Des enfants qui s'arrosent }


  
{ Une petite fille qui goûte }



{ Des fleurs qui poussent }



{ Des amis qui se retrouvent }



Qu'est-ce-que c'est bien un jardin !


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